Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : cheikfitanews
  • : Info en ligne des Congolais de Belgique
  • Contact

BRÈVES NOUVELLES

 

kabila oyebela

Antenne monde de la société civile de la RD Congo ou:

comment contrôler La CENI et les élections en RD Congo…

Rejoignez la plateforme

               

 Nous Soutenir

Depuis le 25 décembre 2006, date de création de notre site à aujourd’hui, vous êtes des centaines de milliers à avoir lu nos articles ou consulté notre site. Nous vous en remercions. Derrière ces articles, ces reportages photos et vidéos, il y a un travail de titan, de sacrifices énormes et un coût très élevé: temps, ordinateurs, caméras, appareils photos, supports numériques, logiciels, billets de train, de bus, d’avions, chambres d’hôtel…2015 et 2016 seront deux années déterminantes pour la RD Congo durant lesquelles, une information fiable sera un grand allié de la paix, de la justice, de la stabilité… Pour le bien être du plus grand nombre, dans ce sous-continent. Si vous pensez que notre travail peut y contribuer, la meilleure façon de confirmer votre conviction, c’est de faire un don, aussi petit soit-il, pour soutenir cette action.

Par paypal : cheik-fita@myway.com par compte bancaire avec comme mention, «Soutien à Info en ligne des Congolais de Belgique» Compte bancaire n ° 000-3415900-45 IBAN BE44 0003 4159 0045

BIC BPOTBEB1

 CONTACT Téléphone : 0032495336519mail via le lien suivant:  http://ann.over-blog.com/blog-contact.php?ref=522882

VIDEO à voir et à partager 

Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

cheikfitanews.net, contact Téléphonique: 0032495336519

Recherche

FLASH-NOUVELLES EN BREF-BREAKING NEWS

KINSHASA, vue de Brazzaville

CHEIKFITANEWS KIN VUE DE BRAZZA

LOGO CONGRES MONDIAL DES CONGOLAIS VIVANT A L'ETRANGER

BANQUE DES DONNEES DES CONGOLAIS VIVANT A L'ETRANGER

Une nécessité

Texte Libre

MOSAIQUE-SITE-3-copie-1.png

14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 10:50
 
Jean-Pierre Bemba lors de la messe en Hommage à son père, à Bruxlles. Photo, Cheik FITA

La CPI vient d'ordonner la mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba.
ci dessous le communiqué de Presse publié ce jour

Cheik FITA
Bruxelles, le 14 août 2009

Communiqué de presse: 14.08.2009 La Chambre préliminaire II rend une décision relative à la mise en liberté sous condition de Jean-Pierre Bemba Gombo ICC-CPI-20090814-PR443 Situation : République centrafricaine Affaire : Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo Aujourd’hui 14 août 2009, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale a décidé de faire droit, sous condition, à la demande de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba Gombo. L’exécution de cette décision est reportée dans l’attente de la détermination de l’Etat sur le territoire duquel Jean-Pierre Bemba Gombo sera libéré et de la détermination des conditions qui lui seront imposées. Conformément à l’article 60 (3) du Statut de Rome et à la règle 118 (3) du Règlement de procédure et de preuve, la Chambre préliminaire II a réexaminé sa décision précédente relative au maintien en détention de Jean-Pierre Bemba Gombo du 14 avril 2009. Préalablement à la décision de ce jour, la Chambre préliminaire II avait tenu une audience le 29 juin 2009 sur toutes les questions relatives au maintien en détention de Jean-Pierre Bemba Gombo avant son procès. La Chambre préliminaire II a conclu que l’évolution des circonstances depuis le 14 avril 2009 justifiait la modification de sa décision précédente sur la détention, dans la mesure où les conditions pour un maintien en détention telles que prévues par l’article 58 (1) (a) et (b) du Statut de Rome n’étaient plus réunies. En effet, après avoir évalué tous les éléments pertinents de l’affaire dans leur globalité et après les avoir mis en perspective, la Chambre préliminaire II a conclu que le maintien en détention de Jean-Pierre Bemba Gombo ne paraissait plus nécessaire pour garantir (i) la comparution de ce dernier, (ii) qu’il ne fera pas obstacle à l’enquête ou à la procédure devant la Cour, ni n’en compromettra le déroulement et (iii) qu’il ne poursuivra pas l’exécution du même crime ou d’un crime connexe relevant de la compétence de la Cour et se produisant dans les mêmes circonstances que dans la présente affaire. La Chambre préliminaire II a invité tous les Etats sur le territoire desquels Jean-Pierre Bemba Gombo a souhaité être libéré, à présenter leurs observations détaillées sur les questions relatives à sa mise en liberté provisoire ainsi que sur les conditions restrictives de liberté qui pourraient être imposées. Les audiences devraient avoir lieu entre le 7 et le 14 septembre 2009. 14.08.2009 - Decision on the Interim Release of Jean-Pierre Bemba Gombo and Convening Hearings with the Kingdom of Belgium, the Republic of Portugal, the Republic of France, the Federal Republic of Germany, the Italian Republic, and the Republic of South Africa -------------------------------------------------------------------------------- Pour de plus amples informations, veuillez vous mettre en rapport avec Mme Jelena Vukašinović, juriste ajoint de 1re classe (tél. : +31 (0)70 515 8094 ou +31 (0)6 50 29 57 38 ; jelena.vukasinovic@icc-cpi.int ) Contact Clause limitative de responsabilité Accessibilité Accueil Plan du site Mises à jour English À propos de la Cour Structure de la Cour Situations et affaires Presse et média Communiqués de presse Galerie audiovisuelle Contact Visite virtuelle Rapports d'activité Textes et outils juridiques Recrutement Assemblée des États Parties Nouvelles et titres Maanweg 174, 2516 AB, The Hague, The Netherlands / Post Office Box 19519, 2500 CM The Hague, The Netherlands Tel. : +31 70 515 85 15 • Fax : +31 70 515 85 55 • http://www.icc-cpi.int Recherche avancée

Partager cet article

Repost0
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 19:58

Date: 02/11/2009 Description: Secretary of State Hillary Rodham Clinton State Dept Photo 

AP Matthew Lee

 

Hillary Clinton s'est rendue mardi dans un camp de réfugiés de l'est de la République démocratique du Congo (RDC) ravagé par la guerre, promettant 17 millions de dollars d'aide américaine en faveur de la lutte contre les crimes sexuels commis en masse dans la région depuis le début des conflits armés. Lire la suite l'article

 

Après une escale de 48 heures au Congo-Kinshasa, la secrétaire d'Etat américaine devait gagner le Nigeria, cinquième étape de son voyage en Afrique.

La voix brisée par l'émotion, Hillary Clinton a dénoncé l'épidémie de viols qui meurtrit la RDC depuis plus de dix ans sur fond d'affrontements meurtriers. "Nous disons au monde que ceux qui attaquent les populations civiles en recourant au viol systématique sont coupables de crimes contre l'humanité", a-t-elle lancé.

La secrétaire d'Etat américaine a visité le camp de Magunga, où vivent quelque 18.000 hommes, femmes et enfants, déracinés pour la plupart de leur village par un conflit entre les forces congolaises et des combattants rebelles qui a fait plus de cinq millions de morts depuis 1998.

"Nous pensons qu'il ne devrait pas y avoir d'impunité pour la violence sexuelle commise par tant d'individus, qu'il doit y avoir des arrestations, des poursuites et des sanctions", a insisté Hillary Clinton lors d'une conférence de presse au côté de son homologue congolais Alexis Thambwe Mwamba à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, où jamais avant elle, un secrétaire d'Etat américain ne s'était rendu.

Au moins 10 des 17 millions de dollars promis par Hillary Clinton seront employés à la formation de médecins pour traiter les victimes d'agressions sexuelles. Une partie des fonds est également destinée à prévenir ce type d'abus.

La secrétaire d'Etat américaine a rencontré dans le camp de Magunga plusieurs réfugiés qui ont évoqué leurs souffrances dues à la malnutrition, au paludisme, à la tuberculose ou aux diarrhées. Ils ont aussi rapporté que des femmes, des jeunes filles et des garçons étaient souvent victimes de viols quand ils allaient chercher du bois pour cuisiner dans une forêt voisine.

La secrétaire d'Etat américaine a semblé particulièrement émue à la vue d'un enfant squelettique de quatre ans souffrant de malnutrition extrême, que sa mère tenait dans les bras. "Nous sommes fiers de vous aider", a déclaré Hillary Clinton lors de sa visite.

Les Nations unies ont enregistré au moins 200.000 cas de violences sexuelles contre des femmes et des jeunes filles dans la région depuis les tout premiers affrontements en 1996, "une des plus grandes atrocités de l'humanité", selon Hillary Clinton, qui a gagné Goma à bord d'un avion de l'ONU malgré les objections de certains conseillers craignant pour sa sécurité.

La cheffe de la diplomatie américaine, qui a rencontré dans la capitale du Nord-Kivu le président Joseph Kabila, a déploré que la population souffre toujours du "règne de la violence", quelques mois après le lancement en janvier d'une campagne des forces congolaises soutenue par les Nations unies pour pacifier la région.

Les Etats-Unis sont "très inquiets au sujet des victimes civiles, que ce soit des personnes décédées, violées ou blessées" à la suite des "actions militaires", a-t-elle dit, tout en soulignant que Washington appuyait les efforts visant à éliminer toute menace émanant des insurgés et souhaitait une professionnalisation de l'armée congolaise pour prévenir tout abus.

Des organisations de défense des droits de l'Homme ont appelé à une suspension des opérations, qui ont entraîné le déplacement de quelque 800.000 personnes et coûté la vie à des centaines de civils.

En dépit d'un apaisement des combats faisant suite à un accord de paix en 2003, attaques de villages, meurtres de civils et autres exactions se poursuivent. En juillet, l'organisation Human Rights Watch a cité des données onusiennes selon lesquelles des soldats ont été impliqués l'an dernier dans 7.703 cas de violences sexuelles.

Hillary Clinton a précisé que les Etats-Unis allaient envoyer une équipe d'experts chargés d'émettre des recommandations visant à surmonter le fléau de la corruption en RDC. Une proposition acceptée, selon elle, par Joseph Kabila.

Avant le Congo-Kinshasa, la secrétaire d'Etat américaine s'était rendue en Angola, en Afrique du Sud et au Kenya. Sa tournée de 11 jours en Afrique doit se poursuivre au Nigeria, au Liberia et au Cap Vert. AP

Partager cet article

Repost0
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 05:02


SAIDI WA MBAKA NSIKULU
Président de CMP, CONGO MODERNE POUR LA PAIX

Eugène BAKAMA

Président du CAD, Club des amis du droit du Congo


Alain KISENGO

Représentant du PALU au Benelux


Trois faits dominent l’actualité dans notre pays ces derniers jours : La rencontre Kabila-Kagame, la révocation des magistrats, la visite d’Hilary Clinton en RD Congo. Que faut-il en penser ? Voici la réponse de trois responsables d'organisations à qui nous avons tendu le micro : Le président d’un parti d’opposition, le coordinateur d’une organisation de la société civile et le représentant d’un parti de la majorité au pouvoir à Kinshasa.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 11 août 2009






Partager cet article

Repost0
10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 07:27

 

PHOTO: Cheik FITA
Oscar Kashala, Président de l’UREC a brièvement séjourné en Belgique afin d’assister aux funérailles de l’épouse du journaliste Bruno Kasonga, directeur des communications de son  parti. Nous en avons profité pour lui demander d’adresser un court message au peuple congolais via nos lecteurs.

A moins de deux ans de nouvelles élections en RD Congo,

-          Quelle est la situation générale de notre pays ?

-           Vu leur bilan, les animateurs actuels méritent-ils d’être reconduits ou le peuple devrait-il déjà tourner son regard vers d’autres personnalités, d’autres projets de société ?

Des huit candidats ayant obtenu plus de 1% du suffrage exprimé, seul le candidat Oscar Kashala était un inconnu. Mieux,  il était le seul à n’avoir jamais géré la caisse de l’Etat.

CANDIDATS

NOMBRE DE VOIX

POURCENTAGE

Joseph Kabila Kabange

7 590 485

44,81

Jean-Pierre Bemba Gombo

3 392 592

20,03

Antoine Gizenga

2 211 280

13,06

François Joseph Mobutu Nzanga Ngbangawe

808 397

4,77

Oscar Lukumuenda Kashala

585 410

3,46

Azarias Ruberwa Manywa

285 641

1,69

Pierre Pay Pay wa Syakassighe

267 749

1,58

Vincent de Paul Lunda Bululu

237 257

1,40

 

Ci-dessous, une série de vidéos !

-          Le message vidéo d’Oscar Kashala

-          Des extraits vidéo de la dernière conférence de la FIDH à Bruxelles sur la situation des droits de l’Homme en RD Congo.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 10 août 2009






 

 

 

 

 

 

 





 

Partager cet article

Repost0
8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 17:41

 


Décédée le 2 août dernier à Gand, madame Suzanne Nkusuba Misenga, épouse de notre confrère Bruno Kasonga a eu droit à de grands adieux ce samedi 08 août 2009. De centaines de personnes venues de tous les coins du monde sont venues honorer sa mémoire : RD Congo, Etats-Unis, Canada, France, Suisse, Luxembourg… et bien sûr de Belgique.

Présence remarquée, celle du Docteur Oscar Kashala, Président de l’UREC qui a fait le déplacement de Boston à Renaix.

La petite ville belge de Renaix (Ronse en néerlandais) n’oubliera pas de sitôt ces va-et-vient incessants de véhicules au lieu du deuil ainsi que ce long cortège qui accompagnera madame Kasonga à sa dernière demeure.

Avant l’inhumation, quatre messages ont été respectivement prononcés : par Docteur Kashala au nom de l’UREC parti où milite Bruno kasonga, par un représentant de la communauté congolaise de Renaix , par un membre de famille et enfin par Bruno Kasonga lui-même qui a demandé à l’assistance de considérer cet événement plus comme un moment de joie que comme un moment de pleurs. Pour surmonter le coup de la séparation, la famille aura beaucoup plus besoin de sourires que de larmes.

Après l’inhumation un repas ainsi qu’un verre ont été offerts à tous ceux qui étaient venus consoler la famille.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 8 août 2009

Partager cet article

Repost0
7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 12:41


Nous avons reçu un mail attirant notre attention sur un fait insolite: à 12heures 34 minutes 56 secondes ce vendredi 7 /8/9, nous aurons la succession des chiffres 1-2-3-4-5-6-7-8-9. !
Le temps de trouver le moyen d'immortaliser cela, il était déjà 13h35 à Bruxelles!
Raté.
Nous nous sommes alors rabattu sur l'heure de Kinshasa, en RD Congo, sur le site http://www.horlogeparlante.com/ 
Une heure d'attente. Puis, c'est fait. Visionnez la vidéo de ce ùpùent unique.

Cheik FITA
Bruxelles, le 7 août 2009

Partager cet article

Repost0
6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 22:02

 

 

Il y a eu du monde, ce jeudi 6 août 2009, à partir de 14h dans le grand auditoire de l’Ihecs, rue du poinçon, n° 15 à 1000 Bruxelles. Motif, une séance d'information sur les nouvelles mesures en matière de  régularisations était prévue avec comme orateurs Joëlle Milquet, Présidente du cdH et Vice-première Ministre, et  Melchior Wathelet, Secrétaire d'Etat chargé de l'Immigration.

La séance ayant été postposée, les deux membres du gouvernement fédéral belge ne sont pas venus.

Comme «  l’huile d’une bouteille cassée,  ne peut plus être récupérée totalement », il a fallu gérer ceux qui se sont déplacés.

Une petite équipe était présente, Nicolas De Fotso pour ceux qui cherchaient l’adresse dans le quartier et le diriger vers l’endroit de la rencontre, deux dames pour distribuer les différents documents dont l’instruction relative à l’application de l’ancien article 9,3 et de l’article 9bis de la loi sur les étrangers, et Dominique Weerts pour  répondre aux différentes questions des participants en prenant la précaution de les renvoyer pour l’essentiel à la rencontre que présidera Joëlle Milquet le 2 septembre, sauf changement de programme.

Ci-dessous en vidéo, les réponses de Dominique Weerts sur les conditions pour être régularisé et plus bas, le texte sur lequel le gouvernement fédéral belge s’est mis d’accord pour la régularisation.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 6 août 2009

 

 

 



DOCUMENT :

Instruction relative à l’application de l’ancien article 9,3 et de l’article 9bis de la loi sur les étrangers.

Certaines situations « humanitaires » spécifiques peuvent justifier l’octroi d’une autorisation de séjour d’un étranger en application de l’ancien article 9, alinéa trois et de l’article 9bis,

de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers :

1. Procédures de longue durée

1.1 Etrangers engagés dans une procédure d’asile déraisonnablement longue de 3

ans (familles avec enfants scolarisés) ou de 4 ans (isolés, autres familles)

Cette situation concerne l’étranger dont la procédure d’asile est engagée depuis au moins quatre ans devant les instances d’asile, à savoir, l’Office des étrangers (OE), le Commissariat général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA), le Conseil du Contentieux des Etrangers (CCE), ou la Commission

Permanente de Recours des Réfugiés (entre-temps supprimée), ou encore l’étranger qui a dû attendre au moins quatre ans avant que ces mêmes instances ne lui signifient une décision exécutoire sur sa demande d’asile.

Le délai de quatre ans est ramené à trois pour tout étranger ayant un ou plusieurs enfants à sa charge et pourvoyant à leur entretien. Ces enfants doivent avoir été scolarisés régulièrement (maternelle, primaire, secondaire et/ou supérieur) durant la procédure d’asile et/ou durant la période de séjour suivant la procédure d’asile.

La période de trois ou quatre ans est calculée à compter de la date d’introduction de la demande d’asile auprès du service compétent tel que visé à l’article 71/2 de l’arrêté royal du 8 octobre 1981, jusqu’à la date de notification d’une décision exécutoire qui clôture la demande d’asile.

Si le Conseil d’Etat ou le Conseil du Contentieux des Etrangers a annulé la décision relative à la demande d’asile, le délai dans lequel cette instance s’est prononcée est pris en considération. Il en va de même pour le délai nécessaire à l’instance d’asile concernée pour se prononcer sur la demande d’asile.

Il ne sera pas tenu compte de la durée de la procédure d’asile si cette durée est entièrement ou partiellement due au comportement abusif du demandeur.

1.2 Les étrangers dont la procédure d’asile est déraisonnablement longue (4 ans pour les familles avec enfants scolarisés ou 5 ans pour les isolés et les autres familles), où la procédure devant le Conseil d’Etat et/ou une procédure de régularisation subséquent(e)(s) à la procédure d’asile est/sont

comptabilisé(s).

Cette situation concerne tout étranger dont la procédure d’asile, complétée par la durée du recours en annulation contre la décision des instances d’asile auprès du Conseil d’Etat et/ou la procédure d’examen de la demande d’obtention d’une autorisation de séjour en application de l’ancien article 9, alinéa 3 et/ou l’article 9bis de la loi sur les étrangers, déposée durant ou après la procédure d’asile, dure déjà depuis 5 ans ou a duré au moins 5 ans, parce que le Conseil d’Etat (demande d’asile) ou l’Office des étrangers (demande de séjour) n’a pas pris de décision pendant ce laps de temps.

Le recours en annulation auprès du Conseil d’Etat ou la demande de séjour, en application de l’ancien article 9, alinéa 3 et/ou l’article 9bis de la loi sur les étrangers doit, soit encore être pendant, soit avoir été clôturé après le 18 mars 2008 [la date de l’accord de gouvernement].

La demande de séjour sur la base de l’article 9bis de la loi sur les étrangers doit être introduite avant le 18 mars 2008.

Le délai de cinq ans est ramené à quatre pour tout étranger ayant un ou plusieurs enfants à sa charge et pourvoyant à leur entretien. Ces enfants doivent avoir été scolarisés régulièrement (maternelle, primaire, secondaire et/ou supérieur) durant la procédure d’asile et/ou durant la période de séjour suivant la procédure d’asile.

L’échéance dans le cadre de la procédure de l’article 9, alinéa 3 et/ou l’article 9bis de la loi sur les étrangers suivant la procédure d’asile (ou la procédure d’asile et le Conseil d’Etat) n’est prise en considération que si la demande a été introduite dans les cinq mois suivant la décision définitive des instances

d’asile ou du Conseil d’Etat.

Les échéances de quatre ou cinq ans comprennent également tous les délais légaux pour l’introduction d’un recours s’agissant d’une décision négative concernant la demande d’asile. Le délai entre la date de la signification à la personne concernée de la décision définitive relative à sa demande d’asile et celle à laquelle, éventuellement, une demande sur la base de l’article 9,3 et/ou l’article 9bis de la loi sur les étrangers a été introduite, est également comptabilisé, ce délai étant toutefois limité à deux mois.

Le troisième paragraphe ainsi que le dernier paragraphe sous ‘1.1’ sont également d’application ici.

2. Certaines situations humanitaires urgentes

L’on peut considérer comme principe de base qu’il est question de situation humanitaire urgente si l’éloignement du demandeur était contraire aux traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, notamment la Convention

Internationale des Droits de l’Enfant et la CEDH.

Les situations suivantes sont considérées comme situations humanitaires urgentes.

Cette énumération n’empêche pas le ministre ou son délégué d’utiliser son pouvoir discrétionnaire dans d’autres cas que ceux énoncés ci-dessous et de les considérer comme étant des situations humanitaires urgentes. Dans ce cadre, une attention

particulière sera portée aux étrangers appartenant à un groupe vulnérable.

2.1 L’étranger, auteur d’un enfant mineur belge qui mène une vie familiale réelle et effective avec son enfant ;

2.2. L’étranger, auteur d’un enfant mineur, citoyen de l’UE, pour autant que cet enfant dispose de moyens d’existence suffisants, éventuellement procurés par ce parent, et que ce parent prenne effectivement soin de l’enfant ;

2.3. Les membres de famille d’un citoyen de l’UE qui ne tombent pas sous le champ d’application du regroupement familial (article 40 de la loi) mais dont le séjour doit être facilité en application de le directive européenne 2004/38,

à savoir, les membres de famille, quelle que soit leur nationalité, qui sont à charge du citoyen de l’UE dans le pays d’origine ou qui habitaient avec lui, ou qui pour des raisons de santé graves, nécessitent des soins personnels de la part du citoyen de l’UE ;

2.4. L’étranger qui a été autorisé ou admis à un séjour illimité en Belgique lorsqu’il était mineur et qui est retourné dans son pays d’origine (que ce soit ou non par la contrainte) et qui ne peut invoquer un droit de retour tel que prévu par la loi et les arrêtés royaux, - comme par exemple, l’étranger dont le passeport ou le titre de séjour a été confisqué lors de son retour dans le pays d’origine ou la jeune fille qui a été mariée de force, - pour autant qu’il puisse apporter les preuves de cette situation ;

2.5. Les époux qui ont une nationalité différente et qui sont originaires de pays qui n’acceptent pas ce type de regroupement familial et dont l’éloignement vers leurs pays d’origine respectifs, entraînerait l’éclatement de la cellule familiale, surtout, lorsqu’ils ont un enfant commun ;

2.6. Les étrangers qui ont une pension ou une pension d’invalidité accordée par l’Etat belge mais qui ont perdu leur droit au séjour en Belgique suite à leur retour dans le pays d’origine ;

2.7. Les familles avec des enfants scolarisés dont la procédure d’asile est clôturée ou pendante, à condition que :

1) elles puissent justifier d’un séjour ininterrompu d’au moins cinq ans en Belgique et qu’elles aient introduit une demande d’asile avant le 1er juin 2007, - date de l’entrée en vigueur de la nouvelle procédure d’asile, - et que l’examen de cette demande par les instances d’asile, à savoir, l’Office des Etrangers, le Commissariat général aux Réfugiés et au Apatrides, le cas échéant, l’ex Commission permanente de recours des Réfugiés, ait au moins duré un an. La période requise de 5 ans de séjour ininterrompu prend cours à la date de la première demande d’asile;

2) l(es) enfant(s) scolarisé(s) fréquente(nt) depuis au moins le 1er septembre 2007 un établissement d’enseignement reconnu, organisé et subventionné par une des Communautés dont ils ont suivi régulièrement les cours de l’enseignement maternelle, primaire, secondaire et/ou supérieur durant la procédure d’asile et/ou durant la période qui a suivi la procédure d’asile ;

2.8 Pour les demandes introduites dans un délai de trois mois à compter de la date du 15 septembre 2009, l’étranger avec un ancrage local durable en Belgique entrera également en considération.

Cette situation concerne l’étranger qui a établi en Belgique le centre de ses intérêts affectifs, sociaux et économiques.

L’existence d’un ancrage local durable en Belgique est une question factuelle qui fait l’objet d’un examen soumis à l’appréciation souveraine du ministre ou de son délégué.

Entrent en considération les étrangers suivants :

A. L’étranger qui, préalablement à sa demande, a un séjour

ininterrompu de longue durée en Belgique d’au moins 5 ans ;

Et qui, avant le 18 mars 2008 [la date de l’accord de gouvernement], a séjourné légalement en Belgique durant une période (entre ici en  considération chaque séjour couvert par un permis de séjour délivré légalement, à l’exception d’un visa touristique) ou qui, avant cette date, a effectué des tentatives crédibles pour obtenir un séjour légal en Belgique.

B. Ou l’étranger qui, préalablement à sa demande, a un séjour

ininterrompu en Belgique depuis au moins le 31 mars 2007 et qui a produit une copie d’un contrat de travail auprès d’un employeur déterminé, soit à durée déterminée d’au moins un an soit à durée indéterminée, prévoyant un salaire équivalent au moins au salaire minimum garanti.

Pour ce faire :

Dans les trois mois de la demande, le dossier doit être complété par un avis positif, délivré par les Régions, quant à l’octroi du permis de travail B sollicité.

Ou

Le dossier doit être complété par un permis de travail B, délivré par les Régions, et ce sur base d’une Attestation d’Immatriculation de 3 mois délivrée à cet effet.

Lors de l’examen de l’ancrage local durable en Belgique, le ministre ou son délégué ne se laissera pas guider par un seul facteur, mais regardera les éléments factuels dans leur ensemble.

Le ministre ou son délégué retient, en plus des conditions précitées, les éléments factuels suivants :

  • · Les liens sociaux tissés en Belgique. Le parcours scolaire et

l’intégration des enfants.

  • · La connaissance d’une des langues nationales, ou avoir fréquenté des cours d’alphabétisation.
  • · Le passé professionnel et la volonté de travailler, la possession des qualifications ou des compétences adaptées au marché de

l’emploi, entre autres en ce qui concerne les métiers en pénurie, la perspective de pouvoir exercer une activité professionnelle et/ou la possibilité de pourvoir à ses besoins.

Le cas échéant, le ministre ou son délégué tiendra compte des avis des autorités locales ou d’un service agréé pour un ou l’ensemble des éléments précités.

L’autorisation de séjour accordée aux personnes visées au point B ne sera accordée que pour un an et sous condition suspensive de l’octroi d’un permis de travail B par les Régions. L’autorisation de séjour ne sera renouvelée après

un an que si à ce moment les mêmes conditions que celles prévues au permis de travail B sont remplies et que la personne a effectivement travaillé durant la première année.

Le ministre ou son délégué évalue si l’intéressé entre en considération (comme prévu aux points 2.8.A. ou 2.8.B.), si le dossier est complet et si le dossier n’est pas manifestement non fondé.

Si tel est le cas,

  • · il peut estimer que le dossier est suffisamment motivé pour juger que l’intéressé justifie d’un ancrage local durable.
  • · ou le ministre soumet le dossier à la Commission consultative des étrangers pour un avis non contraignant. La Commission

consultative des étrangers peut convoquer et entendre l’intéressé. Si, par la suite, le ministre ou son délégué s’écarte de cet avis, il lui revient de motiver sa décision.

Dispositions finale générale

Cette instruction n’est applicable ni aux personnes constituant un danger actuel pour l’ordre public ou la sécurité nationale ni aux personnes ayant tenté de manière manifeste de tromper les pouvoirs publics belges ou ayant commis une fraude.

Les étrangers qui répondent aux conditions mentionnées ci-dessus et qui ont déjà introduit une demande en application de l’ancien article 9, alinéa 3 ou l’actuel article 9bis de la loi sur

les étrangers, ne doivent pas réintroduire une nouvelle demande. Ils ont, le cas échéant, la possibilité de compléter leur dossier par une lettre recommandée à l’Office des Etrangers.

Dans les cas visés au point 2.8, ce complément doit être transmis par lettre recommandé dans les trois mois à compter de la date du 15 septembre 2009. 


Source : site de l’office des étrangers.   

Lien : http://www.dofi.fgov.be/fr/Instructions_9_3.pdf

 

Partager cet article

Repost0
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 21:16

 

Chers amis,

Pour certains d'entre vous qui ont connu mon épouse, j'ai la profonde douleur de vous annoncer le décès de celle avec qui j'ai partagé ma vie depuis 33 ans. Suzanne Nkusuba Misenga n'est plus de ce monde depuis hier dimanche à 20h30.  Elle a souffert pendant deux mois durant et le Seigneur a décidé qu'elle le rejoigne.  Elle sera inhumée ce samedi à 10H00 à Renaix (9600) en Belgique.

Elle laisse un veuf et 8 orphelins.

 

Programme :

Veillée mortuaire de 18h00 à 6h00, du lundi le 03 à dimanche 09/08/2009

Hommage au funerarium à Renaix: dès mercredi après-midi jusque vendredi  17h00.

Adresse

Fiertelmeers 77

9600 Renaix


Levée du corps et inhumation : samedi 08/08/2009 à 10h00 à Renaix.

 

Inhumation le samedi 08/08/09 à 11h00

Adresse du cimetière de Renaix :

Begraafplaats Hogerlucht

 Ommegangstraat

Merci d'informer tous les amis.

 

Contact: 43a Van hovestraat 9600 RONSE
TELEPHONE: 00 32 487 6026 80
Bruno Kasonga


                                                                                   
                                                                                                     

Partager cet article

Repost0
2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 23:00

Samedi 1er août 2009, une dizaine de membres du mouvement « réfléchissons ensemble » ont fait le déplacement de Bruxelles à Paris pour échanger avec des compatriotes de France sur ce concept qu’ils aimeraient voir grandir tant à l’étranger qu’au Congo.

Paris étant une grande ville touristique, la délégation venue de Bruxelles n’a pu résister à la tentation de faire escale à la tour Eiffel pour une séance de photos et quelques interviews pour la télévision avec notre confrère Ilunga Mwanabute Wa Mutombo.

De la tour Eiffel au lieu de rencontre, numéro 1 de la rue de Rome dans la banlieue parisienne, notre cortège a eu droit à la traversée de la Seine par plusieurs ponts suite à la grande confiance que nous avions au GPS. Conséquence beaucoup de temps perdu avec en prime une arrestation par la police française d’une des voitures du cortège pour non-conformité de la plaque d’immatriculation. Après le contrôle des papiers du véhicule, nous avons continué notre tourisme forcé pour atterrir définitivement non plus rue de Rome, mais rue Bruxelles !  Comble d’ironie pour des gens qui venaient de Bruxelles.

Le GPS ayant montré ses limites après nous avoir tournés en bourrique, ce sont les habitants du quartier qui nous indiqueront notre destination.

La rencontre a lieu dans une salle dépendant d’une alimentation, propriété d’un compatriote de France, Sipi Umande, représentant de « Debout pour le Congo »/France.

Me Kapitene introduit l’orateur principal, monsieur Collins Musonda Kalusambo co-initiateur du mouvement « Réfléchissons ensemble », et vice-ministre congolais de la justice. Il brosse les raisons d’être du mouvement.

Malgré les excuses de la délégation pour le retard sur le programme, un participant, Monsieur Tanzy Mosevi, qui vit à Paris depuis vingt-quatre ans insiste sur la nécessité de respecter l’heure. « C’est devenu comme une habitude chez les congolais, chaque fois qu’on organise quelque chose, on arrive en retard, on s’excuse et puis ça passe… »

L’essentiel des interventions du public porte sur les points suivants :

L’identité du mouvement. Est-ce une association, ou… ?

Les initiateurs sont-ils au courant des activités des autres associations de Congolais de France et d’ailleurs allant dans le même sens? Comme l’association de Mr Kankolongo qui célèbre chaque année l’anniversaire de l’indépendance !

L’exclusion des élections 2006, des Congolais vivant à l’étranger , droit pourtant garanti dans la constitution. Officiellement pour des raisons de finances, mais en réalité pour des  raisons politiques.

L’arrêté interdisant l’usage des «mabanga » par les musiciens congolais, au profit des hommes politiques. Sur ce point l’artiste Maika Munan donnera de précisions fort pertinentes. (Visionner sa vidéo au bas de l’article).

L’arrestation éventuelle du DGA de la DGM pour corruption, détournement d’argent.

L’absence du recensement en RD Congo depuis 1984 !  

Les risques de récupération politicienne de l’action  « réfléchissons ensemble ».

Dans ses réponses, monsieur Collins Musonda Kalusambo rassure son auditoire sur un certain nombre de points :

-       Certes qu’il est membre du gouvernement, mais il garde bien sur sa tête sa casquette d’activiste de la société civile

-       ce qui motive son engagement, c’est essentiellement l’amour de la patrie. « Nous n’avons qu’une seule patrie, le Congo ».

-       C’est un devoir pour chacun de nous de donner une image positive de notre pays.

-       Lors des dernières élections, un certain nombre d’exigences provenaient des bailleurs des fonds...

EN CONCLUSION : UN AIR DE « CONSULTATIONS POPULAIRES »

Il existe plusieurs points de consensus entre Congolais : La nécessité et l’urgence :

-       d’arrêter la descente aux enfers du pays,

-       de permettre au plus grand nombre de concitoyens d’accéder à une vie décente,

-       d’unir nos efforts

-       de créer une synergie entre les Congolais vivant à l’étranger et ceux vivant au pays...

 

Mais une interrogation majeure persiste :

Le bilan des animateurs actuels au pays ainsi que de tout le système issu des élections de 2006.

Monsieur Collins Musonda Kalusambo en tant qu’individu et activiste de la société civile a un profil que ceux qui l’ont entendu ont semblé accepter. Mais très vite, les questions se dirigeaient vers la gestion de la res publica. Sa casquette de membre du gouvernement lui était rapidement remise, pour rendre compte, au nom de tous ses autres collègues.

L’idéal  pour une telle action ne serait-il pas d’atteindre  toute la nation ? Car sauver la nation requiert l’implication du plus grand nombre. dans ces conditions, ne serait-il pas mieux que le numéro un du système politique congolais actuel à savoir monsieur Joseph Kabila assume une telle campagne ?

-       Prendre langue avec ceux qui sont opposés au système ou qui le combattent tant au pays qu’à l’étranger.

-       Dresser un bilan de l’action gouvernementale secteur par secteur, trois ans après.

En 1989, sentant la grogne sociale monter et couplée au vent de la pérestroïka, le Maréchal Mobutu avait eu le courage d’initier les consultations populaires. Cela a débouché sur le multipartisme dont plusieurs profitent aujourd’hui, malgré certaines tendances à réinstaller la pensée unique.

 

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 3 août 2009










Partager cet article

Repost0
31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 08:09


NOUVELLE GARE DE LIEGE GUILLEMINS cheikfitanews

Jeudi 30 juillet 2009 en soirée s’est tenu à l’auberge de jeunesse à Liège, un colloque autour du concept « Réfléchissons ensemble », concept lancé il y a un mois à Bruxelles par Charles Mwamba Kabwe Chicko Président du DPLC et Collins Musonda Kalusambo, vice-ministre congolais de la justice.

Pourquoi ce concept ?

Comment une rencontre entre un ministre du pouvoir de Kinshasa et la très exigeante communauté congolaise de Belgique a-t-elle été possible ?

Faut-il rencontrer  un ministre du pouvoir de Kinshasa ?

Ne sommes-nous pas en présence d’un cheval de Troie ?

Est-ce le début d’une campagne électorale qui ne dit pas son nom ?

Il est 17h40 quand Teddy Boseko M’bela, président du colloque et président du centre d’action pour le développement du Congo ouvre la séance en circonscrivant les contours de la rencontre : le développement durable de la RD Congo. Comment ? Par qui ? A partir d’où ?

 

La  parole est ensuite  cédée à madame Amina qui assurera avec brio la police des débats du début à la fin vers 20h50, malgré certains moments où les esprits s’échaufferont avec comme tendance d’arracher la parole.

Premier orateur, Chicko Mwamba. Il s’appesantit sur le concept « réfléchissons ensemble ». C’est un mouvement de la société civile. Il évite l’exclusion, comme cela l’a souvent été dans notre pays avec comme exemple récente l’exclusion du processus électoral, des congolais vivant à l’étranger. Nous devons nous organiser, renforcer notre identité, cibler nos intérêts et les défendre, afin d’assurer le bien-être  de la population, le plus vite possible par une culture d’ actions concrètes.

Deuxième oratrice, madame Mokeni Bibiane qui intervient sur le partenariat des femmes et des jeunes avec un accent sur une plaie de notre pays : le viol des femmes et des enfants aussi bien à l’Est de la RD Congo qu’à travers tout le pays : il faut un véritable plan Marchal pour éradiquer cela.

Troisième orateur, monsieur Collins Musonda Kalusambo. Il planche sur l’impact de l’investissement de la diaspora congolaise au développement durable de la RD Congo.

Suit alors un long débat ouvert par notre compatriote Eugène Mazinga. (voir vidéo). Tous les thèmes chauds de l’heure sont abordés : la gouvernance, le rapport de la FIDH, les quinze introuvables collaborateurs du Président, le phénomène Kuluna, la représentativité des femmes dans les institutions de notre pays, la négligence de la recherche par l’Etat, la taxe de 50 $ à l’aéroport de  N’djili, taxe dont on aimerait connaître la destination et s’assurer de la bonne gestion, le risque que ce mouvement ne devienne une caisse de résonance du pouvoir de Kinshasa…

 

Quelles leçons tirer de ce colloque ?

 

 

 

S’il y en a qui en doutent encore, nous pouvons affirmer que les congolais vivant à l’étranger sont très attachés à leur mère patrie. Preuve,  la détermination et l’intérêt manifesté à ce colloque par nos compatriotes de Liège, perceptibles dans différentes interventions. Pourquoi ? Parce qu’en filigrane, apparaît des possibilités  de sortir du chaos.

La population congolaise n’a que trop souffert. Il y a une grande aspiration pour un changement en profondeur dans la gestion du pays.

Le concept « réfléchissons ensemble » est-il porteur ?

Oui, dans la mesure où l’échange entre congolais est inévitable, quelques soient les bords politiques.

Comment une rencontre entre un ministre du pouvoir de Kinshasa et la très exigeante communauté congolaise de Belgique a-t-elle été possible ?

Plusieurs personnes qui sont au pouvoir à Kinshasa ont milité dans la société civile. Ayant été représentant du mouvement « debout pour le Congo » à Kinshasa, Collins Musonda a gardé de bonnes relations avec ses anciens partenaires. Ce qui n’est pas toujours le cas pour beaucoup de politiciens qui, une fois promus,  commencent par changer les numéros de téléphone et couper les ponts avec les ex-compagnons.

Faut-il rencontrer  un ministre du pouvoir de Kinshasa ?

Oui,  mais…

Oui, dans la mesure où de la rencontre des esprits jaillit davantage de lumière.

Mais… Parce que tous les animateurs du système actuel sont issus d’un processus vicié et plein de tricherie ainsi que de biens d’autres antivaleurs. Et bien nombre de ces animateurs sont guidés par des slogans du genre « c’est notre tour… » De voler ? De piller ? D’asservir la population ?

Mais…Car, un bon nombre de ces animateurs ne rêvent que de rester le plus longtemps aux affaires malgré leurs contre-performances, pourvu qu’ils en tirent profit…

D’où cette méfiance toute naturelle des congolais vivant à l’étranger vis-à-vis des gens du pouvoir.

Mais… Parce qu’un homme politique ne peut s’offusquer d’une éventuelle récupération politicienne par son camp.

Aux initiateurs de pareilles rencontres d’être prudents, aux participants d’être vigilants.

Ne sommes-nous pas en présence d’un cheval de Troie du pouvoir de Kinshasa ?

Oui. Volontairement ou pas. Dans tous les cas, même indirectement,  c’est une visibilité pour le pouvoir de Kinshasa.

Est-ce le début d’une campagne électorale qui ne dit pas son nom ?

Oui. Les animateurs actuels des institutions congolaises ont déjà consommé plus de la moitié du mandat. Des échéances électorales sont bientôt en vue. Alors…

Aux forces du changement de se réveiller et de se mettre en ordre de bataille. Les élections finiront par avoir lieu. C’est maintenant qu’elles se préparent. Il serait bien malheureux de continuer la somnolence, de se réveiller trop tard pour commencer à crier après et mener des combats d’arrière garde.

Tout est possible en 2011 : une alternance ou une reconduction du système actuel. Comme pour les élections de 2006, nous avions donné l’alarme des années avant, au moment où tous les scénarii étaient possibles… Comme maintenant !

Petit bémol néanmoins, la manifestation prévue pour 15 heures a commencé bien tard. L’heure dite « congolaise » devrait être combattue et par les organisateurs, et par le public.

L’utilisation des téléphones portables dont les sonneries les une plus surprenantes que les autres perturbaient régulièrement les échanges.


POUR PLUS DE DETAILS, VISIONNEZ LES VIDEOS EN FIN DE PAGE  


Cheik FITA

 

Bruxelles, le 31 juillet 2009










 






Partager cet article

Repost0

ANNONCES...MESSAGES

 

http://www.livetvmonde.com/2015/01/rtnc-radio-television-nationale_17.html

 

http:// http://www.rfi.fr/afrique/

 

http://www.voaafrique.com/p/4938.html

 http://www.radiookapi.net/

http://www.tv5monde.com/TV5Site/afrique/

 

http://www.congoindependant.com/

 

http://congolaisdebelgique.be/

LIBERTE DE LA PRESSE.  Charles Goerens, eurodéputé et ancien ministre luxembourgeois 

Cheik Fita et, dramaturge et Journaliste congolais 

 LIVRES: 

RD Congo, sans un seul coup de feu

 

 

 

 

 

 

RD CONGO, LA DÉMOCRATIE assassinée?

De Cheik FITA

(Cliquez sur la Couverture pour l'agrandir

et lire le résumé)

couverture démocratie assassinée

Moins Homme dite la guerre de Kolwezi. Théâtre

DISPONIBLES

Nous contacter en cliquant sur le lien suivant: http://www.cheikfitanews.net/contact

Liens de sites recommandés

 http://www.antennemondesocietecivile-rdcongo.com/

 http://aprodec.blog4ever.com/

http://www.congoindependant.com

http://www.cheikfitanews.net/ 

 http://banamikili.skyrock.com/

antennemondesocietecivile-rdcongo.com​

RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE

 rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne lien 

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

FOCUS

Liens