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Vidéo du slogan-phare des congolais jusqu'au 20 décembre 2016

kabila oyebela

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Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

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Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 08:19
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En prévision des élections générales de 2011 en RD Congo, la fédération Europe du parti politique congolais UREC, a organisé le samedi 27 mars 2010 à Bruxelles, une journée de formation à l’intention des cadres du parti : une trentaine de participants venus de la Belgique ainsi que de plusieurs pays d’Europe.

Les travaux étaient centrés sur l’analyse des résultats des élections congolaises de 2006, et c’est important : selon les données publiées par la CEI, commission électorale indépendante qui avait organisé ces élections. La présentation a été faite par le chercheur belge Thierry Coosemans.

Licencié en sciences politiques et relations internationales, Master en études européennes (Université Libre de Bruxelles), Thierry Coosemans fut analyste en charge de l’Afrique centrale et australe au sein de l’Etat-Major des Forces Armées Belges et conseiller du Ministre belge de la coopération au développement. Il est actuellement conseiller à la Présidence du Mouvement Réformateur, où il collabore au centre d’études (Centre Jean Gol). Il est l’auteur de nombreuses publications scientifiques.

L’avant-midi, les travaux ont été axés sur les résultats de tous les partis ainsi que de tous les candidats, surtout à la présidentielle.

L’après-midi, les participants se sont penchés sur les résultats de l’UREC.

Durant les échanges, certains intervenants ont exprimé leurs préoccupations sur les limites des données publiées à l’époque par la CEI. Le présentateur s’est expliqué en disant qu’en tant que scientifique, il ne pouvait s’en tenir qu’aux chiffres, officiels. Il n’avait pas compétence d’aller au-delà.

Il y a deux ans, la publication de l’ouvrage : « Radioscopie des urnes congolaises » de Thierry Coosemans avait suscité une vive polémique avec notre confrère Radio FM de Paris.

2011, c’est l’année prochaine. L’initiative de l’UREC, parti politique présidé par Docteur Kashala est une véritable action d’anticipation : passer à la loupe les réussites et les failles des élections de 2006 pour mieux aborder les échéances prochaines.

Il revient à tous les partis politiques congolais de s’approprier les données des élections et d’en faire une interprétation politique en vue des élections qui pointent à l’horizon.

Ci-dessous, un extrait vidéo de la rencontre ainsi que l’interview de quelques représentants de l’UREC venus d’autres pays.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 28 mars 2010  

  


 
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 11:42

 

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Mardi 23 mars 2010  entre 9h00 et 14h00 Au WBI (ancien CGRI) Place Sainctelette, 2 à 1080 Bruxelles,  devant une centaine de personnes dont à peine une dizaine de noirs,  le GRIP,  (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité)a organisé une conférence débat sur le Congo avec comme point focal la présentation de deux ouvrages consacrés au Congo.

 

Autour du modérateur Xavier Zeebroke, Directeur adjoint du Grip,  plusieurs orateurs :

Madame Colette Braeckman, du journal le soir, ayant préfacé l’un des deux livres présentés : «  Congo 1960, échec d’une décolonisation »

André Versailles, éditeur

Jean-Caude Willamme auteur du deuxième livre : la Guerre du Kivu

La présentation des livres a été suivie par une conférence débat autour du thème : Le Congo est-il guéri de son passé ?

Orateurs : Wamu Oyatambwe (chercheur, VUB) François Ryckmans (journaliste, RTBF), Gauthier de Villers (ancien directeur de l’Institut Africain).

Les conférences sur la RD Congo soulevant généralement beaucoup de passion, e modérateur a dû recourir à toute son adresse pour tempérer les ardeurs, convaincre les intervenant d’être bref, et surtout éviter le dérapage vers d’autres thèmes connexes.

C’est ainsi qu’il n’a pas été étonnant surtout de la part des Congolais,  d’épingler le Président Rwandais, Monsieur Kagamé, une des mains cachées dans le malheur de la RD Congo depuis plus d'une décennie.

Ci-dessous des extraits vidéo de la manifestation.

Cheik FITA

Bruxelles, le 24 mars 2010
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 23:26

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Sous la modération de notre confrère Amba Wetshi de Congoindependant.com, il s’est tenu vendredi 19 mars 2010 à l’Espace Matonge , Chaussée de Wavre,78  1050  Bruxelles , une conférence débat avec comme thème : Processus de démocratisation en RDC, 20 ans après le discours du Président MOBUTU le 24/04/1990 à Nsele, quel bilan ? »

Orateurs

  Honorable Martin FAYULU MADIDI, Député Provincial de la Ville de Kinshasa et Président du Parti Politique « ECIDE », Engagement pour la Citoyenneté et le Développement.

Évaluation du processus de démocratisation en RDC depuis le 24.04.1990 à ce jour.

Monsieur l'abbé Jean-Pierre MBELU, Curé à Nivelles et Groupe Épiphanie

Les entraves à la démocratisation en RDC

Monsieur l'abbé Faustin KWAKWA, Curé à Wavre et Président de FRAC

La question de « l’homme Congolais » et de sa responsabilité face à l'échec du processus de démocratisation.

         Monsieur  Tharcisse LOSEKE NEMBALEMBA, Acteur Politique et Membre de l'asbl Amitiés CONGO – EUROPE

Une plate-forme politique de l'opposition, pour quoi faire?

 

Nous vous proposons ci-dessous :

-       deux documents. La communication de l’abbé Jean-Pierre Mbelu et celle de l’abbé Faustin Kwakwa

-       La vidéo de l’introduction de Mr Amba Wetshi

-       Un large extrait vidéo de la communication de l’Honorable Fayulu

-       Une interview vidéo de Dr Tharcisse Loseke.

Cheik FITA

Bruxelles, le 21 mars 2010

  


Il m’a été proposé d’aborder la question des entraves à la démocratisation de la RD Congo. Ce titre m’a incité à poser certaines questions préliminaires : « Qui, depuis 1960, tente de démocratiser notre pays ? Comment et pourquoi ? Les Congolais(es) sont-ils les acteurs de premier plan de tout ce qui se passe chez eux ? 

 A mes yeux, la question des entraves à la démocratisation de notre pays invite à une relecture de notre histoire en tant que peuple.

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Dans ma relecture de cette histoire, de  la traite négrière en passant par la colonisation et nos cinquante ans d’indépendance, j’ai cru déceler quelques constantes. Celles-ci me poussent à traiter prioritairement des entraves à la liberté, à l’égalité et à la confiance mutuelle ; des entraves à l’épanouissement de la dignité humaine, bases indispensables de l’émancipation (démocratique) des peuples.

 

Les entraves  

A mon avis (discutable) , les entraves à ces valeurs essentielles chez nous sont entre autres:

I. L’expansion du capitalisme du désastre[1], ce système du tout marché privilégiant la production des biens et des services à moindre coût et le profit à tout prix et prospérant là où la mort et ses dégâts collatéraux sont semés. Souvent, si pas toujours, plusieurs hommes et femmes politiques du Nord et du Sud, de l’Est et de l’Ouest de notre monde sont « les missionnaires » de cette nouvelle religion. Comment procèdent-ils pour que triomphe le capitalisme du désastre chez nous? Ils ont deux armes : la guerre (froide, tiède, chaude) et l’entretien de la dette extérieure de notre pays.

Explicitons  un peu. Des travaux forcés et des mains coupés de la période léopoldienne et coloniale en passant  par la dictature de Mobutu, la guerre des aventuriers de l’AFDL, du RCD et du CNDP instrumentalisé s par Museveni, Kagame[2], Kabila Joseph et leurs parrains occidentaux (et leurs trans et multinationales[3]),  deux constantes se dégagent : le sang des Congolais versé et l’entretien de la dette extérieure. Le capitalisme du désastre orchestre les guerres comme moyen d’accès aux matières premières stratégiques[4]. Il instrumentalise les médias et les institutions dites démocratiques à son profit. Il triomphe là où triomphe la cupidité[5] (la mangeoire) comme signe visible d’un individualisme et d’un matérialisme exacerbés. Son triomphe détruit la confiance entre les gouvernants et les gouvernés et promeut les ploutocrates. (Les différents rapports des « Commissions parlementaires » du Congo sont éloquents à ce sujet. La Commission Lutundula mérite d’être citée même si toutes les conséquences n’ont pas été tirés du travail qu’il a abattu.)

Le capitalisme du désastre perpétue la logique rivalitaire et les divisions. Les valets dont il se sert sont souvent des pions interchangeables. (A ce point nommé, il nous faudra un grand esprit de discernement quand nous luttons pour le changement d’acteurs politiques chez nous. Souvent St Pierre est déshabillé au profit de Saint Paul. La question devrait toujours être de savoir si nous sommes les véritables acteurs de notre histoire, les acteurs de nos choix.)

II. La démission et/ ou la compromission d’un bon nombre de nos élites politiques, socio-culturelles et religieuses aux dépens des luttes menées par Kasavubu (gestion idoine de la chose publique), par Lumumba(lutte ardente pour la liberté et l’égalité), par Kimbangu, Malula, Muzihiriwa et Kataliko (lutte pour le triomphe de la vérité et de la fraternité sans frontière). Ceci est consécutif à la perte de confiance de ces élites en elles-mêmes et en leur capacité de se convertir en acteurs de premier plan[6] de leur destinée et de convertir leur milieu en un espace de bonheur collectif à partager.

 

III. L’ignorance comme conséquence d’un appauvrissement anthropologique (c’est-à-dire un appauvrissement à la fois matériel, politique, culturel, social et spirituel) produit par les deux premières entraves. (Un exemple. Dans un pays où le soleil est gratuit du premier janvier au 31 décembre, où les cours d’eau existent partout, nos villages et villes manquent de courant électrique par la faute des valets du capitalisme du désastre. Et pourtant, avoir le courant électrique permet de créer du travail et pousse à l’étude. Avoir un travail ou une entreprise permet de disposer de ses moyens matériels propres, de se former et d’envoyer ses enfants à l’école. Ne pas avoir ce courant peut maintenir tout un peuple dans l’obscurité, dans la pauvreté matérielle et dans l’obscurantisme intellectuel et spirituel dont profitent les pasteurs de tout bord et les carriéristes politiques, « les nouveaux prédateurs »).

 Que faire ?

Travailler de manière permanente, à court, moyen et long terme à la maîtrise de ces entraves et au renversement des rapports de force afin de rompre prioritairement avec le capitalisme du désastre. Comment ? En identifiant ses acteurs majeurs (et mineurs) et les réseaux dont ils se servent pour son expansion et en créant et/ou en rejoignant des réseaux anti-capitalistes existants afin de mener une lutte commune pour un autre monde possible.

La lutte pour la liberté, l’égalité, la confiance mutuelle et la dignité humaine a une dimension internationale qu’il ne faut pas négliger dans nos luttes internes.  

En interne, nous organiser en un  grand front uni de résistance contre l’expansion du capitalisme du désastre nous exigera de constituer, en permanence, à partir du « petit reste », un leadership collectif (c’est-à-dire un ensemble d’acteurs politico-économiques , socio-culturels et spirituels prêts à la rupture avec un passé de misère et aux sacrifices, croyant dans les valeurs de la vie telles que la liberté, la paix, l’égalité, la solidarité et la confiance mutuelle) décidé à travailler en synergie avec nos masses populaires (à partir de nos villages et de nos communes). Et cela à terme. Ce leaderrship est contraint d’avoir des ramifications africaines (et même mondiales).

Ici, l’immédiatisme est un mauvais conseiller. Il confond vitesse et précipitation.

Recréer l’école et d’autres tiers-lieux où l’étude,  l’éducation et la formation à la citoyenneté sont des priorités indiscutables.

A  mon humble avis (discutable), nous nous trompons sérieusement quand nous croyons en la fin de la guerre (froide) menée par « les petites mains du capital »  et dans le début de la période de la démocratisation de nos pays d’Afrique à partir des années 90 (après la chute du mur de Berlin). Dire cela ne signifie pas que nous soyons engagés, comme plusieurs peuples du monde, dans la lutte pour que notre pays se démocratise. La contribution d’Etienne Tshisekedi à cette lutte ne peut être ignorée. Mais il me semble que, souvent,  nous obéissons beaucoup plus aux injonctions extérieures que nous ne répondons aux questions réelles que posent notre décolonisation manquée et le viol de l’imaginaire dont plusieurs d’entre nous souffrent.

Face à cette lecture et relecture biaisée de notre histoire, moi j’opte pour la philosophie du londeshila londeshila, (tshilembi londeshila londeshila, londeshila pa kapasu, pa kanyi ka tutele, nanku kele katwe mu nyama). Un chasseur qui veut que sa chasse porte du fruit doit avoir des repères. Quels sont les nôtres ?

Je vous remercie.

J.-P. Mbelu


La question de « l’homme congolais » et sa responsabilité face à l’échec du processus démocratique

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          1. Introduction

 

           L’espace politique congolais est couvert d’une multitude d’écrits proposant des voies et moyens de sortie de la crise congolaise. Un titre attire notre attention et semble être à nos yeux le point crucial auquel il faut trouver le remède afin de résoudre le problème congolais. Il s’agit du livre Le Congo malade de ses hommes de Patient Bugenda. Il est indéniable que pour tout observateur avisé de la scène politique congolaise, le comportement de l’homme politique congolais étonne et laisse à désirer. D’aucuns n’ont hésité de taxer l’élite politique d’immature, des prédateurs etc.

           Effectivement, la gestion de l’Etat congolais pose problème et  suscite une remise en cause  des intentions et motivations profondes qui habitent ses animateurs. Il y a alors lieu de se demander si vraiment la rationalité de l’exercice du pouvoir dans son sens moderne, c’est-à-dire démocratique, est bien comprise et bien assumée par l’homme politique congolais. De là surgit dans toute sa radicalité cette question cruciale et essentielle que doit se poser toute personne responsable qui brigue un mandat politique: Le pouvoir pourquoi faire ?

            Si tout le monde s’accorde à dire que le Congo est un pays potentiellement riche, il y a lieu de se demander pourquoi sa population vit-elle dans la misère ? Pourquoi tant d’imbroglio à la tête de l’Etat si bien que depuis des années, ce pays ne cesse de sombrer dans le chaos. On a souvent recouru si facilement aux causes exogènes pour justifier cette situation (la colonisation, la néo-colonisation, la mondialisation capitaliste dominante etc.) en minimisant celles qui sont endogènes. Et pourtant, la grande maladie est là.   On pourra élaborer toutes les analyses économiques favorables possibles, ou encore établir les contrats financiers avec  les institutions internationales ou les pays amis, si on n’arrive pas à acquérir une autre mentalité, et précisément celle de l’éthique de responsabilité comme le préconise Max Weber, jamais le Congo ne sortira  de sa crise. Il faut donc au Congo des hommes avec des nouvelles conceptions de la chose politique  qui se démarquent totalement de la manière de faire d’aujourd’hui caractérisée par le pouvoir pour le pouvoir, sans vision  réelle  formulée en terme d’idéal citoyen et républicain à réaliser ; sans aucun sens d’une axiologie inhérente à l’exercice du pouvoir, ce qui donne lieu à l’impunité, à la corruption avérée, à la recherche d’enrichissements faciles au détriment de la population toujours paupérisée ; et à ce complexe d’infériorité et au manque de personnalité dans la politique étrangère qui pousse au bradage des richesses du pays. Il y a donc un appel pressant à abandonner cette voie marquée par l’irresponsabilité pure et simple pour s’inscrire sur une détermination nouvelle propre à tout Etat démocratique moderne et responsable.

            Fort de ce qui précède, notre propos sera axé sur deux points essentiels. Dans un premier temps, nous essayerons de circonscrire la notion de politique lui-même bien souvent mal interprétée et mal comprise dans l’espace congolais. Dans un second temps, nous aborderons la problématique liée à l’homme politique lui-même.

1.    La notion de politique. 

             Dans l’imaginaire collectif du congolais, malheureusement pour des personnes instruites comme simples, la politique passe avant tout comme l’art du mensonge. Les politiciens sont considérés comme des menteurs et c’est avec cette conception que se joue le jeu politique.  Ce cynisme machiavélique semble les dédouaner de leurs engagements et promesses électoraux, comme des accords qu’ils prennent entre eux. C’est un espace  d’absence totale de loyauté, d’élégance et d’excellence politique. L’exercice du pouvoir à un haut niveau de l’Etat est un moyen pour s’enrichir et entretenir un clientélisme (familial, tribal ou amical) auquel les gens se plaisent et s’en conviennent.

            Si on se convient en affirmant que l’essence du politique c’est le pouvoir, il en va sans doute que la politique est aussi question de valeurs et de volonté. « Une politique est un comportement orienté vers des buts, des fins. Il faut viser à une adéquation des moyens et des fins. On ramène la politique à des choix rationnels. Le moyens, c’est le pouvoir qui peut nous amener vers les objectifs ».[1] Cette position nous fait comprendre qu’on ne peut pas s’engager en politique quand on ne sait pas ce qu’on doit y faire. Elle implique une vision des objectifs à accomplir. Le pouvoir n’est que le moyen qui donne au politicien la possibilité de réaliser les objectifs qu’il s’est fixé. La question qui va se poser est celle de savoir quels sont ces objectifs ? On devra retenir qu’on ne peut parler de politique que quand on a affaire à un groupe d’hommes. Ce groupe qui se dote d’un appareil ou d’une direction collective, se donne des buts, le but ultime est la survie de la société, de la politie. Ce groupe se dote d’instruments  ou d’organes de décision et d’action en vue d’un but, une fonction, une tâche, une utilité collective. Ce processus est présent même dans les sociétés archaïques. Celui qui détient le pouvoir, émanant du peuple en système démocratique, doit mobiliser des moyens pour atteindre ce but ou cette fin que la société s’est fixée. Le pouvoir est une activité téléologique. A ceci et liée ce qu’on appelle la notion de gouvernance qui reprend l’idée de pouvoir comme capacité d’orientation équilibrée et rationnelle, idéal de tout Etat moderne. Ce pouvoir en démocratie, pour qu’il le soit réellement, doit être légitimé. Et le détenteur du pouvoir qui croit à la légitimation de son pouvoir, doit savoir que cela n’implique pas qu’on fasse n’importe quoi, bien au contraire on doit rendre compte à ceux qui ont accepté « la servitude volontaire »[2] car c’est à cause d’un idéal, d’un but qu’ils l’ont fait. L’exercice du pouvoir doit alors amener à la réalisation de cet objectif. Ainsi, en démocratie, « la légitimité d’un régime provient du respect des règles fonctionnelles de la démocratie mais aussi de ses valeurs principales »[3]. L’homme politique doit savoir qu’il y a des valeurs, des garanties axiologiques qui fondent la relation praxéologique du pouvoir.

           On est ici loin de la lecture cynique de l’exercice du pouvoir que nous peint Machiavels dans son livre le Prince où le Monarque doit apprendre les règles de la politique sans croire aux valeurs défendues par les uns et les autres. Pour lui, la finalité de l’art politique n’est pas de réaliser le bien commun ou la cité parfaite, mais simplement de prendre et de conserver le pouvoir par la manipulation des forces sociales. Les valeurs en politiques sont une réalité morale et culturelle incontestable. Toute prise de décision politique implique nécessairement des jugements de valeur. On doit donc travailler en démocratie pour garantir la liberté, la sécurité, l’égalité, la solidarité, et le bien-être. Ces valeurs ne peuvent être effectives que grâce à une gestion responsable de l’Etat selon une rationalité procédurale propre à la démocratie elle-même.  Là où le jeu politique se joue dans le respect de cette rationalité démocratique, il y a nécessairement  avènement de ces valeurs. A contrario, on peut aussi apprécier le manque de ces valeurs par le non-respect  de ladite rationalité.      Voilà pourquoi et de manière intransigeant, il ne suffit pas d’avoir un poste, une fonction donnée dans l’appareil de l’Etat pour se prétendre être un vrai homme politique. Au fait, on n’a pas besoin de quelconques hommes politiques pour gérer le pays, mais des hommes d’Etat dans le sens où le préconise Max Weber[4]. L’homme d’Etat, c’est un politicien qui est parvenu à prendre un point de vue plus global, plus réaliste sur les problèmes, il articule des valeurs différentes dans un contexte politique afin d’atteindre les objectifs répondants aux attentes  de la société.  Comment alors parler des hommes d’Etat au Congo si déjà dans la manière d’exercer le pouvoir il n’y a pas ce choix des valeurs dicté par la conviction ni par la responsabilité. Il y a donc manifestement un problème de manque d’homme d’Etat, car la philosophie d’action est celle des antivaleurs : corruption, clientélisme, mercantilisme, impunité etc. On est purement et simplement inscrit dans la logique de la politique cynique de Machiavels dont l’essence de la politique ne consiste qu’à prendre le pouvoir et à le conserver. Le pouvoir pour le pouvoir. L’exercice du pouvoir et le débat politique sont dictés par cette disposition. Ceci justifie la facilité avec laquelle on arrive à débaucher des acteurs politiques ou à acheter leur silence devant des violations aussi flagrantes des droits de souveraineté nationale ou des droits humains.

 

2.    Quel type d’homme pour l’exercice du pouvoir au Congo ?

Dans un régime démocratique, c’est en principe tout homme qui et habilité à briguer le pouvoir. Mais, le pouvoir politique est une capacité en elle-même à décider, à diriger. Il y a des gens qui sont plus enclins que d’autres à diriger.  C’est souvent une sorte de don, bien que l’expérience et l’apprentissage soient aussi des facteurs importants. Les élites ne sont pas des êtres d’exception, mais les compétences et surtout les risques politiques ne sont pas à la portée ou au goût de tous.  Il y a donc nécessité d’un choix à faire sous deux dimensions : individuelle et collective.

Du point de vue individuel, la personne qui veut s’engager en politique doit estimer sans complaisance avoir les compétences voulues et la capacité d’exercer le pouvoir dans le cadre de la rationalité procédurale propre à la démocratie. Il doit se convaincre à lui-même d’être capable de conduire les hommes, d’accepter d’être contrarié, de ne pas avoir le monopole de la vérité et surtout que le pouvoir qu’il s’apprête à exercer ne lui appartient pas en propre mais il le reçoit de la  politie, en tant que tel, il est appelé à l’exercer pour réaliser les objectifs de cette dernière. La dimension du pouvoir entendu comme service n’est pas à exclure car il vise les vertus à accomplir comme nous l’avons dit plus haut.

Du point de vue collectif, cela nécessite une formation de la société et une prise de conscience de ce que signifie l’exercice du pouvoir en démocratie. Le peuple doit prendre conscience que c’est lui qui lègue son pouvoir aux élus et cela pour un idéal qui dépasse les simples considérations claniques, ethniques, tribales ou amicales. En revanche, l’élu n’a pas à prendre le peuple en captivité en s’accrochant au pouvoir même si la confiance lui est retiré par la voie des urnes. Dans ce sens, les partis politiques, ne doivent pas être des caisses de résonance à la solde des « leaders ». Ils doivent apporter dans leur programme de vrais projets de société républicaine et admettre en leur sein des vrais débats contradictoires à travers lesquels émergent grâce à leurs idées et déterminations les vrais hommes d’Etat à soumettre aux suffrages. L’adhésion à un parti politique suppose une connaissance de son programme et de l’objectif qu’il poursuit. On adhère ainsi à un idéal et non au soutien à un individu de par l’appartenance tribale ou ethnique, bref cotérique.  Au Congo, c’est tout le contraire qui se passe. Comment peut-on alors attendre plus ?

Quel type d’homme faut-il pour exercer la tâche politique au Congo ?

a.    Un intellectuel

            D’emblée, on aurait tendance à dire que l’espace politique congolais est plein d’intellectuels : professeurs d’université, médecins ; ingénieurs etc. Ce ne sont donc pas les intellectuels qui manquent au Congo. Il est question de bien redéfinir ce que nous entendons par le concept intellectuel.

Si banal que cela peut paraître, nous avons dans la scène politique congolaise, des hommes instruits bien sûr et même très instruits (qui ont accumulé les connaissances dans les différents domaines) mais qui ne sont pas des intellectuels. Pour des postes de responsabilité, ils bradent leurs sciences, leur capacité de guider le peuple sur la voie de la lumière. Ils sont incapables d’afficher leur désaccord par des actes de bravoure comme déposer sa démission, dire non à son chef de file, dénoncer les contre valeurs : détournement, corruption, mauvaise gestion, clientélisme, irresponsabilité, trahison etc. Ils ne voient que leurs intérêts ainsi sont-ils arrivés à ne prévaloir que la politique du ventre qui ne se définit que par la recherche du matériel : argent, voiture, villa, jouissance etc.  Par leur silence ou leur implication, ils ont tous une responsabilité dans la crise sans nom que connaît le pays.

Le sage Socrate disait: « Car je ne passe mes journées à rien d’autre qu’à vous persuader, jeunes et vieux, de ne vous préoccuper de vos corps et de l’argent ni prioritairement ni même avec un zèle égal au soin de perfectionner votre âme : je vous dis que la vertu ne naît pas de l’argent, mais que c’est de la vertu que naissent et l’argent et tout le reste des biens utiles aux hommes, aussi bien privés que publics »[5]. La vertu mise au centre de l’action politique procure à tous les biens nécessaires pour bien vivre. Voilà pourquoi nous avons besoin des intellectuels.

 L’intellectuel ne fait pas qu’assimiler les connaissances, mais il se rapporte constamment à un travail de l’intelligence qui le pousse à soumettre à l’appréciation critique ce qu’il a assimilé, ou ce qu’il vit. Se rapportant ainsi à l’intelligence, il éclaire et oriente les autres sur le bon chemin de ce que doit être les procédés scientifiques, les réalités de la vie etc. La probité intellectuelle exige de lui un comportement conséquent à ce qu’il prône comme vérité scientifique, ou vérité tout court se rapportant à d’autres réalités de vie. L’intellectuel est alors un vrai militant de la vérité dans toutes ses formes. C’est ainsi que les latins parleront des intellectuels en terme d’ « intelligentsia » : ceux qui montre le bon chemin, le chemin de la lumière aux autres. L’intellectuel qui utilise mal son intelligence (bien souvent pour tromper les moins intelligents) devient pernicieux. Pour la vérité de sa science ou de ses connaissances, l’intellectuel est prêt à mourir. Pour rien au monde il peut brader sa science, sa lucidité : l’intellectuel est un héros problématique. Il est donc capable d’une politique du respect de la rationalité procédurale, de l’élévation de l’esprit, une politique visionnaire dictée par un idéal noble.  Par l’éducation et la formation, il nous faut ces intellectuels dans la société qui est la nôtre.

b.    L’homme qui aime la patrie.

Une analyse simplement désintéressée sur la situation congolaise, surtout sur la manière dont la chose publique est gérée, amènent plusieurs observateurs à se demander si vraiment les congolais aiment leur pays. On a l’impression d’avoir affaire à des gens venus d’ailleurs et qui traitent les problèmes du pays avec une légèreté telle qu’ils n’ont pas le souci de son avenir. On est porté à l’immédiateté, avoir le pouvoir ou la responsabilité pour se servir, sans vision du lendemain sinon des promesses mensongères.

 Dans son livre la République, Platon qui fait parler Socrate soutenait : « Si l’on arrive pas, dit Socrate, à ce que les philosophe règnent dans les cités, ou bien à ce que ceux qui, à présent, sont nommés rois ou hommes puissants philosophent de manière authentique et satisfaisante (…), le régime politique qu’à présent nous avons décrit ne pourra jamais naître »[6]. Bien sûr que la République proposée par Platon est un idéal, mais n’empêche que nous y lisions cette nécessité de confier la tâche de sa direction à des Hommes sages (philosophes). L’enjeu ici consiste à rendre, par l’usage de la vertu dont le philosophe est le dépositaire, les hommes meilleurs, établir un ordre dans lequel chaque citoyen peut avoir part au bien public, telle est la mission de l’Etat. Pour réaliser cet objectif, il faut nécessairement aimer son pays.

Nous ne voulons pas ici faire appel à une culture d’un esprit nationaliste intransigeant et extrémiste qui nous couperait des autres, mais plutôt à une culture de fierté qui repousse aussi bien l’insolence que la bassesse. Fierté d’appartenir à un pays, et faire de ce pays sa raison d’être correspondant au battement de son cœur tel qu’on puisse porter sa main sur sa poitrine quand on entent retentir son hymne national et faire couler les larmes tant qu’on a pas réussi à lui procurer ce qu’on lui doit pour sa prospérité, sa paix et son rayonnement. Aimer le Congo implique donc tout un investissement, une rentabilité formulée en terme intellectuel, moral, et physique pour son bien (environnement et écologie) et pour le bien de tous ses enfants (bien être socio-économique), le tout projeté dans une vision à court, moyen et long termes. La fierté pour son pays est un devoir patriotique et une exigence qui s’impose pour un homme d’état. Tout acte qui va à l’encontre de tout ce qui doit corroborer à la fierté d’un Etat (sa grandeur) est une trahison et est punissable (juridiquement ou par la sanction des urnes). Le peuple doit être éclairé et éduquée en cette matière. La politique du cliéntélisme qui consiste à faire des hommes politiques des « papa Noël » distribuant des dons par ci par là et privant ainsi le peuple de l’autonomie de se prendre en charge en lui assurant des emplois et des salaires conséquents, constitue ni plus ni moins une atteinte à la dignité de notre peuple. C’est un manque de respect et de considération qui dénote le manque d’amour à la patrie et à ses concitoyens.

c.    Un homme d’abnégation.

Il nous incombe de revenir encore une fois sur la question fondamentale que nous avons posé tout au début de cette réflexion : avoir le pouvoir pourquoi faire ? Dans la notion de politique, nous avons essayé de dire ce qu’était la mission politique dans un Etat démocratique moderne dont ne fait pas exception le Congo. Malheureusement, l’expérience congolaise nous fait voir qu’on vient en politique pour se faire de l’argent.  Aujourd’hui au Congo, les politiciens, les généraux sont des hommes les mieux placés non pas parce qu’ils ont des responsabilités d’Etat, mais ce sont eux qui ont des moyens (argent) et peuvent faire largesse à leurs proches. D’où vient cet argent ?  L’exercice du pouvoir est une porte ouverte à la malversation financière, à la corruption, à l’enrichissement facile, au détournement et à la falsification. Tout cela se fait en toute impunité. Ainsi, devenir politicien ou courtisan auprès des politiciens est devenu le rêve de plusieurs.

            En plus de la qualité d’intellectuelle, et du patriote aimant son pays, le bon dirigeant congolais doit apprendre à éduquer ses appétits et à acquérir le sens civique de la gestion du bien commun. Il est question de faire prévaloir cette culture citoyenne du respect de la rationalité procédurale démocratique au détriment de la politique du ventre qui fait place à la bassesse, à l’arrogance, et à l’insolence. L’homme d’abnégation est capable de sacrifice, de se priver des choses pour les autres. Nous avons affirmé que  le but de l’Etat était de viser le bien-être de tous. Et sans cet esprit d’abnégation, on ne pourra être capable de viser le bonheur  des autres. L’homme d’Etat, le politicien à la culture de responsabilité, ce politicien porté au sens de la vérité ne peut se verser au nivellement par le bas en faisant des avoirs matériels l’unique motif de son action politique. Le sens de l’abnégation ouvre au travail de l’esprit, et aide à se démarquer de l’égoïsme et de la cupidité de sorte qu’on soit capable de conjuguer ou d’articuler l’exercice du pouvoir à la pratique des vertus.

3.    Conclusion.

           Notre analyse se veut une réflexion pour envisager une possibilité de sortie de la crise qui sévit au Congo surtout dans le chef des animateurs des institutions de l’Etat. On nous taxera peut-être d’être naïfs ou idéaliste. Ça serait là s’inscrire dans la conception de la notion de politique au sens de la recherche du pouvoir pour le pouvoir. Il est vrai qu’il n’y a aucun système politique qui est parfait, ni aucune gestion d’un Etat, fut-il les Etats-Unis d’Amérique, qui est parfaite. Telle n’est pas une raison pour ne pas viser l’excellence qui est propre à l’essence de l’action politique moderne. Il est indéniable qu’il est possible de faire mieux au Congo et que les congolais ne méritent pas ce que les dirigeants politiques leurs servent comme recette politique. C’est signe de maturité que d’en prendre conscience et de s’engager comme l’ont fait les autres qui aujourd’hui sont des grandes puissances ou envoie de le devenir (Chine, Brésil, Inde, Afrique du sud, les pays d’Amérique latine)

 

Abbé Faustin KWAKWA
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 22:27




 

 

L’UMP de Nicolas Sarkozy vient de boire la tasse aux élections régionales françaises de ce dimanche 21 mars 2010. Les estimations publiées peu après 20h00 ont donné :

54,3 % pour la gauche

Et  36,1% pour la droite.

23 régions pour la gauche, 3 pour l’UMP.

Une claque.

Pour Marine Le Pen au nom du FN, le front National qui a obtenu 8,7%, ce scrutin est un désaveu personnel de Mr Sarkozy, président de l’UMP et Président de la République »

Pourquoi l’UMP a-t-elle été désavouée ? Parce que l’électeur n’a pas trouvé son compte dans un certain nombre de domaines.

De l’avis même de monsieur Fillon Premier Ministre, s’exprimant à la télévision à 20h25 :

L’électeur a exprimé son inquiétude sur son mode de vie qui est menacé. Il faut des réformes, il faut préparer l’avenir. Il y a des défis à relever : la compétitivité dans la mondialisation, les retraites, le déficit…

Et… il assume.

 Cinq minutes plus tard, Martine Aubry du parti socialiste annonce : Face à la crise qui dure, les français ont le souci que leur vie soit protégée et sont devant de problèmes cruciaux : l’avenir des jeunes, le désarroi des agriculteurs, le logement, l’accès à la santé, le transport, l’environnement.

Ce vote est le rejet d’une politique, d’une politique injuste, incapable de maintenir le pouvoir d’achat, les retraites, l’éducation nationale, les hôpitaux, les services publics, les artisans, les PME, les salaires, l’emploi, le pouvoir d’achat, le logement, la sécurité sociale.

Et Ségolène Royal d’enfoncer le clou :

« …Aujourd’hui c’est une sévère mise en demeure qui est faite au gouvernement de monsieur Nicolas Sarkozy…

« Tout recule, tout se précarise, et nous ne l’acceptons pas »

Quelle leçon pour notre pays la RD Congo?

2002, création de l’UMP, Union pour la Majorité Présidentielle,

2007, Nicolas Sarkozy candidat de l’UMP est élu président de la France.

Par un mimétisme peut-être opportuniste, avant les élections de 2006, nous avons en RD Congo, assisté à la création de l’AMP, Alliance pour la Majorité Présidentielle.

Et Joseph Kabila accède à la présidence de la RD Congo.

Depuis lors, et en France et en RD Congo la majorité présidentielle a pris les manettes de l‘Etat.

Au Congo, à l’arrivée de l’AMP au pouvoir, la population avait des problèmes et le nouveau pouvoir avait fait des promesses.

Aujourd’hui, un an avant nos élections  à nous, y a-t-il eu avancée pour les salaires, la santé, les route, l’éduction, le pouvoir d’achat?

Les partis congolais de l’opposition peuvent-ils aussi dire à l’instar de  Ségolène Royal « Tout recule, tout se précarise, et nous ne l’acceptons pas ». Mieux, si tous les indicateurs congolais sont au rouge, l’électorat congolais pourra-t-il sanctionner l’AMP de la même façon que son clone l’a été ? L’AMP est-elle consciente que ce mimétisme, voulu ou pas peut l’entrainer aussi vers la « mort » aux prochaines élections ?

 

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 21 mars 2010  






Illustration : Kash

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 08:52

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Vendredi 19 mars 2010 de 9h à 20h à l’hôtel Sheraton de Bruxelles, deuxième journée du colloque de la FCE sur le  cinquantenaire de la RD CONGO autour du thème : le droit du peuple congolais à l’inventaire des années postcoloniales.

Cette journée a été ouverte par Mr R. Shutsha Ya Dingenda, Président de la FCE-Belgique suivi de la  lecture du message du président de la plate-forme monsieur Tubene, empêché. Viendra alors une longue série de communications avec débats :

-       Professeur Luc Mubikangeyi

-       M. Albert C. Malekera, économiste et maitre de conférences, AIG-Bruxelles :

-       Kalama  Ilunga  Président de l’UCDP, « Le Congolais au cœur de la décentralisation et de la menace de balkanisation de  la RD Congo»

-       Profefesseur Bilolo : bilan des 50 ans

-       Pr. Robert Wazi Nandefo, Vice-president de la FCE-France Une Banque des Congolais de l’etranger : Rapport d’etape ,

-       M. Timothee Ngoy-Tita, President de la FCE-Suisse La Generale des Cooperatives [GECOOP], pour inciter a creer de nouvelles perspectives industrielles et commerciales en RDC

-       Pasteur Mavinga : Rôle et place de la culture :

Il est à noter l’absence de quelques conférenciers dont le ministre congolais du plan qui aurait dû exposer sur   « Investir aujourd’hui en RDC : conditions, hypothèques, perspectives »  

 

Le colloque prendra fin à 20h00. Et après les membres de la FCE se retrouveront entre eux pour tenir le 4eme conseil de la FCE.

A l’issue de la dernière journée qui se tient ce samedi 20 mars 2010, nous publierons un condensé de tous les travaux avec plusieurs extraits vidéo à l’appui ainsi que nos avis et considérations.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 20 mars 2010

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 09:30

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La  FCE, fédération des Congolais de l’Etranger a ouvert le jeudi 18 mars 2010 en soirée, son colloque du cinquantenaire autour du thème : le droit du peuple congolais à l’inventaire des années postcoloniales.

Lieu : salle Holbein de l’Hôtel Sheraton de Bruxelles

Après les mots de bienvenue prononcés par M.-R. Shutsha Ya Dingenda, Président FCE-Belgique, et le professuer Luc Mubikangeyi Vice-Président de la FCE,  place a été laissée au modérateur,  l’Abbé Constantin Panu-Mbendele, President de la FCE-Allemagne, et   au rapporteur :  Pr. Mubabinge Bilolo, Philosophe politique et Egyptologue, FCE-Allemagne .

A cette première journée du colloque, hommage a été rendu à une sommité : le Professeur Oscar Bimwenyi-Kweshi,  théologien congolais dont le rayonnement des travaux est allé au-delà de l’Afrique.

Premier intervenant : M. Sylvain Kalamba Nsapo, Docteur en théologie, philosophe et écrivain, suivi par  M. l’Abbe Constantin Panu-Mbendele, Président de la FCE-Allemagne qui a planché sur le thème : 50 Ans d’indépendance,  Eglises congolaises, qu’en avez-vous fait ?

Le moment fort de la soirée a été la communication du Père Oscar Bimwenyi Kweshi, Professeur de théologie, Diocèse de Luebo, en RD Congo.

Celui-ci donnera une communication de très haute portée certes théologique mais aussi philosophique et politique… Très interpellant : «  Réflexions d'un théologien congolais à la veille du cinquantenaire de l'indépendance du Congo et des indépendances africaines »

Et en guise de réflexions, l’orateur, n’y est pas allé par le dos de la cuillère.

. Les préjugés de certains occidentaux vis-à-vis du noir

. Le rôle de notre culture ancestrale

. La place qui doit être réservée  à l’homme dans la société. Cela a-t-il été le cas dans notre pays durant les cinquante dernières années ?

A propos du rôle de l’église dans notre société, sa prise de position sera tout aussi nette : lire la bible ne suffit pas. Il faut passer à l’action, il faut appliquer les principes bibliques. Nous ne pouvons pas passer toutes nos journées à prier en laissant le travail de côté, espérant que Dieu viendra travailler pour nous… Une petite pique en direction des églises dites du réveil.

Et comment le peuple Congolais peut-il sortir de la mauvaise passe où il est coincé ?

«  En s’unissant. » L’union devrait commencer par la base. Entre ethnies, entre tribus, entre provinces, entre tous les congolais et faire ainsi obstacles à tous ces ennemis du Congo qui ne jurent que par la balkanisation de notre pays. Et le salut de l’Afrique passe par l’émergence d’un Congo fort.

Ainsi, le congolais doit résister, continuer à résister. C’est une guerre d’usure que l’on voudrait nous imposer. Nous devons tenir… et gagner.

 

Durant les échanges quelques questions : religion et religiosité, est-ce le moment ? Sommes-nous véritablement indépendant ? Pourquoi nos dirigeants une fois au pouvoir doivent-ils aller au Vatican, même ceux qui n’ont pas les mains propres…y recevoir des instructions ou … ?

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 19 mars 2010

 

Ci-dessous, des extraits vidéo de la communication du Père Oscar Bimwenyi-Kweshi


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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:42
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photo lesoftonline

2011, y aura-t-il des élections en RD Congo ou pas ? Le Président sortant se représentera-t-il ou pas ? Notre confrère Le Softonline vient de publier une interview exclusive, du Président de la RD Congo, Monsieur Joseph Kabila, interview réalisée par son éditeur, Kin-Kiey Mulumba.

Nous avons repris pour vous les questions qui concernent directement ou indirectement les élections. Et en entrée, l’extrait ci-dessous du chapeau de l’article.

Cheik FITA

Bruxelles, le 16 mars 2010

 

Sur les élections - ou mieux - sur son éventuelle candidature à sa propre succession, sujet, Dieu seul sait, hautement délicat et qui ne saurait être abordé hors de toute impertinence mais connaît-on un vrai journaliste qui ne soit impertinent? -, Kabila ne bronche point.

 «On verra le moment venu. Se représenter? Pour quoi faire? Pour poursuivre la tâche? Oui...!» Un ange passe.

 «On verra. On évaluera ensemble dans le cadre de l’AMP le chemin parcouru et on avisera s’il faut y aller ou pas».

 

1.    Peut-on dire Excellence Monsieur le Président, qu’il s’agit d’une équipe de fin de mandat?

 
Une équipe de fin de mandat? Les élections auront lieu en 2011. On ne saurait par principe rien exclure.

 

2.    Excellence, vous dites, les élections auront lieu. À quelles dates, les voulez-vous, et avec quels moyens? À ce propos, les moyens ne font-ils pas défaut?

 
Les élections doivent avoir lieu, et elles auront lieu en 2011. La Communauté internationale s’est engagée à prendre en charge les élections locales, urbaines et municipales. Quant aux élections générales, législatives et présidentielles, notre pays les financera. Nous sommes en train de nous organiser pour cela et nous allons trouver les moyens. Si les élections n’ont pas lieu aux dates prévues, il se posera un problème de légitimité des Institutions issues des élections. Nous ne saurions nous trouver devant une telle situation.

 

3.    La demande de retrait de la MONUC à la veille des élections est perçue comme n’étant pas des plus opportunes…


Dans aucun pays au monde - et en tout cas dans aucun pays qui nous entoure, en Afrique Centrale - les forces onusiennes n’ont eu mission d’organiser les élections. Elles n’innoveront pas au Congo. L’organisation des élections relève de la souveraineté des Etats. Je me suis engagé fermement, en ce qui me concerne, à tenir des élections libres, transparentes et démocratiques. Et rien ne me fera changer d’avis. Vous pouvez me croire.

 

4.    Excellence, qu’attendez-vous de la session parlementaire de mars 2010 qui s’ouvre lundi 15 mars?

 
Qu’elle vote les lois essentielles à la fois pour faire avancer la démocratie dans le pays et pour assurer un meilleur climat des affaires. Je pense en ce qui concerne la démocratie, je m’attends au vote des lois essentielles comme celles sur la CÉNI, la Commission Nationale Électorale Indépendante (qui doit remplacer l’actuelle CÉI, Commission Électorale Indépendante). Il est prévu, dès le lendemain de l’ouverture de cette session, une réunion interinstitutionnelle.

 

5.    Si vous devriez adresser un message au peuple congolais, que lui diriez-vous à un an de la fin de la Législature?

 
C’est que le peuple congolais reste serein, qu’il reste calme. C’est le même message que j’adresse aux Parlementaires. Qu’ils soient sereins, calmes.

Propos recueillis par T. Kin-Kiey Mulumba

Pour lire l’intégralité de l’article, rendez-vous sur le site du softonline en cliquant sur le lien suivant :

.
http://www.lesoftonline.net/phil.php?id=1392

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 13:44

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Samedi, 13 mars 2010,  à partir de 19h dans la salle ACW, sise Bondgenotenlaan 131, à Leuven,  l'association BANA Leuven a organisé une soirée de discussion autour du thème : « Opposition au Congo: Parcours, Bilan et Perspectives » avec trois orateurs :

Le premier, Jo Leuckx (Africaniste et analyste politique), s’est appesanti sur le parcours de l’opposition et son rôle durant le processus électoral passé.

Dr. Jean-Jacques Mbungani (MLC-Benelux) et Marcellin Lukusa (UREC-Benelux) ont traité de la situation récente de la politique congolaise, ainsi que le bilan et les perspectives de l’opposition, chacun sous l’optique de son parti.

Lors de l’échange avec le public, quelques préoccupations ont été  soulevées.

Faire l‘état des lieux, dénoncer toutes les insuffisances du pouvoir en place, c’est bien. N’est-il pas mieux de proposer à la population, des pistes de solutions ? Devrons-nous rester continuellement au stade des jérémiades ?

N’y a-t-il pas des actions à entreprendre pour que le changement ait lieu, lors des prochaines échéances électorales par exemple ?

L’opposition n’est-elle pas en devoir de présenter un front uni pour mettre de son côté toutes les chances de barrer la route à Mr Kabila pour un nouveau mandat ?

...Comme ce fut le cas en Ukraine où  Viktor Iouchtchenko, Président sortant n’avait recueilli que 5,51%, éloigné ainsi du deuxième tour! Pourtant, ce dernier avait été un des héros de la "révolution orange" de fin 2004. Devenu très impopulaire depuis, voici ce qui lui est arrivé aux élections : cinquième position avec seulement 5,51 % des voix.

L’opposition congolaise pourra-t-elle réussir aussi pareil exploit en 2011 ?

Ci-dessous, en vidéo les réponses de Messieurs  Mbungani et Lukusa sur l’éventualité de battre le Président sortant dès le premier tour.

 

Cheik FITA

Bruxelles le 14 mars 2010


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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 21:41

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Indépendance Cha-cha! Un feuilleton qui vient de commencer en souvenir du 30 juin 1960. Que se passsera-t-il à l'ex Léopoldville le 30 juin prochain?
Que se passera-t-il dans la communauté congolaise de Belgique le 30 juin 2010?
Le Roi Albert II lui sera dans l'ancienne colonie belge.
Télévisions, journaux, sites internet, tous les médias belges ont repris l’information du prochain voyage du Roi Albert II chez nous au Congo. 

« Les Nations n’ont que des intérêts » sous-entendu : «  Ce n’est pas pour les beaux yeux des congolais » que le gouvernement belge a décidé ce voyage.

Mais que pensent les Congolais de Belgique de ce voyage ? Ci-dessous une réflexion de Dr Mpuila, représentant en Belgique de l’UDPS.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 11 mars 2010

 

 

Une visite incompréhensible, inappropriée et inopportune
du Roi Albert II au Congo


Nous ne sommes pas surpris par la décision du Gouvernement belge de se rendre au Congo le 30 Juin 2010

Réf. : UDPS/BELUX/RBL/DE/023/11/03/2010

1. Résumé de ma pensée :

La raison principale avancée par les gouvernants belges selon laquelle le Roi Albert II ira au Congo le 30 juin 2010 puisqu’il est invité par les Autorités démocratiquement élues ne tient pas debout puisque, si Adolf Hitler, qui avait été démocratiquement élu en avril 1932 et désigné Chancelier d’Allemagne le 30 janvier 1933 avait par la suite invité le Souverain belge à se rendre en Allemagne après s’être montré l’Ennemi du Genre Humain et s’être rendu coupable des crimes contre l’humanité, le Souverain belge ou aucun autre Dirigeant du Monde libre et civilisé non allié à Hitler n’aurait répondu positivement à cette invitation.

Il est incompréhensible qu’un Chef d’Etat d’un pays démocratique, Siège des Institutions Européennes, se rende dans un pays sous tutelle, occupation, domination et exploitation étrangères et sous un régime tyrannique avéré sous prétexte d’aller célébrer la soi-disant indépendance de ce pays.

 

POUR LIRE LA SUITE, VEUILLEZ CLIQUER SUR LE LIEN SUIVANT :

http://www.udps.be/beluxx/viewtopic.php?t=1631


VISIONNEZ LA CHANSON "INDEPENDANCE CHA-CHA" DE KALLE JEEF INTERPRETEE
PAR ARTISANS DE PAIX


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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 08:39

                                                         
Il est porté à la connaissance de tous les Congolais vivant à l’étranger qu’une plate-forme dénommée : « Congolais Vivant à l’Etranger 12ème province » vient de voir le jour à Bruxelles.  

2010, année du cinquantenaire d’indépendance de la RD Congo, 2011 année des élections générales, ne peuvent laisser indifférent aucune congolaise ou aucun congolais soucieux du bienêtre de tous, et de l’image de notre pays.

Certes, les partis politiques vont concourir pour l’accès au pouvoir afin d’appliquer leurs programmes d’action. Mais la société civile, est en devoir d’être vigilante, active et prévoyante, face aux insuffisances des politiques.

Les congolais vivant à l’étranger constituent une grande portion de la population congolaise laissée au bord de la route, sans droit politique, alors que paradoxalement, c’est elle qui est le plus grand acteur social et économique du pays.

Il est donc légitime que les congolais vivant à l’étranger se prennent  en charge. Pour cela, il faut un minimum d’organisation, faire l’état des lieux de ce grand capital humain et planifier des actions.

C’est ce qui a poussé quelques organisations de la société civile congolaise de l’extérieur à mettre en place la plate-forme dénommée « CONGOLAIS VIVANT A L’ETRANGER 12ème PROVINCE ». 12ème Province parce que dans les faits, les Congolais vivant à l’étranger représentent une véritable province, à côté des onze actuelles.

Cette plate-forme est ouverte à toutes les associations et toutes les personnalités congolaises vivant à l’étranger.

Les objectifs de la plate-forme sont de :

-          Recenser tous les Congolais vivant en dehors des frontières nationales sur tous les continents

-          Créer et délivrer une carte provisoire faisant office de carte d’identité congolaise, en attendant que le pays daigne bien délivrer un jour une carte d’identité à tous les congolais.

-          répertorier les différentes organisations des Congolais Vivant à l’Etranger.

-          Evaluer l’impact de la communauté congolaise de l’étranger sur la vie de notre Nation.    

-          Susciter la création et l’animation de communautés congolaises dans différentes villes et pays d’accueil.

-          Susciter le jumelage entre les associations de Congolais vivant à l’étranger et les associations actives au pays.

-          Appuyer et surveiller le processus électoral de 2011 en RD Congo.

-          être l’interface des associations de la société civile au pays, impliquées dans la surveillance du processus électoral.

-          Produire des modules d’éducation, d’information et de sensibilisation de la population sur les enjeux électoraux.

-          Faire du lobbying auprès des partenaires internationaux pour la réussite d’élections libres, transparentes, dans un climat serein.

-          Obtenir le droit de vote des Congolais vivant à l’étranger

-          Obtenir l’érection des Congolais vivant à l’étranger en circonscription électorale pour le parlement et pour le sénat

-          Défendre les intérêts du Congo et des Congolais dans les différents pays de résidence

Fait à Bruxelles, le 25 février 2010

 

CONGOLAIS DE BELGIQUE                                                                  

Magazine et Journal en ligne  
ESPACE NORD=SUD                   
                
Centre Culturel
   
ARTISANS DE PAIX
 
 
Asbl


                                                      

Contact : E-mail : congolaisdeletranger@yahoo.fr

Tél. : 00 32 495 33 65 19 – 00 32 488 88 39 01  - 00 32 485 99 90 06

 

 

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ANNONCES...MESSAGES

LIBERTE DE LA PRESSE.  Charles Goerens, eurodéputé et ancien ministre luxembourgeois 

Cheik Fita et, dramaturge et Journaliste congolais 

 LIVRES:  RD CONGO, LA DÉMOCRATIE assassinée?

De Cheik FITA

(Cliquez sur la Couverture pour l'agrandir

et lire le résumé)

couverture démocratie assassinée

Moins Homme dite la guerre de Kolwezi. Théâtre

DISPONIBLES

.Chez Hermene Kaba, galerie entrée d'Ixelles, quartier Matonge, chaussée de Wavre

. Centre culturel Africaine Flamande, Kuumba, 35 rue de l'église, Matonge, Ixelles

Liens de sites recommandés

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RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

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