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Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 18:39
Droits de l’Homme en RD Congo : auditions en sous-commission au Parlement européen

Jeudi 26 avril 2018 de 11h15 à 12h30 a eu lieu au Parlement Européen à Bruxelles, en sous-commission des Droits de l’homme une audition sur la situation des droits de l’homme en RD Congo, et en particulier dans le grand Kasaï.

  • A huit mois des élections en RD Congo dont la présidentielle à laquelle est exclu monsieur Joseph Kabila le Président sortant,
  • Au vu des manœuvres de tout genre de la part du clan Kabila pour retarder ou empêcher la tenue des élections,
  • Au vu de la tension que la période électorale suscitera,
  • Au vu de l’absence de signal fort de la part du Président Kabila de céder le fauteuil présidentiel,

Il est logique que l’Union Européenne cherche à anticiper. D’où l’importance de cette audition qui facilitera         la rédaction des recommandations à l’intention de la plénière du parlement européen pour des résolutions, voire des sanctions.

Sont intervenus :

  • M. Abdoul Aziz Thioye, Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l'homme (UNJHRO), Représentant du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, MONUSCO-HQ (par vidéoconférence depuis Kinshasa) sur la situation générale des droits de l'homme dans le pays,
  • Mme Modi Ntambwe, présidente de la Fédération des associations africaines de Flandre, sur les violences sexuelles et sexistes et sur les moyens de mieux protéger les droits de l'homme et de mettre fin aux conflits et à la violence,
  • M. Paul Nsapu Mukulu, Secrétaire général pour l'Afrique de la Fédération internationale des droits de l'homme, sur les violations des libertés fondamentales et des libertés civiles dans le contexte des élections dont la présidentielle, prévues en décembre de cette année,
  • M. Bart Ouvry, Ambassadeur et chef de Délégation de l’Union Européenne en RD Congo.

Les observations finales ont été faites par   M. Pier Antonio Panzeri, président de la sous-commission des droits de l'homme et de Mme Michèle Rivasi, première vice-présidente de la délégation à l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE.

A l’issue de l’audition, l’Info en Ligne des Congolais de Belgique a recueilli les avis de Madame Modi Ntambwe et de Mr. Paul Nsapu qui avaient été conviés à cette audition.

 

ci-dessous la vidéo de cette interview.

 

Bruxelles, le 26 avril 2018 

Cheik FITA

DOCUMENT

Intervention FIDH, Ligue des Électeurs, Groupe Lotus, ASADHO

Parlement européen

26 avril 2018

Mesdames, Messieurs les parlementaires,

La FIDH, ses organisations membres et partenaires en République démocratique du Congo (RDC) vous remercient de l’opportunité que vous leur donner de vous parler au sujet de la situation extrêmement préoccupante en RDC.

La RDC traverse une crise de plus en plus grave dont les répercutions dramatiques impactent en premier lieu les populations civiles. Plus de 16 millions de personnes en sont touchées et près de 13 millions ont besoin d'aide humanitaire dans l'ensemble du pays. Cette crise est en large partie due à la stratégie déployée par le clan du président Joseph Kabila depuis près de trois ans : à savoir semer la violence et réprimer les voix contestataires pour repousser les élections et se maintenir au pouvoir. Légalement, Joseph Kabila aurait du quitter le pouvoir fin 2016. Au motif que les conditions n’étaient pas réunies pour organiser les scrutins, il a finalement négocié sous la médiation de l’Église catholique, un accord politique avec les principaux partis d’opposition. Cet Accord du 31 décembre 2016 a constitué un prétexte pour rester au pouvoir une année supplémentaire.

En novembre dernier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) – largement cooptée par le régime – a publié un nouveau calendrier électoral prévoyant l’organisation des élections le 23 décembre 2018, soit deux ans après la fin du second et dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila. Les peurs sont grandes que certaines des contraintes financières, légales et logistiques contenues dans ce calendrier soient utilisées comme de nouveaux prétextes pour repousser encore les scrutins ou pour falsifier les résultats des élections. Le fait que le président Kabila n’ait toujours pas démontré qu’il comptait abandonner le pouvoir contribue aussi à renforcer le sentiment que le processus électoral demeure pris en otage par le camp de Kabila.

De même, nonobstant le meeting de l’ UDPS autorisée avant-hier comme pour préparer un nouveau deal politique, les autorités n’ont donné aucun signe positif en matière de réouverture de l’espace démocratique, condition pourtant essentielle pour que les élections soient crédibles. Les libertés de réunion, d’expression et d’information continuent d’être violemment attaquées. Depuis 2015, plus de 300 personnes sont mortes au cours de manifestations pacifiques principalement du fait de la répression des services de sécurité. Des centaines de membres de l’opposition, des mouvements citoyens, de manifestants pacifiques ont été illégalement arrêtés et détenus souvent au secret, sans accès à leurs avocats et proches. De nombreux médias ont été fermés, des journalistes intimidés et jetés en prison.

Les défenseurs des droits humains et les activistes pro-démocratie ne sont pas épargnés, au contraire. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme a documenté en RDC « une tendance quasi-systématique d’arrestations et de détentions arbitraires, de criminalisation et de harcèlement de la part des autorités congolaises » à leur encontre. Le 25 février dernier, lors de la répression des marches organisées par le Comité laïc de coordination, l’activiste des droits humains, Rossy Mukendi Tshimanga, membre du Mouvement Citoyen Collectif 2016, a été tué à bout portant à Kinshasa par des agents des forces de l’ordre. Plusieurs membres du mouvement citoyen Filimbi sont actuellement derrière les barreaux et harcelés par la justice. Mes pensées vont notamment aux Filimbi Carbone Beni, Mino Bompomi, Grâce Tshiuza, Cédric Kalonji et Palmer Kabeya, tous enlevés depuis le 30 décembre 2017 par des miliciens proches du régime congolais alors que ces activistes menaient des activités de sensibilisation sur les marches pacifiques organisées le lendemain. Ils sont poursuivis par la justice sur la base de chefs d’accusation totalement fallacieux. D’après nos sources, Carbone Béni a été torturé pendant sa détention. Ces cas, pour n’en citer que quelques uns, sont emblématiques de la répression qui s’abat sur les défenseurs congolais et qui fait partie d’une stratégie plus large de musellement des voix critiques mise en œuvre par le régime pour renforcer son contrôle du pouvoir.

Depuis mars 2017, toute manifestation politique publique est interdite dans l’ensemble du pays en vertu d’un ordre du Vice-premier Ministre et Ministre de l’intérieur. Malgré cela, les congolais et les congolaises ont continué à se mobiliser courageusement pour demander le respect de l’Accord du 31 décembre et la tenue des élections.

Les dernières manifestations organisées les 31 décembre 2017, 21 janvier et 25 février 2018 par des représentants laïcs de l’église catholique se sont soldées par de multiples abus commis essentiellement par des membres de la police et de l’armée. Les forces de défense et de sécurité ont notamment tiré à balles réelles et utilisé des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes à l’encontre de civils et dans l’enceinte d’églises catholiques. Ils ont procédé à des passages à tabac et à des arrestations et mises en détention illégales. Au moins 18 personnes ont été tuées et des centaines blessées et illégalement arrêtées.

Parallèlement, depuis 2016, le niveau de violence liée à l’activité de groupes armés, de milices locales et des forces de défense et de sécurité a considérablement augmenté dans de nombreuses provinces du pays. Nombre de ces actes de violences sont ordonnés, nourris, tolérés et commis par les autorités congolaises dans le cadre d’une stratégie du chaos qui semble délibérée et constitue un prétexte aux retards électoraux successifs. En 2017, les forces de sécurité congolaises ont été les principales pourvoyeuses de la violence en RDC.

Depuis cinq mois, une vague de violence inouïe s’est emparée du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri au nord-est de la RDC, pourtant stable depuis ces dernières années. Des hommes armés ont massacré des civils dans leurs villages qui ont été pillés et brûlés, et ont procédé à des décapitations, et à des viols. Plusieurs centaines de personnes ont ainsi perdu la vie. Ces violences ont été présentées par les autorités locales comme résultant de tensions inter-ethniques entre les communautés Lendu et Hema, mais certaines informations laissent entendre que ces attaques n’avaient rien de spontané mais étaient au contraire préméditées et planifiées, et appuyées par des agents du gouvernement.

Depuis mi-2016, les provinces des Kasaï connaissent également une crise sans précédent. Nos organisations ont recueillis en juillet 2017 les témoignages bouleversants de civils ayant fui les massacres et permettant d’établir que des crimes contre l’humanité ont été commis dans le Kasaï, en majorité par les services de sécurité congolais et la milice Bana Mura qu’ils ont contribué à créer et armer. Ces crimes demeurent totalement impunis, ce qui ne fait qu’alimenter la violence et l’instabilité.

Le report des élections à 2018 a été justifié par le président de la CENI, M. Corneille Nangaa, du fait des violences dans les Kasaï, en partie orchestrées et planifiées par des agents de l’État. En février dernier, il a annoncé que l’éruption de violences en Ituri pourrait être de nature à « impacter négativement » le calendrier électoral. Ces violences sont utilisées par les autorités pour justifier les reports électoraux.

 

Il serait faux de dire que la logistique de l’organisation des élections ne constitue pas un défi réel. Néanmoins, le pays y est déjà parvenu en 2011 et 2006 alors que la situation sécuritaire était également très instable. Le principal blocage demeure avant tout politique et la tenue ou non d’élections crédibles dépendra en grande partie de la stratégie adoptée par le clan Kabila pour préserver ses intérêts et des pressions exercées par la communauté internationale pour le pousser à s’orienter vers le premier des scenarii évoqués. Ce qui est sûr, c’est que tout nouveau report des scrutins ou simulacre d’élections risque d’entraîner des troubles et des violences généralisés et ne permettrait pas à la RDC de sortir de la crise actuelle qui a déjà fait des milliers de victimes.

 

Différents scenarii semblent aujourd’hui possibles. Les élections pourraient se tenir dans les délais et de manière transparente, équitable, libre et inclusive ce qui permettrait une alternance consensuelle du pouvoir et une possible sortie de crise, mais demeure très improbable si les autorités ne prennent pas une série de mesures urgentes allant en ce sens. C’est le seul scenario qui permettrait d’éviter de nouvelles violences et pertes en vies humaines. Il se pourrait aussi que les scrutins se tiennent avant la fin de l’année 2018, mais ne soient pas suffisamment crédibles ; ou encore que les élections soient à nouveau reportées. Si l’élection présidentielle venait à être considérablement retardée, les autorités pourraient également se lancer dans une révision de la Constitution pour permettre à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. Dans les trois derniers scenarii, il est fort probable que des violences à grande échelle aient lieu voire qu’une nouvelle guerre éclate, risquant de plonger l’ensemble de la région dans une instabilité grave.

Mesdames et messieurs les parlementaires,

L’Union européenne a un rôle important à jouer pour éviter que le pire ne se produise. Les recommandations de la FIDH et de ses organisations congolaises sont les suivantes :

Concernant l’organisation des élections

  • Mettre tout en œuvre pour que l’équipe mixte d’experts internationaux dont l’Union européenne fait partie aux côtés de l’UA, de l’ONU, de la SADC et de l’OIF soit opérationnelle dans les meilleurs délais et ait les capacités de se prononcer publiquement sur l’évolution du processus électoral et en toute indépendance ; Ces experts devraient prendre des positions publiques à chaque étape importante du processus électoral (audit du fichier électoral, processus d’adoption de la Loi portant répartition des sièges, dépôt des candidatures, contentieux des candidatures, convocation des élections, de la campagne électorale et des scrutins, dépouillement des votes et compilation des résultats) et notamment participer à l’audit du fichier électoral en cours.

  • Organiser des visites et des réunions de haut-niveau avec des représentants des autorités congolaises, de la CENI, de l’opposition et de la société civile à des échéances stratégiques du processus électoral, telles qu’énumérées ci-dessus, afin de maintenir la pression pour que des élections crédibles aient lieu avant la fin de l’année et apporter un appui aux acteurs engagés en faveur de la tenue des scrutins ;

Concernant le respect des droits humains et l’appui à la société civile

  • Condamner publiquement et avec la plus grande fermeté les crimes graves commis en RDC, notamment dans le cadre de la répression des manifestations, à l’est du pays et dans les provinces des Kasaï ; rappeler aux autorités congolaises que certains de ces crimes peuvent relever de crimes contre l’humanité et les exhorter à ouvrir des enquêtes transparentes et indépendantes permettant de poursuivre et juger leurs responsables, quelque soit leur rangs et fonctions au sein de l’appareil politique et sécuritaire congolais ;

  • Condamner systématiquement et publiquement les actes de violences commis à l’encontre de partisans de l’opposition, de défenseurs des droits humains, d’activistes pro-démocratie, et de journalistes ; Appeler les autorités congolaises à procéder à la libération immédiate et inconditionnelle de ceux arrêtés et détenus arbitrairement et mettre un terme à toutes les formes de violence, menace, intimidation et harcèlement, y compris judiciaire, à leur encontre ; Appeler les autorités congolaises à lever l’interdiction des rassemblements publics et à respecter les libertés fondamentales ; Condamner fermement l’absence de volonté des autorités congolaises de mettre fin à l’impunité généralisée et l’absence de mise en œuvre des mesures prévues par l’Accord du 31 décembre 2016, notamment les mesures de confiance ;

Concernant l’approche d’ensemble, combinant les deux éléments essentiels mentionnés ci-dessus pour une sortie de crise :

  • Engager la procédure de consultation prévue par l’article 96 de l’accord de Cotonou pour les situations de violation des droits humains et s’en servir comme outil de consultation renforcée pour une sortie de crise. Nous invitons l’UE à utiliser l’Accord de Cotonou comme un moyen de pression utile, permettant de mettre à plat dans un dialogue renforcé l'ensemble de ses leviers de pression (sanctions individuelles par exemple) et de soutien en cas de volonté d'avancer de la part des autorités congolaises (tels que le soutien technique et financier au processus électoral) ;

  • Limiter au maximum les fonds non humanitaires bénéficiant à l’État congolais et maximiser ceux alloués directement à la population, y compris aux réfugiés, et à l’appui à la société civile, aux défenseurs des droits humains et aux médias indépendants – notamment ceux menant des activités d’observation et de documentation de la situation des droits humains dans le contexte des élections et dans les régions en proie à la violence ;

  • Continuer de conditionner son soutien financier au cycle électoral et à de possibles futurs programmes de réforme de la police et de la justice à l’adoption de mesures spécifiques par les autorités congolaises en matière de respect et de protection des droits humains : arrêt immédiat des violations, enquêtes indépendantes et impartiales sur les crimes commis dans les Kasaï et dans le cadre des élections, libération des prisonniers politiques, des défenseurs des droits humains et des membres des mouvements citoyens, respect des libertés individuelles d’expression, de réunion et d’information ;

  • Étendre de nouveau la liste des mesures restrictives individuelles déjà adoptées (gel des avoirs et interdiction de visas) si les autorités ne prennent pas des mesures urgentes pour garantir le respect des droits humains, notamment des droits civils et politiques, et la tenue d’élections libres, inclusives et transparentes avant la fin 2018.

Droits de l’Homme en RD Congo : auditions en sous-commission au Parlement européen

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