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Le Critique d’art Badi- Banga ne Mwine est mort. Cette information a été confirmée par Charles Tumba Kekwo, le président de
l’Association internationale des critiques d’arts section Rdc dont le défunt fut co-fondateur et président.
Communiqué de presse de l’Aica suite au décès de Badi-Banga Ne Mwine
La voix de Célestin Badi-Banga Ne Mwine, le Père de la critique d’art moderne en RDCongo s’est éteinte, le mercredi 12 juin 2013, à Kinshasa (RDCongo).
Notre Section RDCongo de l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA-RDCongo) se souvient des mérites de ce brillant homme de culture.
Réalisateur d’émissions culturelles à la Télévision et la Radio Nationales, Conservateur de musée, Président du Centre Culturel Espace Akhenaton, Premier Président de l’AICA-RDCongo en 1972, Enseignant du cours de critique d’art à l’Institut National des Arts, Ecrivain poète et essayiste et Cofondateur de l’Union des Ecrivains du Congo et de la Pléiade du Congo, l’illustre disparu est également très connu comme organisateur de plusieurs grandes expositions dans les différents centres culturels de la place tels que le Centre Culturel Français, Centre Wallonie-Bruxelles, Goethe Institut de l’époque, etc.
Il fut un grand animateur du jury de sélection des oeuvres devant entrer dans la Salle d’Exposition de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Il a publié plusieurs catalogues d’exposition et des articles dans les journaux Salongo, Elima et le Magazine d’information « Zaïre », mais surtout un livre important intitulé: « Contribution à l’étude historique de l’art plastique congolais moderne ».
Promoteur de l’art populaire, de l’art contemporain et des groupes de jeunes artistes, le critique d’art Célestin Badi-Banga Ne Mwine, fut connu pour sa verve oratoire d’une franchise déroutante.Fait à Kinshasa, le 13 juin 2013
Charles Tumba Kekwo
Président de l’Association
Internationale des Critiques d’Art
Section RD Congo
Chef de Travaux
FLASH SPORT
RD Congo-Caméroun 0-0
dimanche 16 juin 2013 au stade des martyrs de Kinshasa
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VIDEO. A LA CPI,
COMPARUTION
DE NTAGANDA
EN KINYARWANDA!
RD CONGO NOTRE PATRIMOINE
A PROPOS DE LA GUERRE DE L'EST, LU DANS HINTERLAND
Depuis le discours Bizimungu à Cyangungu (1996) et les interventions des ambassadeurs ruandais à Bruxelles et Bonn (alors capitale allemande) dans tous les médias occidentaux (audiovisuels et écrits), nous sommes personnellement engagé, contre vents et marrées, contre tous les actes, contre tous les discours de qui que ce soit, qui mettent en cause l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance nationales de la RDC, contre tous les actes et discours dirigés contre l'enfant congolais, la femme congolaise, contre toute forme d'exploitation de nos richesses qui ne profitent directement au peuple congolais.
Depuis le début de la guerre non officiellement déclarée du Ruanda, ensuite de l'Ouganda et du Burundi (guerre, qui continue) contre la RDC, qui à certains moments, avait vu la RDC perdre le contrôle de 45-55% de son territoire, nous n'avons personnellement pas fléchi. Lorsque les Accords de Lusaka (1999) furent signés et rendus publics par LDK, en moins de 24 heures, nous les avions rejetés dans une réflexion sous le titre "Lusaka ou Versailles revisité" sur le site NCN.
Depuis Lusaka, tous les accords, qui avaient suivi, nous les avions rejetés sans compromis, en exigeant l'application de la Constitution et des lois en vigueur et au nom du principe "les guerres ne s'arrêtent pas, mais se gagnent", en nous appuyant sur la philosophie politico-militaire de LDK sur l'agresseur ruandais et le Ruanda. Nous avions, en son temps, cité les sources investigatrices que derrière l'invasion de la RDC, se trouvaient les conseillers militaires us américains de Kigali ou sur le terrain, des armes et des équipement militaires us américains de Desert Storm (guerre d'Iraq I), que les budgets ougandais et ruandais étaient 80-90% supportés par l'union européenne, les USA et le Canada.
Toi-même, dans une série d'articles dans "The Guardian" (UK), "New African", tu as été le porte-parole des martyrs congolais. Dans de conférences, des actes de protestation percutant contre Kagame en Personne, au "speaker corner" dans Hyde Park, tu as toujours su porter ta voix pour défendre la RDC. Les agents ruandais et les agents congolais du Ruanda à Londres avaient proferer de menaces contre toi et tu avais même été agressé physiquement, mais tu es resté fidèle à toi.
Il y a d'autres Indécrottables de la cause congolaise au sein du Congo Defense Fund (plainte contre Kagame à La Haye), de fortes personnalités aux USA, en France, aux Pays-Bas, en France et ailleurs, qui placent la cause congolaise au centre de leurs préoccupations majeures.
Nous n'avons qu'une alternative ou bien continuer notre action et notre combat, porter notre message jusqu'aux oreilles des "global players" et leurs opinions publiques ou bien perdre son temps en lavant la tête du singe avec du savon. C'est la première stratégie, qui compte pour nous.
S. T.
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Cheik FITA contact téléphonique :0032495336519
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Samedi 6 mars 2010 de 14h00 à 20h00, en marge de la journée internationale de la femme 2010, les associations CONGO NORD-SUD, KIN’UP et PATHOLOGICA ont organisé une conférence-diner à l’hôtel Thon, 3, rue des croisades à Saint-Josse, non loin du métro Rogier.
« La place et rôle de la femme dans un Congo cinquantenaire. »
sous la modération de notre confrère Djungu Simba, plusieurs oratrices se sont succédées.
Après le recueillement conduite par madame Anny Mbayangang Wabi, madame Liliane Teixeira Bemba a souhaité la bienvenue à la centaine de participants ayant répondu à l’invitation. Voici quelques extraits de son allocution :
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« Dans les années soixante, la femme congolaise était peu instruite et peu ou pas représentée dans les organisations politiques et économiques du pays, mais elle était déjà au cœur de la survie de sa famille notamment par les travaux champêtres. Ensuite, pendant longtemps, son instruction a été négligée et cette absence d'instruction ne lui a pas permis accroitre significativement son rôle dans la société. Son influence directe sur les décisions conditionnant tant sa vie que celle de notre pays a été réduite au rôle d'animatrice populaire, au mieux de conseillère occulte de leurs maris ou comme bureau. De manière erratique, centaines femmes ont réussi à se positionner utilement sans pour autant créer un mouvement d'ensemble susceptible d'accompagner l'émancipation de la femme congolaise. Aujourd'hui encore, à l'ère de la parité, reconnue pourtant par notre constitution, force est de constater que de nombreuses inégalités et obstacles à l'émancipation totale de femme subsistent. Parmi ces freins, nous pouvons citer : - La perception sociétale du rôle de la femme dans notre pays. - La nonchalance des politiciens sur la question de la parité. » « … S'agissant de la perception sociétale du rôle de la femme en RDC, deux conceptions négatives se complètent, celle du regard de l'homme vis-à-vis de la femme et celle du regard de la femme vis-à-vis de la femme. L'homme congolais a une forte propension, au nom généralement d'une tradition dont on ne se souvient que dans certaines circonstances, à réduire la femme au rôle de servante, peu encline à jouer un rôle moteur dans la société, feignant par-là d'ignorer l'importance que les femmes ont déjà dans leurs familles respectives. Dans notre société rongée par le chômage, les femmes ont depuis longtemps et dans la majorité des foyers congolais pris le relais du pouvoir économique car ce sont elles qui par leurs activité diverses nourrissent leurs maris et envoient leurs enfant à l'école Malheureusement, en retour elles n'ont que très peu de considération sociale. Dans les milieux professionnels, à compétence égale, la femme est soumise à des pressions supplémentaires de nature à décourager les plus vertueuses d'entre elles, telles le harcèlement sexuel et ce qui est prosaïquement appelé " promotion canapé " Le combat pour la parité à l'orée du cinquantenaire du Congo doit permettre d'en finir avec ce déni de la liberté individuelle en dénonçant le traitement inégal des femmes dans les milieux professionnels. Non, nous ne sommes pas que de bonnes secrétaires, Non, nous ne sommes pas que de bonnes hôtesses, Non, nous ne sommes pas que de bonnes animatrices, Non, nous ne sommes pas de bonnes gestionnaires que lorsque nous sommes vos concubines. Dans ce même registre, un autre frein à considérer est la perception que la femme a des autres femmes et plus particulièrement des femmes qui aspirent à diriger. D'une manière générale, et du fait certainement des pesanteurs culturelles, les femmes ne se font pas confiance. Sinon comment comprendre que dans un système démocratique, conscientes de leur sous représentativité, les femmes préfèrent quand même voter pour des hommes ? La femme a une force qu'elle ignore ! Elle considère l'autre femme comme faible et incapable de la défendre, les vertus de l'éducation qui affranchissent sont dans cette approche minimisées. Une femme dans une fonction exécutive est perçue par les autres femmes comme une rivale, pire, une pistonnée ; d'elle on dira " c'est la sœur de... c'est la femme de.... ". Jamais, le débat de la compétence ne sera mis en exergue. Ces atavismes des habitudes postcoloniales doivent aujourd'hui disparaître ! Si nous voulons que les cinquante prochaines années soient celles de la parité, gageons dès aujourd'hui que la femme devienne le soutien principal de la femme. Un autre frein, et non des moindres, reste la nonchalance des politiciens et des décideurs sur la question de la parité… » « …De par le monde, les femmes viennent de loin : elles se sont affranchies de la motorisation par rapport aux hommes de leur vie ou famille, elles ont acquis le droit de vote, le droit à l'instruction, le droit au travail. Chez nous, comme l'on vient de le démontrer, des efforts doivent être déployés davantage pour que les compétences des femmes soient reconnues à leur juste valeur et utilisées à bon escient pour l'avènement et la consolidation d'un Etat de droit. Depuis les premières revendications féministes datant du terrible incendie de 1 857 à New York où de nombreuses femmes avaient péri en passant par toutes les requêtes et doléances féministes déterminantes, du chemin a été parcouru, chemin qui a fait entrevoir et souligner la condition humaine des femmes… »
Madame Suzanne Monkasa va expliquer les divers instruments juridiques de la promotion du respect des droits de la femme. Madame Sinatu Bolya Césarine va évoquer des figures emblématiques qui ont jalonné la dynamique de l'émancipation de la femme congolaise. Madame Louise Ngandu, présidente de la fédération Europe de l’Urec, chiffres et tableaux à l’appui parlera de l’entrée de la femme congolaise en politique. un chiffre qui aura fait tiquer le public : lors des élections législatives congolaises de 2006, toutes les provinces avaient pu envoyer à la chambre basse quelques élues sauf la province de Maniema : 12 élus, zéro femme ! en comparaison, voici les chiffres de Kinshasa : Nombre de sièges : 58 Hommes élus : 48 soit 82,8 % Femmes élues : 10 soit 17,2 % Et pour toute l’Assemblée Nationale : Nombre de sièges : 500 Hommes élus : 458 soit 91,6 % Femmes élues : 42 soit 8,4 % Quant à l’élection présidentielle, voici ce qu’avait été le score des femmes : Les 4 candidates ont été respectivement classées : 10e avec 61.014 voix 12e avec 43.505 voix 18e avec 34.153 voix 26e avec 22.758 voix Maigre consolation pour les femmes: si le premier était un homme, le 32ème et dernier était aussi un homme ! Les raisons de cette déconfiture ? Ø Manque de moyens financiers pour battre campagne Ø Exigence des électeurs Ø Difficulté de se déplacer et donc de ratisser large Ø Absence de stratégie de succès Ø Manque de cohésion entre les femmes Ø Faible position au sein des partis Ø Méfiance entre les femmes de la société civile et les femmes déjà engagées en politique Manque d’info nécessaire pour voter utilement Intimidation des électeurs pour orienter leur vote Agression physique des candidates dans certaines provinces Ø Problème d’infrastructure : un handicap majeur pour les candidats Ø Campagne axée sur le dénigrement de femmes (leur incapacité à gérer, ….) En guise de recommandations, madame Ngandu a proposé ce qui suit : Ø Donner aux filles comme aux garçons une chance égale dans l’éducation et la formation Ø Combattre les mentalités qui tendent à figer le potentiel des femmes Ø Lutter contre les stéréotypes Ø Initier et soutenir des politiques qui favorisent l’égalité des chances entre les femmes et les hommes Ø Encourager les femmes à s’impliquer davantage dans le projet global de construction de notre société Ø Lutter contre les mariages précoces et encourager la scolarité des filles
Madame Simone Susskind a abordé les place et rôle de la femme face à la paix et à la sécurité sur base du combat des femmes israéliennes et palestiniennes pour la paix au Moyen-orient. Et enfin Madame Anne-Marie Enanga Mbungani a entretenu le public sur les stratégies de lutte contre les viols et mutilations sexuelles usités comme tactique d'anéantissement des communautés. Suivront quelques témoignages : Madame Justine M’Poyo Kasa-Vubu, Rina Rambau , Gisèle Mandaila, Députée bruxelloise et ancienne Vice-Ministre belge d'origine congolaise, la sénatrice Eve Bazaiba dans une verve oratoire sans égale : elle aurait pu parler jusqu’au lendemain…. Vient le débat durant laquelle des questions assez gênantes seront soulevées : - Chaque année à la même date, les mêmes discours sont prononcés. et après ? - Avec tout ce qui existe comme arsenal juridique, comment atteindre la congolaise vivant au fin fond du pays ? - Viol des femmes, d’accord. n’y a-t-il pas aussi des viols des hommes, par les femmes ? … La manifestation se terminera par un buffet bien arrosé.
Cheik FITA
Bruxelles, le 7 mars 2010 |
LIBERTE DE LA PRESSE . Charles Goerens, eurodéputé & ancien ministre luxembourgeois
et Cheik Fita, dramaturge & Journaliste congolais
LIVRE
RD CONGO, LA DÉMOCRATIE ASSASSINÉE?
De Cheik FITA
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LIENS DE SITES
http://www.culturecongolaise.com/
http://www.congoindependant.com
Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.
Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et « majorité ».
Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.
Le Congo et les Congolais méritent mieux.
Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE
http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf
NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel
http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf
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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:
Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25