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Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 12:58

Programme du forum du 10.02.2007

 

Lieu du forum : Théâtre Molière. Galerie de la Porte de Namur.

 

                          Square du Bastion, 3 à 1050 Ixelles

 

10h00   : Accueil

10h15   :  Allocution de bienvenue et explication de la démarche globale

10h30   :  Exposé des recommandations des jeunes par un jeune

11h00   :  Réaction des autorités par rapport aux désidératas des jeunes, timing assuré par

               un journaliste modérateur

12h00   :  Echange avec la salle

13h00   :   Pause / Collation

13h45  :  Conclusion

14h00  :   Animations artistiques

15h00  : Fin.

Les autorités attendues :

1. Madame B.GROUWELS          : Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles - Capitale                                               Chargée de l’Egalité des Chances, de la Fonction Publique

                                                         Et du Port de Bruxelles

2. Madame G. MANDAILA         : Secrétaire d’Etat aux familles et à la personne handicapée

3. Madame L. ONKELINX           : Vice - Première Ministre et Ministre de la Justice

4. Madame M. ARENA                 :  Ministre -  Présidente de la Communauté Française   en                                                   Charge de l’Enseignement Obligatoire et de la Promotion

                                                           Sociale

5. Madame F. LAANAN                : Ministre de la Communauté Française de la Culture , de

                                                         l’Audiovisuel et de la Jeunesse

                                 

6. Monsieur E. KIR                         : Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles - Capitale                                                     et Ministre Membre du Collège de la COCOF Chargé

                                                          de l’Action Sociale, de la Famille et du Sport

7. Monsieur B. CEREXHE             : Ministre de l’Emploi,

8. Mme T. BELHOUARI                :  Député Fédérale

9. Monsieur B. MAMPAKA           :  Député au Parlement Francophone Bruxellois et                                                        Député au Parlement Régional Bruxellois

10. Monsieur W. DECOURTY       : Bourgmestre d’Ixelles

11. Monsieur E.COURTHEOUX    : Directeur - Général de l’ORBEM

12. Monsieur A. NTEZILYAYO   :   Bruxelles Formation

13. Un représentant du Service de la Jeunesse

      de la Communauté Française   :                                 

14. Monsieur A. ANSAY                :     Coordinateur du « Projet Cohésion Sociale » au   

                                                                Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI)

Organisateurs : MEDES en partenariat avec le CCAEB.

Avec le Soutien financier de Mmes la Ministre de la Jeunesse de la Communauté  Française et la Secrétaire d’Etat à l’Egalité des 

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 12:57

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Ce lundi 29 janvier 2007 à la Haye , la chambre préliminaire de la Cour   pénale internationale (CPI) à environ 15h a confirmé les charges contre M. Lubanga Thomas Dyilo, envoyant l’affaire Lubanga au procès devant la C.P .I. Le Procureur de la C.P .I. a porté contre M. Lubanga Thomas les charges de  crimes de guerre suivants :

-     Enrôlement des enfants de moins de quinze ans,

-     Conscription d’enfants de moins de quinze ans et ;

-     Utilisation des enfants de moins de quinze ans et leur participation active aux hostilités.
-     N.B. Cette audience constitue un événement historique pour la C.P .I et les victimes.
Le mouvement « DEBOUT POUR LE CONGO » DPLC en sigle saisit cette opportunité pour dénoncer le nouveau plan de colonisation du Nord Kivu conclue par le Rwanda et Joseph KABILA.
Au moment où la justice pénale internationale s’attèle à juger l’un des auteurs des crimes graves commis au Congo, Joseph KABILA s’arroge le droit d’accorder une « carte blanche » à Laurent NKUNDA…, criminel recherché qui doit répondre de ses actes devant la justice nationale et
internationale. Est-ce que la recherche hardie de la paix exclurait le fait que certains acteurs politiques, si pas la majorité devraient répondre de leurs actes et décisions génocidaires dans la course frénétique au pouvoir devant le peuple de qui, nous pouvons dire, ils  exigent une légitimité. La question de savoir si la paix payerait à elle seule et au juste prix, les crimes tant physiques qu’économiques commis par ces derniers ; Si la paix indemniserait tous ces filles et fils congolais qui ont perdu des êtres chers sacrifiés au besoin de certains gens malvenus, anciens bourgeois et vassaux de certains régimes ou encore pseudo libérateurs sans desseins politiques ni vision sociétale en adéquation avec les exigences de gestion d’un pays sinistré à l’image du Congo. Pour nous, il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans vérité.

C’est pourquoi, nous lançons un appel à la communauté tant nationale qu’internationale :
A la Communauté congolaise,

DPLC invite les compatriotes congolais épris de paix et de justice à
opposer une résistance aux forces de l’occupation qui aujourd’hui agissent avec la bénédiction de Joseph KABILA.

Pour briser la coquille de l’impunité au Congo, nous devrons dénoncer toute initiative tendant à soustraire les criminels de leur responsabilité.

A la communauté internationale, Nous demandons d’user de son influence pour condamner ce nouveau plan de colonisation du Nord Kivu conclu  par le Rwanda et Joseph KABILA.

Nul ne devrait  échapper à la justice sous quelque prétexte que ce soit.


Que Dieu bénisse la R.D .Congo et son peuple

 


POUR LE MOUVEMENT DEBOUT POUR LE CONGO

 


DAMIEN TWAMBILANGANA

 

CHARLES MWAMBA

 

EUGENE BAKAMA

 

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 19:10

Ceci n'est pas une publicité mais le titre d'un livre en deux tomes et d'un film documentaire qui ont été présentés à la communauté congolaise de Belgique ce jeudi 26 janvier 2006 au soir, au centre culturel Kriekelaar sis avenue Rogier 214, dans la commune de Schaerbeek à Bruxelles.

Initiée par Désiré KATOMPA de Culturek asbl, avec l'appui de Ghislaine MOLAI, du CEPROC asbl., la manifestation a réuni un bon petit public mixte composé de congolais et de belges amis du Congo.

« Je vendais de la Skol sur le fleuve Zaïre » est l'œuvre du belge Jean SUYS, de 1962 à 1984, agent de l'Union Minière du Haut Katanga (devenue Gécamines, société d'Etat d'exploitation minière.)

On ne passe pas impunément vingt-deux ans au Congo sans en tomber amoureux, sans devenir congolais, de cœur au moins. En 1988, jean Suys revient au Congo dans le cadre de la coopération belge. Mais celle-ci est rompue. Et comme en 1984, Jean Suys se retrouve sur le carreau. Cette fois, il ne rentre pas en Belgique. Il se fait fabriquer un bateau d'une trentaine de mètres avec lequel il va naviguer sur le fleuve Zaïre en vendant de la bière aux riverains et achetant des produits vivriers à vendre à Kinshasa au retour.

Dans le film documentaire on a l'occasion de voir le grandiose et majestueux fleuve Zaïre Congo ainsi que ses affluents. La richesse naturelle de toutes les contrées traversées, la diversité culturelle des populations.

Le livre quant à lui est un témoignage original sur le vécu quotidien du congolais, ses mœurs avec certains de ses travers. Mais aussi cette énergie débordante, cet amour de la vie, cette hospitalité et surtout cette ingéniosité, cette débrouillardise qui a fait que le Congolais soit encore en vie, malgré les contre-performances des dirigeants politiques.

Tracasseries militaires ? Corruption de l'appareil de l'Etat ou des lambeaux qui font office de l'Etat? Combines de tout genre ? Rien ne manque.

Pour le lecteur congolais, ce regard du « Mundele » (blanc) sur les réalités congolaises est parfois amusant, autant quand les subtilités de nos humours respectifs ne se rejoignent pas que quand ils se télescopent.

A lire et à faire lire.

Cheik FITA

Bruxelles, le 27 janvier 2007

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 18:48

 

 

Il y a une semaine, l’Europe a été balayée par une très forte tempête dont les bourrasques ont grimpé jusqu’à 200 kilomètres à l’heure par endroits. Conséquence : un milliard d’euros de dégâts. Mais surtout près de 45 morts dont deux en Belgique parmi lesquels, un jeune garçon d’origine congolaise.

 

Anvers, capitale belge du diamant. C’est la sortie des classes, ce jeudi 18 janvier 2007. Joël NZEMBANI-BIAKA, quitte son école, le lycée International de la francophonie. Il se dirige vers l’arrêt pré métro Opéra afin de prendre une correspondance du tram 24 et rentrer à la maison. Fils de NZEMBANI Auguy et OKITAKULA Anne Marie, Joël  a eu onze ans le 13 janvier.

 

 

Le vent souffle. Il y a des travaux dans un bâtiment des parages. Soudain, Joël s’écroule. D’abord, les gens ne font pas attention. Une dame d’origine sénégalaise qui était là croit que l’enfant  joue. Non, un béton est tombé sur la tête de Joël. Les gens s’approchent. L’enfant saigne. Il est apparemment dans le coma. Une ambulance arrive. Joël est admis à l’hôpital Reine Paola de Middelheim.

 

Le samedi 20, l’irréparable arrive. Joël rend l’âme. Très vite, l’information circule dans la communauté congolaise d’Anvers d’abord, de toute la Belgique ensuite. Trois personnes coordonnent cette mobilisation: Monsieur Nganga pour la famille, Pasteur Robert YALE de l’église Arche de l’Eternel où prie la maman de Joël, et  Emmanuel Biniamu pour   la Ligue des Familles Congolaises.

 

L’école du disparu n’est pas en reste. En accord avec les autorités de la ville, la salle de fête de l’école accueille le « matanga » (deuil).

 

L'asbl « Plate-Forme des Communautés Africaines. » ayant son siège à Anvers prêtera également main forte ainsi que le consulat congolais de la ville portuaire. C’est ainsi que, chaque jour, plus de trois cent personnes passeront soutenir moralement la famille éprouvée.

 

A  Bruxelles, le collectif des femmes congolaises relaie l’information. Une délégation conduite par Brigitte Basolo sera d’ailleurs à l’enterrement. Enfin la radio Panik, Air Libre et campus assureront une diffusion plus large encore.

 

Ce samedi 27 janvier, après un culte au crématorium situé sur Jules Moretuslei, 2 à   Wilrijk, l’enterrement draine un très grand monde : plus de cinq cents congolaises et congolais. L’inhumation a lieu vers 11 heures, au cimetière de Berchem, dans l’intersection  Floralienlaan et Prins Leopold Laan.

 

Avant la mise en terre, une dizaine d’amis de Joël habillés en blanc et tenant des ballons blancs sont devant le cercueil blanc de leur ami.

 

Durant les oraisons, comme pour faire un clin d’œil au climat du Congo, le soleil brillera durant quelques minutes avant de laisser place à la grisaille. 

 

Vers 12 heures trente, les amis, les anonymes se disperseront progressivement, après avoir partagé un verre au centre culturel  Bergheem.

 

Décidément, le mois de janvier n’aura pas été un mois de joie pour les Congolais de Belgique. Seule consolation, la solidarité qui se raffermit de plus en plus dans la communauté.

 

 

Cheik FITA

 

Bruxelles, le 28 janvier 2007.

 

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 11:42
 
Ce mercredi 24 janvier 2007, à peine le Roi Albert II de Belgique finissait de recevoir les corps constitués pour les vœux du nouvel an, qu’un membre du gouvernement fédéral belge lançait sa campagne électorale : Gisèle Mandaïla   Secrétaire d’Etat aux familles et aux personnes handicapées.
Les grosses pointures de la politique belge multiplient déjà les prétextes pour attirer les médias. Guy Verhofstadt lui-même, Premier ministre sortant n’a pas manqué l’occasion dans son discours aux corps constitués : il a caressé l’électorat flamand dans le sens du poil en prenant position sur la nécessité des réformes institutionnelles. L’enjeu est de taille, il veut se succéder à lui-même. Distancé par les autres partis flamands, même par le Vlaams Belang, le VLD, parti du Premier ministre aura forte à faire pour remonter la pente.
Evoluant dans la cour des grands, la secrétaire d’Etat belge d’origine congolaise a décidé de ne pas être à la traîne. C’est ainsi qu’elle a invité ce jour les représentants de différentes associations africaines de Belgique à une rencontre d’échange de vœux pour 2007.
C’était au siège du FDF son parti, sis127, chaussée de Charleroi dans la commune de Saint-Gilles.
Les vœux n’ont pris que deux minutes : bonheur, réussite, prospérité, sans et paix pour tout le monde, en cette période de grande turbulence au niveau planétaire. Puis c’est le saut dans la politique.
Gisèle Mandaïla sera-t-elle ou pas sur la liste du MR dont le FDF est membre ? A quelle place ? La réponse à ces deux questions dépend des paramètres suivants :
-         La circonscription des élections législatives fédérales est très grande, le nombre de voix à obtenir est plus important.
-         Ont priorité sur les listes, les mandataires sortants : ministres, sénateurs, députés sans compter les dirigeants des partis. Un joli paquet.
-         Le nombre d’élus par parti dans chaque circonscription varie entre 2 et 5.
Des grandes communautés d’origine étrangère en Belgique, la communauté sub-saharienne est la moins visible sur l’échiquier politique, en comparaison aux turcs et aux maghrébins.
Ainsi, à plusieurs niveaux des décisions, les sub-sahariens n’ont pas d’ « avocat. »
Tous les partis aligneront leurs candidats blacks. Avec quelles chances d’être élus ? Ne seront-ils pas que des rabatteurs de voix ?
Quel doit être le comportement des électeurs africains, doivent-ils porter la candidate ou le candidat susceptible d’être élu, ou vont-ils se donner le luxe de disperser leurs voix ? Avec comme conséquence d’être absent du parlement fédéral, comme maintenant ?
Objectivement, en tant que candidate, Gisèle Mandaïla se considère comme étant la personne la mieux indiquée pour être portée par la communauté africaine :
-         Première noire à travailler dans l’exécutif fédéral, elle a eu l’occasion de naviguer dans les autres institutions fédérales : Sénat, parlement. C’est une expérience à capitaliser. Il n’est pas sage de toujours recommencer alors que les autre avancent.
-         Il est quasi certain que la coalisation gouvernementale sera composée du PS, parti socialiste et du MR. Si elle est élue, la communauté africaine disposera d’un parlementaire dans la coalition au pouvoir. Or au parti socialiste, il n’y a pas de candidat africain susceptible d’être bien placé sur la liste pour ensuite être élu.
Pour être élue, il faudra engranger 12.000 voix au moins. Cela sous-entend, un large consensus dans la communauté sur une candidate ou un candidat.
Les sub-sahariens le pourront-ils ?
Des difficultés pour y arriver ? Oui . Mandaïla ne se voile pas la face. La mauvaise cote du MR auprès des congolais, compte tenu de la politique belge au Congo. Est-ce pour autant que la communauté ne devra pas avoir son représentant pour changer de l’intérieur ceux qui sont considérés comme oeuvrant contre le Congo ?
Elle assume sa présence au MR. Elle n’est pas une girouette, elle veut rester constante. Et c’est une qualité en politique.
Mandaïla pense que les Africains, surtout les Congolais devraient aborder les enjeux politiques avec moins de passion et plus de pragmatisme. Et surtout faire la part des choses entre la lutte pour le changement au Congo et le combat pour accéder à une meilleure vie ici en Belgique.
Pour le changement au Congo, elle a commencé sa lutte il y a très longtemps. A 17 ans, elle avait une fois interpellé monsieur Mobutu sur la me-gestion et la fracture qui existait entre le peuple et son dirigeant. Elle fut même interdite de séjour au Congo.
Et de lancer cet appel aux électeurs belges d’origine africaine : « Je suis candidate. J’ai besoin de 12.000 voix. Dites-le à tous vos amis électeurs. Mon élection n’est pas un défi pour moi, mais pour vous. »
La communauté africaine de Belgique pourra-t-elle relever ce défi ? Quel sera le comportement des électeurs belges d’origine congolaise qui constituent le plus grand nombre ? Gisèle Mandaïla a cinq mois pour convaincre.
Rendez-vous le 10 juin prochain pour le verdict.
 
Cheik FITA
Bruxelles le 25 janvier 2007 

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 17:11

 

 

 

Ils étaient juste une poignée à répondre à l’appel du mouvement « Congo na biso » de Etienne Kabongo, à partir de 11 heures, ce vendredi 19 janvier 2007. Motif, une marche de protestation contre la détention de Me N’Landu et du pasteur Kuthino ainsi que de la déportation des enfants shégués à Kaniama Kasese au Katanga.

 

 

Lieu de rassemblement : la sortie de métro de la Porte de Namur à Bruxelles. Pourtant, l’information a suffisamment circulé sur Internet et des tracts distribués. Le mauvais temps qui secoue l’Europe ces jours-ci ne pouvait pas être considéré comme un prétexte. Visiblement, il y avait eu une faille dans la diffusion de l’information, la mobilisation, ainsi que l’organisation.

 

Connaissant l’imprévisibilité des congolais et leur discours radical, les forces de l’ordre elles, prudentes,  étaient bien présentes pour encadrer la marche : fourgons, voitures, motards, policiers à vélo, agents en civil… Dans mon dos,  pour rigoler, un manifestant lance à son voisin : « Trois policiers pour un manifestant ! » Un agent de l’ordre me confiera : « Les organisateurs avaient déclaré mobiliser cinq cents personnes.» On était très loin du compte, il fallait quand même signaler cette contre-performance, vu la noblesse de la cause du jour. 

 

À 13 heures 10, la petite colonne démarre. Le représentant du parti de maître N’Landu distribue de grandes photos en couleur des victimes et des commanditaires supposés. Photos brandies en même temps que des pancartes. La marche contourne le rond-point à l’intersection des avenues Toison d’or, Marnix et Boulevard du régent pour emprunter une bande du boulevard Waterloo. Direction, siège d’Amnesty International Belgique, situé au n° 9 de la rue Berckmans dans la commune de Saint-Gilles.

 

Durant le parcours, la police est très vigilante pour que la circulation ne soit pas perturbée. C’est le cas sur la chaussée de Charleroi par où passent les tram 91 et 92 quand l’organisateur s’arrête entre les rails pour un petit speech. Cela prend à peine deux minutes. La police l’oblige gentiment de continuer.

 

Arrivés devant le siège de Amnesty International Belgique, un écriteau bien lisible nous accueille : « Exceptionnellement, nos bureaux seront fermés ce vendredi 19/01/07 dès 12h. Merci de votre compréhension » Si les rideaux du premier et du deuxième niveau du bâtiment ne sont pas tirés, les volets du rez-de-chaussée sont bien clos. Hasard ? Prudence ? Injonctions ? 

 

Énervement, élévation de tons. Un manifestant lance, dépité : « Vous n’avez pas encore compris que tout est pourri ici en Belgique ? »

 

Pour calmer les esprits, le représentant de l’UDPS-Benelux explique le rôle et les mérites de Amnesty International. Il informe ses compatriotes du fait que c’est grâce à Amnesty International par exemple que les treize parlementaires fondateurs de l’UDPS avaient eu la vie sauve vers les années 80, sous la dictature de Mobutu. Sans compter ses interventions actuelles pour les détenus de Guantanamo par exemple.

 

Le tronçon de la rue Berckmans entre la chaussée de Charleroi et la rue Livourne est bouclée. Des motos d’un côté, des fourgons de l’autre. Des agents en civil ayant des oreillettes pour communiquer s’activent. Il ne nous semblait pas les avoir aperçu au début de la manifestation.

 

Une représentante de Amnesty International sort du bâtiment et s’entretient avec les manifestants. Calme et s’efforçant de sourire, elle écoute les Congolais. Elle signale que l’organisateur de la marche, accompagné de deux personnes sont déjà dans le bâtiment, reçus par monsieur Philippe Hensmans le directeur ainsi que son adjointe madame Athea Williams.

 

Etienne Kabongo revient en compagnie du vice-président de DPLC et d’un membre de Bana Congo qui l’accompagnaient. Ils ont transmis leur message à qui de droit. Ils nous apprendront que Amnesty International était non seulement au courant des affaires Me N’LANDU, pasteur Kuthino et déportation des enfants de la rue, mais suivait cela. Il avait des délégués sur terrain au Congo, sans compter des contacts avec le pouvoir en place.

 

De l’avis des congolais, tous ces détenus n’étaient-ils pas des prisonniers d’opinion, arrêtés dans la turbulence du processus électoral tant décrié ? La mascarade étant pratiquement terminée, les maintenir en prison n’était-il pas un non-sens ? Le cas de maître N’landu était plus révoltant : Femme, mère, candidate à l’élection présidentielle, civile jugée par un tribunal militaire et … Malade ! Pas drôle comme message de bienvenue à l’intention des candidats investisseurs  pour « la reconstruction et le développement » du Congo?

 

Peu avant 14h30, les manifestants se dispersent.

 

Prochain rendez-vous ? Selon ce qui se disait durant la marche : Accueil de monsieur Kabila en fin de mois. Un journal belge repris par la presse congolaise l’ayant annoncé pour le 26 et le 27 janvier 2007.

 

Comme les irréductibles gaulois dans « Astérix le Gaulois », les congolais de Belgique ne semblent pas prêts à enterrer la hache de guerre dans leur confrontation avec le pouvoir de Kinshasa.

 

 

Cheik FITA

 

Bruxelles, le 20 janvier 2007

 

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 11:00

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 10:55

 Messieurs,

Je suis une croyante convaincue et je prie dans une des plus grandes églises des congolais à Bruxelles. Je vous interpelle pour quatre choses :

 -         Le documentaire diffusé il y a peu par des télévisions francophones européennes et montrant les dérives des pasteurs congolais par rapport aux croyants: marchands des miracles.

 

-         La situation des enfants de la rue à Kinshasa, qui pourraient facilement être pris en charge par nos églises de réveil.

 

-         Votre mutisme face à la situation politique de notre pays.

 

-         L’absence remarquée des pasteurs congolais de Belgique lors des funérailles du Cardinal Etsou ici à Bruxelles.

 

 

Messieurs,

 

 

J’ai la conviction qu’il y a un vrai problème quant à votre action dans la société congolaise tant ici en Europe qu’au pays.

 

 

Quelle a été votre réaction lors de la diffusion du documentaire « marchands de miracles » ? Quel message avez-vous donné à vos fidèles après cette diffusion ? N’avez-vous pas été interpellé ? N’avez-vous pas retrouvé dans ce documentaire certains de vos travers ? Si oui, quelle a été votre résolution pour le futur ?

 

Pensez-vous que la diffusion de ce documentaire a amélioré l’image du congolais à l’étranger ? et particulièrement l’image des pasteurs que vous êtes ?

 

 

Messieurs, 

 

 

Est-il pensable qu’au moment où notre pays a traversé de fortes turbulences politiques lors des élections, vous ayez affiché un profil si bas, en étant incapables de prendre courageusement position quant aux choix que les enfants de Dieu devraient faire par rapport aux futurs dirigeants ? Comment expliquer cette passivité ?

 

N’est-ce pas votre rôle de faire prendre conscience au citoyen du danger que pourrait représenter pour le pays le choix de tel ou tel autre candidat ? L’avez-vous fait ?

 

 

Messieurs,

 

 

Avec les différentes offrandes que nous les fidèles nous faisons régulièrement dans toutes nos églises du réveil, n’est-il pas possible de faire des colis alimentaires ou vestimentaires à envoyer à ces victimes de la société que sont les enfants de la rue ?

 

La bible ne nous demande-t-elle pas d’avoir un pareil comportement face aux pauvres ?

 

 

Messieurs,

 

 

Dans nos églises du réveil, très souvent nous critiquons l’église catholique. Mais l’église catholique elle au moins agit dans le social, pose des actes, et prend position sur les problèmes politiques du pays. Et vous ? N’êtes-vous pas tout simplement en train d’endormir le peuple ?

 

 

Ne contribuez-vous pas à la mort du pays ? Oui, il y a un problème. Vous êtes un problème. Réveillez-vous.

 

 

Pour le changement, on a besoin de tout le monde. Où êtes-vous ? Pourquoi devez-vous laisser aux autres la lutte pour que le pays change politiquement et socialement ? Quand les choses s’arrangeront, ne rentrerez-vous pas pour jouir ainsi des bienfaits du changement ? Un changement auquel vous n’aurez pas contribué ! Est-ce chrétien ?

 

 

L’archevêque de Kinshasa, le cardinal Etsou est décédé ici en Belgique. Je n’ai vu aucun des grands pasteurs connus aux funérailles. Etiez-vous au courant ? Avez-vous eu l’information ?

 

 

Ceux qui sont venus pleurer le cardinal, ne sont pas que des catholiques. Ce sont des congolaises et des congolais d’abord. Ils sont venus pleurer une des plus grandes personnalités de leur pays. Parce qu’ils aiment leur pays. Aimez-vous votre pays ? Considérez-vous ou non le cardinal Etsou comme ayant été une grande personnalité du Congo ?

 

Messieurs,

C’est le cœur fortement meurtri que j’ai décidé de confier ma peine à un journaliste afin qu’il m’aide à agencer mes tourments et rende publique ma pensée, ma souffrance intérieure.

 

 Je vous supplie de lire ma lettre dans vos églises. De demander à vos fidèles s’ils ne se posent pas les mêmes questions que moi. Et dans tous les cas, de leur répondre à mes interrogations. Je viens régulièrement au culte. Je serai là quand vous lirez cette lettre à l’intention des fidèles.  Et même si ce n’est pas dans votre église que je serai lors de la lecture de cette lettre, entre fidèles, nous nous connaissons, nous nous côtoyons, nous échangeons régulièrement sur les messages de nos pasteurs respectifs.

 

 Que Dieu vous bénisse !  

 

Que Dieu bénisse notre beau, grand et riche pays le Congo.

 

 

 

 

 

Bruxelles, le 14 janvier 2007.

 

 

 

Propos recueillis par Cheik FITA

 

 

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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 11:16

Union des Patriotes Militaires Congolais

 

UPMC Siège international Bruxelles

 

 

Condoléances

 

 

Les militaires congolais réunis au sein de l’Union des Patriotes Militaires Congolais, UPMC,  ont acté avec consternation le décès samedi 6 janvier 2007 à Bruxelles du Cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamongwabi.

Les militaires congolais présentent leurs condoléances les plus attristées à toute la famille chrétienne à travers le monde, à la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), à l'archidiocèse de Kinshasa et au peuple congolais en particulier.

Les militaires congolais en l’occurrence les EX-FAZ et particulièrement ceux qui lui ont rendu visite avant son hospitalisation et dont Son Éminence le Cardinal a été Vicaire-Général affirment garder longtemps de l'Archevêque de Kinshasa, l'image d'un pasteur engagé épris de paix et de justice, d'un modèle de courage, d’un illustre homme constant et fidèle à la vérité qui libère, doué d'un sens aigu d'abnégation et d’un profond respect du pays et de son peuple. Nous témoignons aussi de son message testament qu’il nous a livré sur le respect de la vie, l’amour de l’autre et de la Patrie.

Le vœu des militaires congolais est de voir surgir au sein des hommes d’église congolais et africains notamment, des cadres portés par l’ensemble de leurs fidèles et les peuples, d’autres Etsou plus déterminés à poursuivre, à perpétuer, l’engagement humaniste ainsi que le sens élevé de responsabilité et de vérité qui ont caractérisé la vie pastorale et sociale de l’illustre disparu qui est désormais inscrit dans l’histoire.

Puisse l'Eternel Dieu de Grâce accueillir dans Son Royaume l'âme du Cardinal et lui accorder le repos éternel.

Fait à Bruxelles, le 10 janvier 07

 

 

Pour les militaires congolais,

 

L’UPMC

 

 

Dr Lusadusu  N,          Off Sup

 

Pr Mbela T                   Off Sup

 

Ir Tita   L                       Off

 

Kabuya P.                    Off

 

Dondo K.                     Off Sup

 

Ngbangbo N                Off Sup

 

Ndiwa                          Off Sup

 

Ngoy L                         Off Sup

 

Kisukula A                   Off Sup

 

Ekoto J P                     Off Sup

 

Lisongo J.                    Off

 

Dr Baitopala D.           Off       

 

Adingabo G                  S/Off 

 

Bagaza T                     S/Off

 

Mbonde B                    S/Off

 

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 20:39
  La cathédrale Saint-Michel & Gudule de Bruxelles a été prise d’assaut par près de 1200 personnes venues rendre un dernier hommage à l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Frédéric Etsou, décédé à Leuven le samedi 6 janvier dernier.
A 9h50 quand les cloches sonnent, il n’y a presque plus de places assises à l’intérieur. Le corbillard contenant le corps de l’archevêque de Kinshasa est parqué devant la grande entrée. Tout autour de la cathédrale, des policiers en civil et en tenue sont postés, assez discrètement.
Le protocole est impeccable. Surtout celui de la famille, à l’œuvre depuis les veillées organisées à l’église saint Boniface le lundi et le mardi.
La mercédès CD N 689 de l’ambassade du Congo garée plus bas a emmené le numéro un de la diplomatie congolaise en Belgique. Oui, à l’intérieur, Jean-Pierre Mutamba, ambassadeur et Jean-jacques Mbungani consul à Anvers sont assis au premier rang. La famille est, elle aussi devant, à gauche.
La grande cathédrale de style gothique soutenue par des colonnes de un mètre cinquante de diamètre, est éclairée par des dizaines de projecteurs de 1000 watts. La lumière qui pénètre par les vitraux complète légèrement l’éclairage. Car dehors, il n’y a pas de soleil, le ciel est gris.
Des dizaines de caméras numériques et appareils photos digitales sont là pour immortaliser l’événement : ce sont des particuliers d’une part, mais surtout les journalistes congolais qui diffusent les informations sur différents sites Internet des congolais, et envoient aussi des images aux télévisions de Kinshasa. Ce qui permet d’entretenir le cordon ombilical entre le pays et ceux qui ont décidé de vivre ailleurs.
Les Congolais d’Europe peuvent être fiers d’avoir maîtrisé le cinquième pouvoir qu’est désormais l’Internet via les supports numériques.
A part les deux longues rangées du public, dans l’aile gauche de la cathédrale se trouve une soixantaine de membres du clergé catholique. Et en face d’eux une chorale congolaise. Comme c’est l’habitude désormais, les chansons seront en français ainsi que dans les quatre langues nationales du Congo. L’acoustique de l’édifice est leur complice en rendant le climat très pathétique.
A 10h08, la procession des officiants s’ébranle : neuf évêques et évêques auxiliaires conduits par le primat de Belgique, le Cardinal Daneels..
Le cercueil du cardinal Etsou est introduit dans la cathédrale par quatre agents des pompes funèbres ayant tous dépassé la cinquantaine si pas la soixantaine. Tout de noir vêtus : Souliers, pantalons, manteaux, cravates sous une chemise bleu ciel. Sur le cercueil est posée une effigie du cardinal Etsou.
En ouverture du culte, le cardinal Daneels souhaite la bienvenue à la famille, aux évêques auxiliaires, aux prêtres, au peuple de Dieu et à tous ceux qui se sont déplacés.
Ensuite, d’une voix calme et posée, il donne le sens à accorder à la célébration : rendre grâce à Dieu en reconnaissant que nous sommes pécheurs.
Il brosse le portrait du cardinal en tant qu’homme de Dieu d’une part, et en tant qu’humain ensuite. Pour le deuxième point, il préfère laisser l’essentiel du travail aux gardiens de la mémoire que sont les historiens. Certaines des qualités du cardinal ne peuvent pas être tenues sous silence : la patience, l’écoute sans compter les moments de souffrance qu’il a dû traverser et qu’il a dignement assumé.
Il ne s’empêchera pas néanmoins de parler du grand rôle qu’a joué le cardinal Etsou dans la transition d’une église missionnaire à une église locale congolaise ainsi que celle du Congo vers un état de droit. Il rappellera l’anecdote arrivée au cardinal Malula quand il fut chassé de sa résidence par le pouvoir et qu’il fut accueilli par Etsou.
En définitive, il nous revenait à nous qui étions là dans la cathédrale de rendre grâce au seigneur pour tout ce qu’il a accompli à travers son serviteur Etsou.
Et de recommander à l’assistance : « Le cœur des participants devrait être dans la joie. Etre dans la tristesse n’est pas chrétien. »
A 11h17, la messe prend fin. A l’issue du culte, Monseigneur N’Landu prendra brièvement la parole pour remercier l’auditoire, surtout la communauté congolaise de Belgique pour son dynamisme, son implication et sa spontanéité.
Sur demande de la famille, il n’y aurait pas de cortège pour accompagner le corps à l’aéroport. Le décollage aurait lieu à 20h00 par un vol privé.
Le cercueil du cardinal Etsou rentrera dans le corbillard sous une forte protection. Des dizaines de bouquets de fleur seront mis dessus. Moment très pathétique, la difficile séparation. Des pleurs.
Une heure après le départ du corbillard, des centaines de congolais seront toujours sur le parvis de la cathédrale, n’ayant ni la force, ni le courage de se disperser.
Oui, les Congolais d’Europe se sentaient vraiment orphelins. Comme des brebis, ils avaient perdu leur pasteur.
Cheik FITA
Bruxelles le 10 janvier 2007

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