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Vidéo du slogan-phare des congolais jusqu'au 20 décembre 2016

kabila oyebela

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Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 07:31
Pensée du jour: Joseph Kabila et le temps des reniements 

En mars 2015, il y a vingt mois nous avions écrit (un peu trop tôt) un article intitulé :

« Joseph Kabila et le temps des reniements »

À 15 jours de la fin du deuxième et dernier mandat du Président Joseph Kabila, cet article mérite d'être rappelé car l'actualité du moment semble le rejoindre. La MP, la minorité au pouvoir est à quelques jours du saut dans le vide. Qui sera brave au point de rester à côté du Chef jusqu'au jour fatidique?

Le voici.

"Au plus tard le 19 décembre 2016, le Président Joseph Kabila sera seul (ou presque) à gérer sa vie et sa survie en tant qu’homme et en tant que personnalité politique.

Avant le 16 janvier 2001 à la veille de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, qu’avait-il comme personnes autour de lui et derrière lui ?

Dès son accession à la magistrature suprême, de quelle façon les gens se sont-ils progressivement rapprochés de lui, l’ont entouré et l’ont suivi, l’ont servi ou se sont servi de lui ?

Ces rapprochements étaient-ils pour un idéal afin de mieux servir le pays, ou par intérêts, souvent personnels ?

À quel moment de son parcours politique monsieur Joseph Kabila a-t-il atteint son apogée ?

Quels ont été les tous premiers signes du déclin ?

Quels signes de déclin perçoit-on ces derniers mois ?

Ministres, députés, conseillers, hommes d’affaires tant congolais qu'étrangers, journalistes, gouverneurs, autorités de l’état à tous les niveaux… Quelles sont ces personnalités qui accepteront

Suite, en cliquant sur le lien :

http://www.cheikfitanews.net/2015/03/pensee-du-jour-joseph-kabila-et-le-temps-des-reniements.html

 

Pensée du jour: Joseph Kabila et le temps des reniements 
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 09:10
Fin mandat de Kabila, Boketshu et Esso mobilisent pour le 19.12.2016

Le 19 décembre 2016 à 23h59, dans moins de trois semaines, le deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila prendra fin. Que va-t-il se passer ce jour-là dans les rues de Kinshasa et de toutes les villes du pays ? Que fera la grande communauté congolaise éparpillée à travers le monde ?

Dans la diaspora des messages de mobilisation se font progressivement entendre.

Nous avons rencontré dans les rues de Bruxelles l’artiste musicien Boketshu Premier et Commandant Esso qui ont tenu à diffuser via le micro de l’Info en Ligne des Congolais de Belgique leur message de mobilisation pour la fin du mandat de Joseph Kabila.

Le voici : « Dans tous les cas de figures, le 19 décembre 2016, Joseph Kabila doit partir »… «Avec le départ de Kabila, ce sera la libération de la RD Congo de la mainmise du Rwanda sur la RD Congo.»

Aux Congolais vivant à l'étranger, Boketshu et Esso demandent que les ambassades de la RD Congo à travers le monde soient occupés.

Aux compatriotes qui sont au pays, ils demandent une mobilisation totale et une descente dans la rue de tous les Congolais, dans toutes les provinces, dans toutes les villes, dans tous les villages du pays.

 

Bruxelles, le 3 décembre 2016,

 

Cheik FITA

à lire aussi : 

Fin mandat de J. Kabila : sit-in devant toutes les ambassades de la RD Congo et mobilisation tous azimuts 

Fin mandat de Kabila, Boketshu et Esso mobilisent pour le 19.12.2016
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 22:35
Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes

La journée du vendredi 2 décembre 2016 a été riche en communiqués. 3 au total : de la CENCO, Conférence épiscopale Nationale du Congo, de la MP, la Minorité au pouvoir qui se fait abusivement appeler Majorité, et enfin du « Rassemblement » des forces politiques et sociales acquises au changement.

Et le contenu ? Pas encore de dialogue.

À 17 jours avant la fin du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila, la RD Congo risque de faire un saut dans l'inconnu : d'une part des animateurs d'institutions ayant perdu toute légitimité et qui voudraient se cramponner au pouvoir en se référant à un papier dépourvu de toute force juridique, de l'autre la population qui n'entend accorder aucune minute supplémentaire de pouvoir au Président sortant.

Lisez plutôt.

IL-CdB.

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Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes
Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes
Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes
Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes
Fin de règne, guerre de communiqué : Cenco-MP-Rassemblement, les entourloupettes
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 09:28
Bruxelles, une résolution très musclée contre Joseph Kabila au Parlement européen

Dans une résolution musclée de cinq pages, le Parlement européen  a demandé à l’Union Européenne d’infliger des sanctions ciblées aux hauts fonctionnaires  et agents des forces armées congolaises  responsables de la répression violente des manifestations et de l’impasse politique qui empêche une transition de pouvoir pacifique et respectueuse de la constitution.

L’élection présidentielle devait avoir lieu le 27 novembre dernier, et le mandat de Joseph Kabila prend fin le 19 décembre 2016. Le Parlement européen considère que « ces deux dernières  le Président Joseph Kabila a tenté par des moyens administratifs et techniques, de retarder les élections dans le but de rester au pouvoir au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel.

Ci-dessous le projet de résolution qui a été adopté, et la vidéo de la séance ainsi que certaines réactions, dont celle de Christopher Ngoyi Mutamba.

 

Bruxelles, le 2 décembre 2016

Cheik FITA

Bruxelles, une résolution très musclée contre Joseph Kabila au Parlement européen

Le Parlement européen,

–  vu ses précédentes résolutions sur la République démocratique du Congo (RDC), en particulier celles du 10 mars 2016(1) et du 23 juin 2016(2),

–  vu les déclarations de la délégation de l'Union européenne en RDC sur la situation des droits de l'homme dans le pays, et notamment celles du 23 novembre 2016 et du 24 août 2016,

–  vu la résolution de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE du 15 juin 2016 sur la situation préélectorale et en matière de sécurité en RDC,

–  vu les déclarations locales de l’Union du 25 juin 2016 sur la situation des droits de l’homme en RDC et des 2 août 2016 et 24 août 2016, sur le processus électoral en RDC, effectuées dans la foulée du lancement du dialogue national en RDC,

–  vu le rapport annuel du haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme du 27 juillet 2015 sur la situation des droits de l'homme et les activités du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l'homme en République démocratique du Congo,

–  vu les communiqués de presse communs des 16 février 2016 et 5 juin 2016 publiés par l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne et l'Organisation internationale de la francophonie sur la nécessité d'un dialogue politique ouvert à tous en RDC et vu l'engagement de ces organisations à soutenir les acteurs congolais dans leurs efforts en vue de la consolidation de la démocratie dans le pays,

–  vu la déclaration du 15 août 2016 sur les violences en RDC du porte-parole de la vice‑présidente de la Commission / haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (VP/HR),

–  vu les conclusions du Conseil de l’Union européenne sur la République démocratique du Congo des 23 mai et 17 octobre 2016,

–  vu les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sur la RDC, en particulier la résolution 2293 (2016) sur la reconduction du régime de sanctions contre la RDC et le mandat du groupe d'experts et la résolution 2277 (2016), qui a reconduit le mandat de la mission de stabilisation des Nations unies en RDC (MONUSCO),

–  vu les communiqués de presse du Conseil de sécurité des Nations unies des 15 juillet et 21 septembre 2016 sur la situation en RDC,

–  vu la déclaration du 20 septembre 2016 des coprésidents de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE appelant au calme pour régler la crise par le dialogue et dans le respect de la Constitution,

–  vu l'accord de partenariat de Cotonou signé le 23 juin 2000 et révisé le 25 juin 2005 et le 22 juin 2010,

–  vu la charte africaine des droits de l’homme et des peuples de juin 1981,

–  vu la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance,

–  vu la Constitution de la République démocratique du Congo adoptée le 18 février 2006,

–  vu l’article 123, paragraphes 2 et 4, de son règlement,

A.  considérant que Joseph Kabila est président de la République démocratique du Congo (RDC) depuis 2001; que le mandat du président Kabila prend fin le 20 décembre 2016 et que le nombre de mandats du président de la RDC est constitutionnellement limité à deux et que les prochaines élections présidentielles et législatives devaient au départ avoir lieu fin 2016;

B.  considérant que, ces deux dernières années, le président Kabila a tenté, par des moyens administratifs et techniques, de retarder les élections dans le but de rester au pouvoir au‑delà de la fin de son mandat constitutionnel;

C.  considérant qu'une première tentative de modification de la Constitution de la RDC visant à permettre la réélection du président Kabila pour un troisième mandat a échoué en 2015 du fait de la forte opposition et de l'importante mobilisation de la société civile; que de telles tentatives ont entraîné un accroissement des tensions politiques, des troubles et des violences dans tout le pays, lequel semble se trouver actuellement dans une impasse électorale;

D.  considérant qu’en novembre 2015, le président Kabila a annoncé le lancement d’un dialogue national; que, par la suite, l’Union africaine a nommé Edem Kodjo, ancien Premier ministre togolais, au poste de médiateur du dialogue politique national; que deux des principaux groupes de l’opposition ont refusé de participer à ce qu’ils jugent être un dialogue tronqué et antidémocratique et une manœuvre dilatoire;

E.  considérant que l’Union africaine, les Nations unies, l’Union européenne et l’Organisation internationale de la francophonie ont souligné conjointement l’importance du dialogue et de la recherche d’un accord entre les acteurs politiques qui respecte la démocratie et l’état de droit, et ont pressé tous les acteurs politiques congolais de coopérer pleinement avec Edem Kodjo;

F.  considérant qu’un accord a été signé le 18 octobre 2016 entre le président Kabila et une partie de l’opposition afin de reporter les élections présidentielles à avril 2018; qu’aux termes de cet accord, le président Kabila, qui a donc été autorisé à rester au pouvoir après 2016, a nommé un nouveau Premier ministre ad interim, Samy Badibanga, membre de l’opposition, qu’il a chargé de former un nouveau gouvernement;

G.  considérant que, depuis janvier 2015, des responsables de la sécurité et du renseignement congolais s’en prennent aux militants pacifiques et aux représentants de l’opposition et de la société civile qui s’opposent aux tentatives visant à permettre au président Kabila de rester au pouvoir au-delà de la limite des deux mandats fixée par la Constitution;

H.  considérant qu’au cours des derniers mois, les groupes de défense des droits de l'homme ont fait continuellement état de l'aggravation de la situation en ce qui concerne les droits de l'homme et la liberté d'expression, de réunion et de manifestation dans le pays à l’approche des élections, y compris le recours à une force excessive contre des manifestants pacifiques, des journalistes, des dirigeants politiques et d'autres personnes;

I.  considérant que le niveau toujours plus élevé des violences ainsi que des violations des droits de l’homme et du droit international, en particulier les actions ciblées et les arrestations arbitraires, ont des effets néfastes sur l'ensemble des efforts de règlement et de stabilisation de la situation en RDC;

J.  considérant, en particulier, que plus de 50 personnes auraient été tuées lors de manifestations à Kinshasa les 19 et 20 septembre 2016 et que de nombreuses autres sont portées disparues; que des membres des mouvements LUCHA et Filimbi sont toujours détenus arbitrairement; que des organes de presse tels que Radio France internationale (RFI) et Radio Okapi ont été fermés ou brouillés; que, selon un rapport du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme, 422 cas de violation des droits de l’homme par la police et les forces de sécurité ont été signalés lors des manifestations qui se sont déroulées du 19 au 21 septembre 2016;

K.  considérant que, d’après les agences humanitaires, l’instabilité politique plonge le pays dans le chaos et la population, déjà affaiblie par diverses crises passées ou en cours, dans une pauvreté et une insécurité extrêmes, et que plus de 5 millions de personnes auraient actuellement besoin d’une aide alimentaire;

L.  considérant que l’Union européenne insiste sur le fait que toute décision de report des élections doit être prise dans le cadre d’un dialogue politique ouvert à tous, impartial et transparent entre les parties prenantes congolaises, mené avant la fin du mandat du président Kabila, en décembre 2016;

M.  considérant que le programme indicatif national 2014-2020 pour la RDC, qui bénéficie d’un financement de 620 millions d’euros au titre du 11e Fonds européen de développement, donne la priorité au renforcement de la gouvernance et de l’état de droit, et notamment à la réforme de la justice, de la police et de l’armée;

1.  déplore les pertes de vies humaines au cours des manifestations de ces dernières semaines et présente ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et à la population de la RDC;

2.  est profondément préoccupé par la situation de plus en plus instable en RDC, plongée dans un climat préélectoral tendu; rappelle aux autorités de la RDC et, en premier lieu, à son président, qu’il leur incombe de protéger les citoyens se trouvant sur toute l’étendue du territoire national, et notamment de les protéger contre tous les mauvais traitements et les crimes, ainsi que d’exercer leur mission de gouvernement dans le respect le plus strict de l’état de droit;

3.  déplore le fait que le gouvernement et la commission électorale nationale indépendante (CENI) ne soient pas parvenus à organiser les élections présidentielles dans les délais constitutionnels; demande une nouvelle fois que soient garantis le bon déroulement des élections et leur tenue dans les délais prévus, en respectant pleinement la Constitution congolaise et la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance; insiste sur la responsabilité qui incombe au gouvernement congolais d’instaurer dans les plus brefs délais des conditions propices à la tenue d’élections transparentes, crédibles et ouvertes à tous;

4.  rappelle l'engagement pris par la RDC, en vertu de l'accord de Cotonou, de respecter les principes de la démocratie, de l'état de droit et du respect des droits de l'homme, parmi lesquels la liberté d'expression, la liberté des médias, la bonne gestion des affaires publiques et la transparence des mandats politiques; prend acte de l’échec du dialogue mené avec les autorités de la RDC au titre de l'article 8 de l'accord de Cotonou afin d'obtenir des éclaircissements définitifs concernant le processus électoral;

5.  demande instamment à l’Union européenne de prendre des mesures plus concrètes et de lancer immédiatement la procédure visée à l’article 96 de l’accord de Cotonou et d’infliger des sanctions ciblées, notamment des interdictions de visa et des gels des avoirs, aux hauts fonctionnaires et aux agents des forces armées responsables de la répression violente des manifestations et de l’impasse politique qui empêche une transition de pouvoir pacifique et respectueuse de la Constitution, notamment Kalev Mutond, le général-major John Numbi, le général Ilunga Kampete, le général‑major Gabriel Amisi Kumba et le général Célestin Kanyama;

6.  invite instamment l’ensemble des acteurs politiques à prendre part à un dialogue pacifique et constructif, afin d’éviter que la crise politique actuelle ne s’aggrave, et à s’abstenir de tout nouvel acte de violence ou de toute provocation; se félicite des efforts déployés par la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) en vue de forger un consensus plus large sur une transition politique; invite les autorités et l’opposition à s’abstenir de toute action ou déclaration susceptible d’entraîner la propagation des troubles; reconnaît dans le même temps la nécessité d’une période de transition au cours de laquelle la présidence ne peut être exercée que sous l’autorité d’un conseil de transition au sein duquel l’opposition jouera un rôle de premier plan;

7.  se dit profondément préoccupé par la détérioration de la situation des droits de l’homme et le fait que l’espace politique en RDC continue de se restreindre, avec notamment l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire et les actes de violence et d’intimidation auxquels sont confrontés les défenseurs des droits de l’homme, les opposants politiques et les journalistes; demande la libération immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques; invite les autorités à lever immédiatement toutes les restrictions à la liberté des médias;

8.  demeure vivement préoccupé par le rôle que joue réellement la CENI, dont dépendra, dans une large mesure, la légitimité du processus électoral; rappelle que la commission électorale doit être un organe impartial et ouvert à toutes les parties en présence et qu'elle doit être dotée de moyens suffisants pour garantir un processus complet et transparent;

9.  appelle de ses vœux une enquête complète, approfondie et transparente sur les violations des droits de l’homme qui auraient été commises lors des manifestations afin d’identifier les responsables et de leur demander des comptes;

10.  demande à la délégation de l’Union européenne de continuer à suivre de près l’évolution de la situation en RDC et d’utiliser tous les outils et instruments appropriés pour aider les défenseurs des droits de l’homme et les mouvements en faveur de la démocratie; invite la VP/HR à envisager la possibilité d’accroître les capacités de médiation de la délégation de l’Union afin qu’elle coopère avec l’Union africaine pour favoriser un dialogue politique plus représentatif et prévenir l’aggravation de la crise politique et la propagation de la violence;

11.  appelle de ses vœux un engagement accru de l’Union africaine en faveur du plein respect de la Constitution congolaise; réclame la mise en place d’un dialogue permanent entre les pays de la région des Grands Lacs, de sorte à éviter toute déstabilisation supplémentaire; se félicite, à cet égard, de la tenue de la conférence internationale sur la région des Grands Lacs en vue d’évaluer la situation en RDC, qui a eu lieu à Luanda en octobre 2016;

12.  rappelle que la paix et la sécurité sont des conditions sine qua non de la bonne tenue des élections et de la stabilité de l’environnement politique; se félicite, à cet égard, du fait que le mandat de la MONUSCO ait été reconduit et que ses compétences aient été renforcées afin d’assurer la protection des civils et de faire respecter les droits de l’homme dans le contexte des élections;

13.  réaffirme sa profonde préoccupation concernant la situation humanitaire alarmante en RDC; demande à l’Union européenne et à ses États membres de maintenir leur assistance au peuple de la RDC afin d’améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables et de lutter contre les conséquences des déplacements, de l’insécurité alimentaire et des catastrophes naturelles;

14.  charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la vice-présidente de la Commission / haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, au gouvernement et au Parlement de la République démocratique du Congo, à l'Union africaine, au Conseil ACP-UE, au secrétaire général de l'Organisation des Nations unies et au Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

 

Bruxelles, une résolution très musclée contre Joseph Kabila au Parlement européen
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 22:15
Élégance politique : François Hollande ne sera pas candidat à sa propre succession

François Hollande, Président socialiste de la France a annoncé le jeudi 1er décembre 2016 au journal de 20h00 qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession.

Le Président français a tenu compte et des résultats de son mandat, et de l'opinion qui ne semble plus le porter à cœur.

Ce geste devrait être un message pour les africains qui tolèrent à la tête de leurs pays des dirigeants qui, une fois arrivés au pouvoir, ne veulent plus partir, et sont même disposés à bouter le feu au pays… Pourvu qu'ils restent au pouvoir.

Oui, si les Présidents africains se cramponnent au pouvoir, c'est parce que les africains n'ont pas encore intériorisé que c'est le Peuple qui est le détenteur du pouvoir.

Chapeau à François Hollande pour ce geste élégant.

 

Bruxelles, le 1er décembre 2016

Cheik Fita

 

 

 

Élégance politique : François Hollande ne sera pas candidat à sa propre succession
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 10:40
Parlement Européen, adoption d'une résolution musclée contre le régime de Kabila

Depuis 10h ce 1er décembre 2016, le Parlement européen se réunit en plénière pour adopter une résolution sur la situation en RD Congo.

À 11h30 aura lieu le vote. Mais lors du débat en plénière ,  plusieurs députés européens  dont Cecile Kyenge sont intervenus pour demander des sanctions ciblées et des noms ont même été avancés. À noter la présence à cette plénière du leader de la société civile congolaise ,  Christopher Ngoyi Mutamba,

Plus des détails dans la journée . 

Bruxelles, le 1er décembre 2016

Cheik Fita

Parlement Européen, adoption d'une résolution musclée contre le régime de Kabila
Published by Cheik FITA
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 00:43
Jean-Claude Vuemba en conférence à Bruxelles : « L'application de l'article 64 de la constitution s'impose »

Lors d'une conférence tenue à Bruxelles le lundi 28 novembre 2016, le député national Jean-Claude Vuemba a dénoncé la « supercherie de l’accord issu du dialogue organisé par le facilitateur Edem Kodjo à la cité de l’Union Africaine, au cours duquel un groupuscule s’est donné le luxe de représenter plus de 77 millions des congolais d’une manière illicite, avec un défaut grave de qualité, en vue de prendre des résolutions conçues dans l’opacité au profit de ce groupe minuscule, de conduire le pays au péril démocratique et d’accorder gratuitement une présidence à vie à Monsieur Kabila, qui tient à tout prix diriger le pays par défi ».

Jean-Claude Vuemba a ainsi lancé un «  un appel pressant et pathétique à l’adresse des membres de la véritable Opposition congolaise opérant au niveau des “Front intérieur” et “Front extérieur” de l’Opposition de s’abstenir de trahir et de s’écarter des plus profondes aspirations du Peuple congolais en faveur de la mise en œuvre de l’Article 64 de la Constitution.

Jean-Claude Vuemba a rappelé que « En vue de mettre fin à cette crise chronique de légitimité et de donner au pays toutes les chances de se reconstruire, les délégués de la classe politique et de la société civile, forces vives de la Nation, réunis en Dialogue inter-congolais, avaient convenu, dans l’Accord Global et Inclusif signé à Pretoria en Afrique du Sud le 17 Décembre 2002, de mettre en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme des élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles. »

Avec le mois de décembre 2016 qui commence, la RD Congo va entrer dans une zone de force turbulence politique avec d'une part un Président qui n'aura plus de mandat et qui ne veut pas partir, et de l'autre côté tout un Peuple décidé à faire respecter les prescrits de la constitution à savoir : le 19 décembre 2016 à 23h59, le mandat de Joseph Kabila prend fin, ce dernier devrait s'en aller, élections ou pas.

Et dans cette situation, pour Jean-Claude Vuemba : « L'application de l'article 64 de la constitution s'impose »

 

Bruxelles, le 29 novembre 2016

Cheik FITA

Jean-Claude Vuemba en conférence à Bruxelles : « L'application de l'article 64 de la constitution s'impose »
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 20:05
Flash. Bruno Tshibala de l'UDPS libéré

Dans un bref message diffusé sur sa page facebook, monsieur Augustin Kabuya, chargé de communication de l'UDPS, a annoncé que monsieur Bruno Tshibala, Secrétaire Général adjoint de ce parti a été libéré ce mardi 29 novembre 2016. Après avoir quitté la prison de Makala où il était détenu, Mr Bruno Tshibala s'est rendu chez monsieur Étienne Tshisekedi, Président de l'UDPS et Président du comité des sages du « Rassemblement ».

 

Bruxelles, le 29 novembre 2016

IL-CdB

Flash. Bruno Tshibala de l'UDPS libéré
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 20:49
Christopher Ngoie Mutamba, leader de la société civile congolaise en séjour en Europe

Le leader de la société civile congolaise Christopher Ngoie Mutamba séjourne en Belgique depuis quelques jours.

Selon les déclarations faites à la presse le lundi 28 novembre 2016, Christopher Ngoie Mutamba est venu en Belgique pour les raisons suivantes:

1. Faire un contrôle général de santé après son long séjour en prison,

2. Répondre à une invitation du Parlement Européen,

3. Prendre langue avec différentes institutions et personnalités impliquées dans le processus électoral en RD Congo.

Selon Mr Christopher Ngoie Mutamba, la RD Congo se trouve actuellement dans une situation politique atypique qui n'est pas reprise dans la constitution :

- Le manque d'organisation des élections qui auraient pu permettre le renouvellement des animateurs des institutions nationales et plus particulièrement la Présidence. Or, le peuple, le souverain primaire voudrait que le 19 décembre 2016, date de la fin du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila à la tête du pays, ce dernier quitte le pouvoir.

« Il faudrait que les partenaires internationaux aident rapidement le Peuple Congolais à réussir ce passage de témoin. »

Christopher Mutamba Ngoie a remercié tous ceux qui s'étaient mobilisés à travers le monde afin qu'il recouvre sa liberté.

Les partenaires vivant en Europe de Christopher Ngoie Mutamba ont promis d'organiser pour lui une rencontre d'échange avec la diaspora congolaise.

En janvier 2015, au lendemain des manifestations de la population congolaise pour dénoncer une loi électorale qui aurait permis au Président sortant de se maintenir au pouvoir au-delà de décembre 2016, Christopher Ngoie Mutamba avait été enlevé et détenu durant plusieurs jours à un endroit secret.

C'est bien plus tard qu'il sera exhibé par le gouvernement congolais comme preuve qu'il était toujours vivant. Un chapelet de chefs d'accusation avait été collé à Christopher Ngoie Mutamba. Ce qui occasionnera son séjour à la prison de Makala.

Dans le souci de décrisper le climat politique, le gouvernement congolais a libéré Christopher Ngoie Mutamba en août 2016, ainsi que d'autres activistes de la société civile.

 

Bruxelles, le 28 novembre 2016

Cheik FITA

 

Christopher Ngoie Mutamba, leader de la société civile congolaise en séjour en Europe
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:06
Édito. 27.11.2016, le peuple congolais privé de son plus grand droit. Quelles conséquences ?

Le dimanche 27 novembre 2016 auraient dû avoir lieu en RD Congo les élections législatives et la présidentielle. Ça n'est pas le cas.

Comment expliquer cette situation rocambolesque ? Qui en est responsable? Quelles sont les conséquences de cette hérésie ? Et quelles solutions ou quelles sanctions envisager ?

Le dimanche 28 novembre 2011 avaient eu lieu en RD Congo les élections législatives et la présidentielle.

La législature et le mandat présidentiel étant de cinq ans, le dimanche 27 novembre 2016, les Congolais devaient se rendre aux urnes pour se choisir leurs députés et leur Président.

Le pouvoir avait cinq ans pour s'acquitter de cette tâche régalienne.

Au terme de cinq ans, la RD Congo se retrouve sans organisation des élections.

À quoi est due cette rocambolesque et injurieuse situation ?

Le premier responsable de cet impair, c'est la CENI, Commission Électorale Nationale Indépendante.

Problème.

La CENI, théoriquement indépendante ne l'est en réalité que de nom. Les faits ont montré que la CENI et ses animateurs sont inféodés au pouvoir exécutif auquel ils obéissent au doigt et à l’œil. Une caisse de résonance.

Elle aurait été indépendante, la CENI aurait pu organiser les élections dans les délais.

Quelles raisons la CENI avance-t-elle pour justifier sa bêtise ?

Le manque de temps et les moyens.

Pour ce qui est du temps c'est faux parce que la CENI avait cinq ans.

Pour ce qui est des moyens, le gouvernement devait les lui fournir et elle-même la CENI était en devoir de tirer la sonnette d'alarme en cas de problème. Cela n'a pas été le cas.

Mais la vraie raison de ce piétinement, ce sont les pesanteurs politiques.

Depuis 2012, le pouvoir politique envisageait déjà changer la constitution afin de permettre au Président sortant de se représenter ou du moins, de rester au pouvoir. On connaît les conséquences de ces manoeuvres: des tueries en janvier 2015 lors des manifestations contre la tentative de changer la loi électorale, de nouvelles tueries en septembre 2016 quand l'opposition voulait signifier aux dirigeants l'imminence de la fin du deuxième et dernier mandat présidentiel.

Ainsi, la volonté du Président sortant de ne pas quitter le pouvoir est la raison principale de la catastrophe appelée: pas d'élections en RD Congo le 27 novembre 2016.

Quelles sont les conséquences ?

La RD Congo se retrouve dans une situation de chaos politique, non prévue par la constitution. Il n'y a plus que le peuple pour trancher. Le peuple Congolais aurait dû s'exprimer dans les urnes. Les gouvernants l'en ont empêché.

Cela a-t-il fait disparaître le besoin de s'exprimer ? Non. Il y a donc en ce moment une très grosse frustration dans le peuple, frustration qui ne pourra disparaître sans exutoire.

Comble de bêtise, à la suppression des élections, le pouvoir ajoute une couche : l'interdiction de toute manifestation politique. Il n'y a pas meilleure image que celle-ci pour exprimer la situation : "On remplit une casserole d'eau, on y met un couvercle, on soude le couvercle, et on met la casserole sur le feu."

Faut-il être prophète pour affirmer qu'à partir de ce 27 novembre 2016 jusqu'au 19 décembre 2016 à minuit, une explosion populaire est possible en RD Congo, à l'image de l'explosion qui guette cette casserole sur le feu ?… Par la faute et l'irresponsabilité de ceux qui avaient comme devoir d'assurer la quiétude dans le pays.

Et quelles solutions, quelles sanctions envisager ?

La faute est si grande que ce n'est pas la dernière démission du gouvernement qui résoudra le problème.

Au plus tard durant la semaine du mardi 13 au lundi 19 décembre 2016, un signal clair doit être envoyé au peuple.

Quel signal ?

Ce signal semble encore tabou aujourd'hui dans le camp de la MP, la Minorité au Pouvoir :

Le devoir et la lourde responsabilité pour tous ceux qui sont dans le dernier carré du pouvoir actuel de s'assumer et de faciliter une chose, la plus importante, la seule qui s'impose aujourd'hui : Faciliter et organiser le départ du pouvoir du Président sortant le 19 décembre 2016 à minuit. Une action d'importance moindre, serait du replâtrage, une manœuvre incapable de contenir la très grosse frustration populaire actuelle qui est à son paroxysme.

« Baliaka dongo dongo na soni te ». Liloba ya ba koko.

               La rédaction

Édito. 27.11.2016, le peuple congolais privé de son plus grand droit. Quelles conséquences ?
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RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

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