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Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 00:49


Maître Nkwebe Liriss


Bemba très attentif 

 

L’audience de l’après-midi de ce mercredi 14.01.2009 à la CPI dans l'affaire Bemba, a été marquée par un coup d’éclat de Me Nkwebe Liriss, avocat de Bemba.

Durant plus d’une demi-heure, sa plaidoirie a tenu en haleine et le public et la cour, et la partie accusatrice.

Un peu plus tôt, le public avait eu droit à la lecture de la requête du procureur, et qui ressemblait à s’y méprendre au texte entendu deux jours plus tôt, lors de la lecture des charges contre Bemba.

Mépris ? Distraction ? Suffisance ? Incompétence ?

D’entrée de jeu, Me Nkwebe Liriss fait remarquer à la cour que la plupart des documents présentés par la défense n’ont pas été pris en considération par le procureur.

« Il est important que certaines erreurs soient rectifiées » affirmera l’avocat de Bemba.

Quelles sont ces erreurs ?

  1. Le réquisitoire du procureur affirme que Bemba prenait seul les décisions. Pourtant la défense  a produit des actes du MLC tant de la magistrature que de l’armée. Dans ces actes des personnes autres que Bemba ont pris les décisions.
  2. MLC, mouvement rebelle ? Depuis 1999, suite aux accords entre belligérants congolais, les hostilités avaient déjà cessé. Est-ce parce que le procureur est braqué sur sa phrase « Je ne perds jamais un procès » qu’il ne daigne pas y faire attention ?

« Qu’on ne  prenne pas les enfants de Dieu pour des canards, » ajoutera l’avocat. Dans l’histoire récente de la RD Congo, il ya eu un texte de référence : l’accord global inclusif, signé sous la supervision de la communauté internationale, ONU et Union européenne comprises. Sous-entendu, le procureur a-t-il consulté ce texte, en a-t-il tenu compte ?

Selon ce texte, le MLC, le RCD et la partie gouvernementale étaient sur le même pied d’égalité. Au nom de quoi le procureur peut-il privilégier le point de vue de la partie gouvernement pour avaliser son appréciation sur un procès tenu dans la partie tenue par Bemba, un alter ego ?

Les actes administratifs, judiciaires pris par les ex-belligérants avaient été avalisés par le gouvernement, une fois l’unification réalisée.

Bien entendu, même l’amnistie prononcée dans l’espace géographique anciennement MLC.

A quel titre le procureur de la CPI peut-il contester cela ?

  1.  dans sa plaidoirie, la défense avait déposé le carnet de transmission des messages durant les hostilités en Centrafrique. Comme cela sera à la décharge de Bemba, le procureur aura-t-il préféré ne pas y faire allusion ?
  2. De la restitution des véhicules.

Le procureur s’évertue à ne tenir compte que du témoin 030. Quelqu’un qui est arrivé au MLC en février 2002 et qui en est parti le 2 juillet 2002, cinq mois ! Quelqu’un qui ne maîtrise ni les tenants, ni les aboutissants du MLC.

Pourquoi ne pas tenir compte des propos du témoin 0037 qui lui affirme avoir vu les véhicules non immatriculés ?

  1. Du ravitaillement du MLC par air.

Comparer l’aéroport de Bangui à celui de Gbadolite serait faire preuve d’une grande méconnaissance géographique.

  1. du cannibalisme

La défense a produit des pièces montrant que cela relevait d’une cabale politique durant la campagne électorale. Les fameux pygmées prétendument « bouffés » étaient apparus plus tard à la télévision ! Vivant, en chair et en os. Ils avaient eu du fric pour la besogne !

Le procureur n’est-il pas sensé instruire à charge et à décharge ?

  1. Des viols

Depuis belle lurette, le viol est puni en RD Congo suivant le code pénal. Le Congo n’a pas attendu le statut de Rome pour légiférer en la matière.

« Monsieur le procureur, vous ne pouvez pas juger la justice d’un pays !  … Vous n’avez pas pouvoir de donner une échelle de valeur à la justice d’un pays souverain ! »

  1. Défendre un gouvernement issu des urnes.

A l’époque des faits, Patassé était-il un président démocratiquement élu ou pas ?

 

Suivra alors une véritable leçon de Me Nkwebe Liriss à l’intention du procureur de la CPI.

Thème : les institutions africaines, leurs abréviations, leurs significations…

CEEAC, CEMAC, COMESA, CEN-SAD. Dans le cas de la Centrafrique, il y a eu des sommets de ces organisations. Ministres, Présidents se sont déplacés, souvent sous l’œil attentif des observateurs ou des représentants du Secrétaire Général de l’ONU. Mieux, la plupart de ces résolutions ont été par la suite avalisées par l’ONU.

Pour le procureur de la CPI, tout cela c’est un non-événement. Même quand le charismatique Président Libyen était là !

Amara Essa Secrétaire Général de l’UA ? Lamine Cissé envoyé de l’ONU ? Pamba !

Ces organisations régionales avaient émis le vœu de la création d’une force de maintien de la paix en République centrafricaine et pour prévenir les conflits… Conformément aux vœux de l’ONU.

C’est dans la foulée que le MLC (une des trois forces de fait en RD Congo, constituant l’Etat), volera au secours du gouvernement de Patassé. De pays africains enverront en Centrafrique des hommes, quoique symboliquement.

Djibouti            : 50

Soudan            : 30

Libye               : 100

La RD Congo via le MLC : le contingent le plus important.

Me Liris est alors interrompu dans sa lancée par ses collègues qui lui signalent qu’il ne reste plus que cinq minutes.

En fait, les interprètes de la CPI ne peuvent prester plus de quatre-vingt dix minutes consécutives.

Nous étions à la quatre-vingt cinquième minute.

Cinq minutes après, la juge-présidente lève la séance.

La suite de l’intervention des avocats de Bemba, ce jeudi 15 janvier 2009 à 9h30

 

Cheik FITA

 

LA HAYE, le 15 janvier 2009

L'équipe du procureur

L'équipe juridique de Bemba



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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 14:24

 

L’audience de l’avant midi vient de prendre fin. Profitant de la pause, nous vous livrons ci-dessous la lecture de Monsieur Dieudonné Wabi,  coordinateur de l’organisation « Les Amis de Bemba », par rapport à la séance de ce mercredi 14 janvier matin..

«  En réponse au réquisitoire du procureur par rapport aux meurtres, pillages et crimes prétendument commis par les militaires

La défense a montré l’impossibilité d’inculper Jean-Pierre bemba personnelement par rapport à cette histoire dans la mesure où même au niveau de la procédure, même au niveau des preuves qu’apporte le procureur il y a certaines questions qui se posent. Par exemple, il n’y a aucun nom de personnes. Les auteurs des faits incriminés ici ne sont même pas identifiés.  Il n’y a aucun nom  des militaires qui auraient commis tel ou tel acte.

Il y a  un véritable problème de l’imputabilité physique des actes. Qui a commis tel acte, parce qu’il y a ici un problème d’identification. Les militaires du MLC étaient en tenue militaires centrafricains. La défense a expliqué aussi qu’il n’y avait pas seulement les militaires congolais. Il y avait plusieurs groupes (six) pour soutenir monsieur Patassé. En plus, ces militaires étaient toujours encadrés par des militaires centrafricains qui étaient devant. Aujourd’hui se pose un problème d’identifier clairement les auteurs. Sont-ils des militaires centrafricains ? Sont-ils des militaires congolais  ou autres ?  Puisqu’ils avaient tous la même tenue. Et à partir de cet élément, la défense trouve qu’il n’y a même pas suffisamment d’éléments pour pouvoir confirmer les charges contre monsieur Bemba tant comme complice, co-auteur ou quoi que ce soit. Il apparaît  aujourd’hui que monsieur Bemba n’est pas lié à ce qui s’est  passé  en Centrafrique directement ou indirectement.

Il se pose aussi une autre question, la défense a démontré que monsieur Bemba connaissait la situation militaire sur le terrain, mais monsieur Bemba n’a pas pris connaissance en temps réels des faits évoqués de viol, de vol, de violence commises sur les personnes, des faits de pillage.

Monsieur Bemba n’en était pas informé. La défense a une fois encore démontré que l’information suivait la chaine de commandement via le chef d’état-major et le Président Patassé qui avaient le contrôle de la situation et qui commandaient les troupes. Ça c’est d’une part et d’autre part, monsieur Bemba n’avait pas le contrôle des militaires du MLC qui étaient là-bas parce qu’ils étaient sous commandement centrafricain. 

 

 

Cheik FITA

 

LA HAYE, mercredi 14 janvier 2009

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 07:59

 

 

Le public venu assister au deuxième jour de l’audience CPI/Bemba a eu droit à un flot immense d’informations tant du coté de  l’accusation que du côté de la défense.

L’accusation a ouvert les hostilités avec des récits pathétiques des personnes ayant en principe été violés ou torturés ou tués : enfants, femmes, hommes. En conclusion de tous ces récits : « Motifs substantiels de croire qu’il y avait assez d’éléments » pour condamner Bemba…

Si le procureur a eu beaucoup de temps pour enquêter, rechercher les témoins, les interroger et ficeller son dossier de près de dix mille pages, la défense elle s’est donnée comme stratégie de se servir des propos des témoins du procureur afin d’y déceler des failles : contradictions, invraisemblances, anachronismes si pas tout simplement mensonges !

Ainsi, certains témoins, dont le  N° 006 ou le n° 0036 étaient à l’époque des faits, des proches du chef rebelle Bozizé dont le coup d’Etat avait été condamné par l’Union africaine.

Aujourd’hui, ils sont des hauts responsables du pouvoir en place. Ils ont été pour le procureur Moreno, des éléments clés dans la recherche et la collecte des témoignages. Pouvaient-ils résister à la tentation de s’attribuer ainsi le beau rôle ?

Les détails sur leur situation actuelle dans le pouvoir de Bangui, ont poussé l’accusation à solliciter auprès de la juge-président un huis clos. Car, ils risquaient d’être reconnus. La CPI ne peut enfreindre ses propres principes à savoir : « Protéger les témoins. »

Accusations pour vols

Dans la déclaration du témoin 026, la défense épingle les propos suivants :

« Nous n’avons effectué aucune descente, il n’est pas possible de vérifier si les vols avaient eu lieu. »

Ce témoin ayant été entendu pour confirmer les accusations de vol contre les soldats du MLC, il ne pouvait pas être là pour accuser et en même temps ne pas accuser.

Idem pour les accusations de fosses communes où l’on aurait jeté les victimes : il n’y a eu, ni descente sur les lieux, ni exhumation.

En ce qui est des accusations pour le viol, le témoin dont référence est ERM 0159 dit quelque part à peu près ceci : « Plusieurs jeunes prostituées se rendaient volontairement au camp des militaires de Bemba où elles avaient des copains… » Devrait-on alors les considérer comme des femmes ayant été violées ? En passant, nous signalerons que l’équipe du procureur s’offusquera de l’emploi par la défense du mot « prostituée ». Ce à quoi l’avocat de Bemba répliquera : « J’ai retiré ce mot dans votre propre rapport. Cela ne veut pas dire que je n’ai pas de respect pour celles qui pratiquent ce métier. »

L’accusation a plusieurs fois affirmé que les victimes ne pouvaient plus concevoir ou étaient atteintes du SIDA. Ainsi des documents médicaux avaient été délivrés. La défense de s’interroger : « Quelle es la fiabilité de ces documents …délivrés bien longtemps après les faits ?

Un autre témoin du procureur (40) dira : « Je ne suis pas au courant des viols et des tueries… » Harcelé pour qu’il dise la vérité, il ajoutera : « La vérité, est-ce de vous dire ce que vous voulez que je vous dise ? C’est moi qui y étais. S’il faut me poursuivre pour cela, je l’accepte. »

Des propos qui soulèvent des interrogations sont aussi celles du témoin n°7, actuellement refugié en Europe et qui avait avancé comme raisons pour son exil qu’il avait fui La Centrafrique en 2001, ayant peur que la victoire de Bemba risquait de ramener Mobutu au pouvoir au Congo. Et l’avocat de Bemba d’ajouter : « Alors que Mobutu était déjà mort depuis 4 ans ! »

BEMBA DONNAIT-IL DES ORDRES POUR LES CRIMES ?

Bemba est accusé d’avoir donné des instructions à ses hommes en Centrafrique. Directement sur terrain ? Pour le procureur, s’il y a eu des crimes, cela devrait être imputé à Bemba.

Les propos des témoins du procureur ne semblent pas étayer valablement cette thèse.

Ainsi le témoin 31 dit : « Les troupes du MLC en Centrafrique étaient sous la responsabilité du ministre de la défense qui en répondait directement du chef de l’Etat. »

Et plus loin : « Tout le monde rendait compte au chef de l’Etat, même les Banyamulenge » (ndlr : En Centrafrique, « Banyamulenge est devenu synonyme de « soldat congolais ! )

Plus loin encore : « Au moment des faits, Mr Patassé était le chef de l’Etat et à ce titre, il est de fait… Le chef des troupes de Bemba. »

Dans sa quête de prouver que toutes les accusations sont imputables aux hommes de Bemba, le procureur se livre à un exercice d’identification du soldat de Bemba : bottes en plastique, mal habillé, parlant mauvais français, parlant lingala, mal chaussés…

Ce qui poussera l’avocat de Bemba à balancer cette phrase :

 « La cour pénale internationale est trop haute pour descendre au niveau des pieds et renifler. »

Collusion politique

Le pouvoir politique de Kinshasa a-t-il ou pas trempé dans cette affaire ?

Selon un document vidéo projeté,  l’association congolaise JED (Journalise en danger) témoigne  : un caméraman congolais pris en charge par l’ambassade du Congo en Centrafrique et payé 2000 € avait été mis à contribution pour filmer les différents sites qui serviraient de preuve au procureur de la CPI.

Alors, y a-t-il eu ou pas collusion politique dans cette affaire ?

Gravité des accusations

Me Kilolo, un des avocats de Bemba signale à la cour : « Les accusations de crime contre l’humanité sont très graves. »

Sous-entendu : Il sied parallèlement ,d’étayer ces accusations de preuves canons qui ne laissent la place à aucun doute.

Est-ce cela que l’accusation nous sert jusqu’à présent ?

Si la CPI doit être un rempart contre l’arbitraire, ne doit-elle pas en même temps éviter la tentation d’envoyer quelqu’un à l’échafaud sur base d’éléments approximatifs ?

Cela y va de sa crédibilité, elle qui est encore à la recherche de ses marques.

A l’issue de cette deuxième journée d’audience, un certain nombre d’éléments et de réflexions se dégagent :

Ne sommes-nous pas en présence d’une exagération des faits imputés au MLC ?

Bemba a été accusé de crimes très graves : crime contre l’Humanité, crime de guerre.

Il appartient à l’accusation d’étayer ses propos avec des témoignages et de preuves en béton et irréfutables.

Il appartient à l’accusation de démontrer que Bemba avait l’intention d’exécuter tous ces crimes, qu’il avait donné des ordres directement et mieux, qu’il était sur le terrain des opérations, suivant l’exécution du plan détails par détails, point par point, pourquoi pas, dressant un registre de toutes ces exécutions macabres ?

Il appartient à l’accusation de démontrer les dividendes politiques ou autres dont Bemba aurait tiré profit.

Il appartient à l’accusation d’être précis même dans l’usage de certains mots ou termes. Si en Centrafrique Congolais est synonyme de Banyamulenge, et si le lingala devrait être suffisant pour reconnaitre le congolais alors que cette langue est fortement véhiculée par notre musique, ce serait vraiment le bouquet ! Pourtant, cela fait partie de l’argumentaire de l’accusation !

L’enjeu de cette affaire CPI/BEMBA n’est-il pas la réponse à la question suivante :

Le procureur Moreno a-t-il tiré ses conclusions à savoir poursuivre Bemba suite aux données en sa possession après enquête,

Ou, le procureur avait-il d’abord comme objectif d’attraper dans ses filets « un gros poisson » alors, il faut diligenter des enquêtes  pour cela ?

Nous souhaitons beaucoup que ce ne soit pas le dernier cas. Car cela risquerait fort de ressembler aux « dièses » que certains exilés fabriquent pour obtenir le statut de réfugiés. Beaucoup y parviennent. Mais d’autres sont également déboutés !

 

 

Cheik FITA

 

LA HAYE, le 14 janvier 2009
 

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 13:15

 

La journée de ce mardi 13 janvier 2009 était consacrée à l’audition détaillée des charges, par le groupe du procureur, suivie par la réplique de la défense.

Les avocats de Bemba ont commencé alors à démonter point par point les différentes allégations du procureur.

Vers la fin de la matinée, plus exactement à 12h37, la juge-président ordonnera un huis clos et ce jusqu’à 13h00, heure officielle des auditions de l’avant-midi. Rideau baissé, micro et écrans coupés. Pourquoi?

Pour plus de détails, dans notre article complet du soir.

 

Cheik FITA

 

La Haye, le 13 janvier 2009  

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 06:05

  

 

L’audience de confirmation des charges contre Jean-Pierre Bemba a débuté à La Haye ce lundi 12 janvier 2009 et jusqu’au 15 janvier.

La juge présidente et ses collaborateurs faisaient face au public. A leur côté gauche, les avocats de Bemba, et le suspect assis derrière eux, entre deux agents de sécurité. A gauche, l’équipe du procureur ainsi que les représentants des victimes.

Entre la salle d’audience et les salles du public, des vitres avec rideaux que l’on peut fermer en cas de huis clos.

Après avoir rappelé aux partis et au public le sens de cette audience :

-         la présomption d’innocence

-         la nécessité pour le procurer d’étayer ses accusations avec des preuves

-         le dernier mot est à la défense

-         la possibilité de huis clos.

 La juge présidente donne la parole au greffier qui lit les charges retenus contre Bemba :

-         Trois chefs de crime contre l’humanité

-         Cinq chefs de crime de guerre.

L’équipe du procureur commence son accusation contre les co-auteurs Ange Félix Patassé et Jean-Pierre Bemba en évoquant différents faits :

-         viols

-         tortures

-         atteinte à la dignité des personnes

-         meurtres

-         pillages

Il est fait allusion aux victimes, identifiés ici par des numéros, avec descriptions des actes posés par les troupes du MLC.

Les faits remontent à la période allant d’octobre 2002 à mars 2003.

Des éléments visuels sont projetés à l’écran : cartes de la République centrafricaine, petite vidéo sur la vie à Bangui.

La thèse du procureur est qu’en posant ces différents actes les troupes du MLC obéissaient à une intention : traumatiser la population afin qu’elle ne se range pas derrière les rebelles de Bozizé.

Dans son plaidoyer, l’équipe juridique de Bemba relève les différentes erreurs du procureur et donne des précisions :

-         Si le MLC est allé en République Centrafricaine, c’était à l’appel d’un président élu. Cela est conforme à différents accords et….

-         Une fois en République Centrafricaine, les troupes sont sous le commandement du chef suprême de l’armée centrafricaine.

-         Dans le droit international, l’Etat qui envoie les troupes n’a pas de responsabilité. Des cas antérieurs l’attestent. Par exemple lors du conflit Bosnie Monténégro.

-         Ainsi, l’uniforme, le transport, la ration sont fournis par le chef de l’Etat

-         Toutes les décisions ont été prises à Bangui et non à Gbadolite. Et c’est une erreur pour le procureur de chercher désespérément à pousser Bemba dans cette porte afin de lui faire porter le chapeau

-         La deuxième erreur du procureur réside dans sa théorie de but commun. Vx article 51 de la charte de l’ONU et se rapportant au droit inhérent à l’auto-défense, afin qu’aucun gouvernement élu ne soit renversé militairement. C’est pour cela que les Etats signent des accords.

-         Le MLC pouvait-il être considéré en ce moment là comme représentant d’un Etat ? Oui. A l’époque, la RD Congo était divisé en trois, et chaque belligérant étant considéré comme un Etat de fait. Cette position du MLC est confortée par les accords de Lusaka ainsi que certains accords régionaux comme ceux de la CEAC qui disent explicitement que les Etats membres doivent s’accorder aide mutuelle en cas d’agression armée.

-         Ange Félix Patassé a été démocratiquement élu par deux fois et la rébellion de Bozizé avait été condamnée par l’OUA.

-         La défense d’un Etat souverain n’est pas un crime.

-         Pour étayer ses accusations, le procureur se réfère à certains faits qui auraient eu lieu à Mambasa en RD Congo en 2001. Ce désir du procureur à mettre l’accent sur 2001 reviendrait à vouloir condamner le Président Bush pour des faits qui avaient eu lieu lors de la guerre du Viêtnam ! Tenir compte du comportement passé pour affirmer que dans le futur, des crimes seront commis !

-         Les intentions que le procureur voudrait attribuer à Bemba sont curieusement contredites par les propres propos du suspect et contenus dans une interview diffusée par le Journal Jeune Afrique du 27 juillet 2001.

-         Affirmer que l’objectif de Bemba et Patassé était d’anéantir la population ne tient pas debout. Car le MLC avait un code. Il y eut une cour martiale pour les soldats indisciplinés.

-         Le procureur estime que cela est une mascarade. Parce ce que cette cour n’avait pas des beaux bâtiments comme ceux de la CPI avec des écrans ? Parce que c’est la RD Congo ?

 

A suivre

 

Cheik FITA

La Haye

mardi 13 janvier 2009

  

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 11:29


L'audience du prococès de Jean-Pierre Bemba a bel et bien commencé ce matin à La Haye.  Un grand nombre de congolais se sont déplacés pour la circonstance. Conséquence, les 149 places ont été prises d'assaut et il y a encore d'autres personnes dehors qui attendent de remplacer ceux qui partiraient plus tôt.
En ce moment de pause, la partie accusatrice a fini son intervention.
Pour plus de détails, en soirée quand nous aurons rédigé un article plus complet.

Cheik FITA
LA HAYE , le 12 janvier 2009

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:00

Températures obstinément négatives,
Bancs publics couverts de neige,
Pare-brises de véhicules opaques rendant impossible la  pose  des contraventions,
Fontaines congelées,
Chantiers à l'arrêt,
Transports ferroviaires et routiers perturbés,
Sans-abris recherchés et pris en charge par l'Etat,
Trottoirs glissants,
Enfants et adultes emmitouflés,
Voilà à quoi a ressemblé Bruxelles durant cette semaine de la rentrée scolaire 2009!

Cheik FITA
Bruxelles, le 10 janvier 2009

  

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 19:14

 
Le contrôleur quittant le bureau de police

A.M.  avant qu'il ne soit entendu par la police

Quai 6 gare du midi: le train où a eu lieu l'altercation

 

Le 27 décembre 2008, A.M. soixante-cinq ans révolus, prend le train Thalys pour Paris afin d’assister un de ses frères qui est gravement malade. Retour prévu, le 30. Mais la situation du malade est telle que A.M. décide de prolonger son séjour parisien de quelques jours. Il se rend à la société de transport pour signaler le changement. Il avait voyagé en première classe. Et jusqu’au 30 janvier, pas de place disponible en première classe. Seule possibilité, le 7 janvier 2009, mais en deuxième classe en suppléant avec un montant de 15 euros. Ce que fait A.M.

Il est 13h55 ce mercredi 7 janvier 2009 quand le train qui emporte A.M. quitte Paris. En cours de route un contrôleur français passe. AM lui présente ses deux billets: l'ancien billet de retour en première classe, et le nouveau, de deuxième classe. Ne sachant pas très bien quel billet poinçonner, le contrôleur français dit : « Je vais appeler mon collègue belge. »

Celui-ci arrive, examine les billets qu’on lui présente et dit : « Fraudeur, sale nègre ! »

A.M. est surpris par ces propos.

« Monsieur, je suis nègre, mais je ne suis pas fraudeur. Vous avez les billets entre les mains… Vous êtes un raciste et xénophobe. »

« Présentez-moi vos pièces d’identité ! »

« Vous n’êtes pas un policier pour que je vous présente mes identités. Je vous ai présenté mon billet. Pourquoi à tous les autres passagers vous ne demandez pas les pièces d’identité ? »

Apparemment courroucé, le contrôleur communique avec d’autres collègues à lui en néerlandais.

A la gare de Bruxelles-Midi, le contrôleur appelle la police qui interpelle A.M. Celui-ci donne sa version des faits. Et dans tous les cas, et le contrôleur du Thalys, et AM sont amenés à un poste de police de la gare.

Là, chacun des deux protagonistes est entendu et un PV établi. Le contrôleur de Thalys porte plainte pour agression verbale, A.M. porte plainte pour propos racistes et xénophobes.

La  justice va suivre son cours.

Le contrôleur de Thalys quitte les locaux de la police à 15h35, A.M. une vingtaine de minutes plus tard.

 

Cheik FITA

 

Bruxelles, le 7 janvier 2009

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 10:42


 

Ce dimanche 4 janvier 2009 à 15h30, le groupe épiphanie a organisé une messe en mémoire des martyrs de l’indépendance et de tous les martyrs Congolais. Le culte était officié par 15 prêtres.

C’était dans l’église saint Joseph de la commune d’Anderlecht. Près de deux cent personnes ont répondu à l’appel du clergé Congolais de Belgique.

Les textes saints lus se référaient entre autre à Israël, du temps de son exil et qui devait retrouver Jérusalem.

Dans l’homélie, Jérusalem a été comparé pour les Congolais vivant en exil, vivant à l’étranger, à notre cher Congo qui en ce moment est déchiré et où le sang continue à couler.

Cinquante ans après le mouvement héroïque du 4 janvier, l’indépendance est venue. Et après qu’en avons-nous fait ? Des guerres à répétitions, des enfants orphelins… Et nous nous sommes éloignés les uns des autres.

L’homélie du jour a aussi insisté sur un certain nombre de valeurs : avoir la foi, se mettre debout, se rassembler, se souvenir, ne pas oublier, faire corps.

A l’issue de la messe, avant l’hymne national, il a été donné la parole à quelques organisations pour soit faire un témoignage, soit annoncer des manifestations pour les jours à venir: le sacrifice des maï-maï sur le terrain, l'opération SOS GOMA initié par la ville de Bruxelles, pour soutenir les victimes de l'Est du pays, le Forum des laïcs chrétiens à Kinshasa, la marche et le sit-in des collectifs de femmes.

Avant de se séparer, les participants ont partagé un verre d’amitié.


Pour plus d'amples informations, cliquez sur les liens suivants : 

http://sosgoma.skynetblogs.be/post/6595368/soyons-solidaires 

http://fncc2009.over-blog.com/ 
  

Cheik FITA

 

Bruxelles, le 6 janvier 2009

 

 

 



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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 08:06

photo :voanews.com

Il circule sur Internet un document attribué à Herman Cohen, ancien sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires africaines dans le gouvernement Clinton. Dans ce document, l’homme d’Etat américain fait des propositions sur ce que devrait être la politique de Barack Obama par rapport à notre pays.

Durant des décennies, certains hommes politiques belges et américains se sont autoproclamés spécialistes du Congo comme on peut être spécialiste de la météo, du vin ou de je ne sais quoi encore. Ils sont à la base de l’assassinat de Lumumba, de l’arrivée de Mobutu, de l’arrivée de Kabila dans un attelage rwandais…

Une partie du malheur de notre pays est venue justement des dossiers ficelés par ces « spécialistes ».

N’est-il pas temps que tous ces messieurs-dames comprennent que le Congo est habité par des congolaises et congolais qui ont chacun deux pieds deux bras et surtout un cerveau… Comme eux. Qu’ils peuvent réfléchir sur leur pays et proposer eux-mêmes les solutions. Autant les belges, les américains et les français réfléchissent sur leurs pays, sans nous, autant nous congolais devons réfléchir sur notre pays sans eux, en toute indépendance. Même si par moments il nous arrivera de nous tromper, cela ne regarde que nous. Quel peuple du monde ne s’est jamais trompé ?  

Etali bino ? Esui bino wapi?  

N’est-il pas temps que cette manie de chercher à faire notre bonheur sans nous  prenne fin ? Que tous ceux qui se savent étrangers au Congo, restent en dehors de nos problèmes ?

Devons-nous rappeler à l’ONU par exemple, qu’en 1962, quand elle s’occupait de l’arrivée des refugiés rwandais au Congo elle leur avait dit explicitement ceci : «  Vous êtes des réfugiés, ne vous mêlez pas de la politique congolaise ».

Qu’en est-il aujourd’hui ? Ce sont les descendants de ces anciens refugiés à qui une certaine communauté internationale a l’outrecuidance de confier la mission de régenter l’avenir de notre peuple !

Durant longtemps, l’information n’a pas suffisamment circulé pour que le commun des congolais s’intéresse à la politique, au point qu’en 2006, le peuple congolais a été lourdement piégé lors des élections.

Aujourd’hui, avec l’explosion des techniques de l’information, il s’avère de plus en plus difficile de maintenir les congolais dans l’ignorance et de leur faire prendre des pyromanes pour des pompiers. Grâce à Internet par exemple, une communion de pensée plus rapide s’établit entre Congolais. Et les Congolais vivant à l’étranger accèdent plus facilement aux informations même les plus secrètes et les rediffusent aussitôt vers  la masse populaire.

Qui ignore le côté néfaste de la politique de Clinton sur le Congo ? A l’époque, les différents « conseillers » et « spécialistes » pouvaient boucler leurs dossiers et obtenir facilement la signature du Président des USA sans que les Congolais soient au courant.

Herman Cohen, politicien d’une autre génération, a-t-il conscience qu’Internet a été un outil décisif pour Obama d’accéder à la présidence ?  Pense-t-il que les Congolais sont exclus de cet outil génial qu’est Internet?

La réponse de notre compatriote à Herman Cohen arrivera sur la table de travail d’Obama, si elle n’y est déjà.

Aux compatriotes qui vivent aux Etats-Unis, il sied de s’assurer qu’il en est ainsi, qu’il devra désormais en être ainsi : Aucun dossier sur le Congo de qui que ce soit ne devra plus parvenir aux décideurs américains sans l’aval des congolais que nous sommes.

Qu’il en soit ainsi à Bruxelles, à Londres, à Moscou, à Genève, à Paris, à New York. Il devrait désormais être un devoir sacré pour tout Congolais vivant à l’étranger d’influer sur la politique congolaise de son pays d’accueil.

 

Ci-dessous, cette réponse, à l’état brut, tel que traduite par un moteur de recherche sur Internet.

 

Cheik FITA

Bruxelles, le 5 janvier 2009



Mouvement national pour la démocratie et le fédéralisme
République démocratique du Congo
12, rue du Devon
Providence, RI 02904
États-Unis d'Amérique


3 janvier 2009

Répondant à M. Herman J. Cohen
États-Unis Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de 1986 à 1993

L'Afrique peut-commerce en voie de la paix?

Lettre envoyée au New York Times, le 16 Décembre, 2008

M. Cohen a dit que l'échec de la diplomatie internationale pour résoudre les conflits et mettre fin à la guerre entre le Rwanda et le Congo est liée à la situation économique des racines du problème qui a commencé avec le génocide de 1994 au Rwanda - et que jusqu'à ce que l'énigme est économique adressée, il ya peu d'espoir d'une solution. C'est évident.

En 1996, le pillage des ressources naturelles du Congo par les gouvernements rwandais et ougandais, de mèche avec des complices qui sont propriétaires de sociétés multinationales, a été exposée par l'Organisation des Nations Unies et est bien connu par la communauté internationale. Ce de guerre est monnaie courante, que le maintien de la misère et la tragédie à l'origine de vie de la population de ces deux provinces congolaises du Nord et du Sud-Kivu. La communauté mondiale doit encore mettre en place des solutions pour protéger l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo (RDC). Il n'a pas effectivement condamné actions rwandaises et ougandaises au Congo.

Les Tutsis ont conduit les gouvernements rwandais et ougandais ont financé et entraîné les milices congolaises au cours des douze dernières années afin de garder le contrôle de la riche en minéraux de carrières dans le Nord et le Sud-Kivu et la province Orientale, en créant une instabilité permanente de la RDC. Cette situation a dilapidé l'avenir de générations entières, et causé la mort de plus de cinq millions de congolais innocents, notamment les bébés, les enfants et les aînés. Les soldats rwandais et ougandais au Congo ont aveuglément tué des civils et violé des jeunes filles et les femmes âgées. Ces soldats ont causé de profonds traumatismes psychologiques au sein de la population: les garçons ont été forcés à avoir des relations sexuelles avec leur mère en public avant d'être tuées. Ces horreurs doivent être condamnés.

Mais ...

La guerre dans l'Est du Congo, dirigé par le général Nkunda, est vraiment une guerre soutenue par le gouvernement rwandais et les sociétés multinationales. La solution pour mettre fin à cette guerre dévastatrice et destructrice dépend uniquement de la bonne volonté de ces sociétés multinationales connues: La bonne volonté des gens qui sont heureux de faire des bénéfices énormes, malgré le sang du peuple congolais sans défense. Les auteurs de ces actes inhumains doivent être traduits en justice et arrêté.

Mais ...

Après douze ans de pillage des ressources minérales du Kivu, les Rwandais ne pourra jamais renoncer à l'accès à ces biens qui ont sensiblement augmenté leur produit national brut.

Depuis la déplorable actions du gouvernement rwandais sont en contradiction directe avec tout pays civilisé, la communauté internationale devrait forcer les Rwandais du Congo et à aider les congolais à rétablir la paix et de prospérité et de maintenir son intégrité nationale. La solution, comme M. Cohen a laissé entendre, est une façon de négliger les relations rwandaises et ougandaises au Congo, mais je pense que même M. Cohen n'est pas capable de tolérer le meurtre de civils ou de viol d'une femme - congolais ou américain.

S'il est encourageant de constater que M. Cohen, le débat a porté l'attention sur les problèmes de l'Afrique, sa compréhension de la situation économique de conflit est erronée: il n'y a pas de conflit économique entre le Rwanda et le Congo ou de l'Ouganda et le Congo. Il n'y a pas de conflits économiques entre le Congo et tous les autres pays d'Afrique centrale. Le Rwanda et l'Ouganda ont envahi le Congo, en violation du droit international, ils doivent être fermement condamné et a ordonné de quitter le Congo, immédiatement ou à faire face aux conséquences de leurs actions de casse-cou.

Les États-Unis et la communauté internationale a condamné l'invasion irakienne du Koweït et l'Iraq forcé du Koweït. Il est troublant de penser que les États-Unis et la communauté internationale d'agir différemment avec les rwandais et ougandais, les criminels et les terroristes dans le Congo.

Suggérant que l'administration Obama devrait proposer un cadre pour un marché commun économique - qui englobe le Congo, le Rwanda, l'Ouganda, le Burundi, le Kenya et la Tanzanie - pour donner rwandais entreprises un accès continu à des minéraux et des forêts congolaises est à la fois mal conçu et mal avisé. Ce serait une approbation claire de criminels et les actions terroristes de Rwandais au Congo. Alors que les Etats-Unis est la lutte contre tout acte de terrorisme à travers le monde, ces notions sont confuses et inacceptables. Une telle idée pourrait faire dérailler la politique de l'administration Obama à l'égard de l'Afrique depuis le début.

Avec d'autres moyens de faciliter ses exportations, le Congo n'a pas besoin d'exporter ses matières premières par le Rwanda. Avant l'invasion rwandaises et ougandaises du Congo, il n'y avait pas de problème avec la libre circulation des personnes, la sécurité ou les camps de réfugiés, et le Congo n'a pas besoin du Rwanda et du Burundi à l'offre »de travail nécessaire." Le Congo, connue pour son hospitalité légendaire vers ses voisins, a formé la plupart des travailleurs hautement qualifiés de ces pays. Le Congo est, en fait, malheureusement, la tragique victime de son erreur fatale: Conseil national de l'hospitalité.

Comme je l'ai dit avant, la guerre dans l'Est du Congo est due à l'agression rwandaise et ougandaise contre l'intégrité nationale du Congo, soutenu par les entreprises internationales. M. Cohen et la communauté internationale ont reconnu que le gouvernement rwandais, utilise la présence de forces armées hutus au Congo comme d'un prétexte pour justifier son pillage des ressources minérales du Congo (comme coltan) et il est nécessaire de mentionner que le gouvernement rwandais, dirigé par le général Nkunda, mène un génocide silencieux atroces et des actes de terrorisme en République du Congo.

Le Congo serait favorable à une médiation américaine a conduit à créer un marché commun en Afrique de l'Est, une fois la guerre est finie, la paix et la prospérité de retour. Pour le moment, le lobbying pour la création d'un tel marché commun en vue de donner suite rwandais entreprises l'accès à des minéraux et des forêts congolaises est à la fois ignoble et indésirables dans le Congo. Insistant sur la mise en œuvre de telles mesures dans le Congo est immédiatement tolérer le génocide et les actes de terrorisme qui existent dans le Congo et une approbation de plus de 5 millions de décès. Il est, bien franchement, un-American.

Cordialement,

Matthieu Waakalewae Yangambi, Ed.D.
Président du Mouvement national pour la démocratie et le fédéralisme,
Organisation membre de l'Advocacy Network for Africa, Washington, DC
Président de la Communauté congolaise du Rhode Island, USA.
matthieuwy12@juno.com

Cc: - New York Times

- Washington Post

- International Herald Tribune

- La Fondation du patrimoine / American Leadership

- Soeurs de Notre-Dame de Namur, Washington, DC

 


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