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Vidéo du slogan-phare des congolais jusqu'au 20 décembre 2016

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Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:31

 

 

Depuis le 29 octobre 2015, il y a désormais à la tête des « nouvelles provinces » des commissaires « spéciaux » qui ont été nommés par le Président de la République. Curiosité, la plupart de ces nouvelles provinces étaient à l’époque de Mobutu des sous-régions. À la tête des sous-régions, il y avait des commissaires sous-régionaux !

Pourtant, dans la constitution de la RD Congo promulguée le 18 février 2006 par le président Joseph Kabila, il est dit ceci :

« Article 226 Les dispositions de l’alinéa premier de l’article 2 de la présente Constitution entreront en vigueur endéans trente six mois qui suivront l’installation effective des institutions politiques prévues par la présente Constitution. En attendant, la République Démocratique du Congo est composée de la ville de Kinshasa et de dix provinces suivantes dotées de la personnalité juridique : Bandundu, Bas-Congo, Equateur, Kasaï-Occidental, Kasaï-Oriental, Katanga, Maniema, Nord-Kivu, Province Orientale, Sud-Kivu. »

L’article 2 de la constitution, le voici « La République Démocratique du Congo est composée de la ville de Kinshasa et de 25 provinces ».

Trente six mois après le 18 février 2006 c’était le 18 février 2009, il y a de cela 6 ans !

Il faudra attendre encore 23 mois pour que le régime se souvienne de cette anomalie. C’est ainsi qu’en janvier 2011, dans la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 élaborée à l’issue d’une   modification constitutionnelle à la hussarde  pour les raisons que l’on connait (présidentielle à un tour au lieu de deux) et promulguée  par le Président Joseph Kabila Kabange, il est dit ceci :

 « Une loi de programmation détermine les modalités d’installation de nouvelles provinces citées à l’article 2 de la présente Constitution. »

Et cette loi, c’est  la « loi de programmation numéro 15/004 du 28 février 2015 déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces ».

Elle dit ceci au premier alinéa de son article 5  « Dans les quinze jours suivant la promulgation de la présente loi et pour les besoins d’installation des Provinces visées à l’alinéa 3 de l’article 3 de la présente Loi, sur proposition du Ministre ayant l’intérieur dans ses attributions, un Décret délibéré en Conseil des Ministres met en place une Commission par Province à démembrer, à savoir Bandundu, Equateur, Kasaï Occidental, Kasaï Oriental, Katanga et la Province Orientale ».

Les commissaires spéciaux sont ainsi le fruit de ce difficile enfantement juridique.

Et les gouverneurs élus par des assemblées provinciales issues des urnes ?

Comme diraient les kinois: "Milinga"! (Fumée)

Dix-sept ans après le départ de Mobutu, ses successeurs ne semblent pas avoir beaucoup innové.

 

Ci-dessous, la liste de ces commissaires spéciaux :

Bas-Uélé : Antony Yenga

Equateur : Roger Muamba Mombenza

Haut-Katanga : Félicien Katanga Lokunda

Haut-Lomami : Raymond Mande Mutombo

Ituri : Jefferson Abdallah

Kasaï : Marc Manyanga

Kasaï-Central : Alex Kande

Kasaï-Oriental : Alphonse Ngoyi Kasanji

Kwango : Larousse Kabula Mavula

Kwilu : Mbala Mbala Kasongo

Lomami : Patrice Kamanda

Lualaba : Richard Muyej

Maï-Ndombe: Gentiny Ngobila Mbaka

Mongala: Marceline Mondjiba

Nord-Ubangi: Mme Marie-Thérèse Gerengbo

Sud-Ubangi : Robert Kolonga

Tanganyika : Richard Ngoyi Kitangalaa

Tshopo : Jean Topole Ilongo Simukundji

Tshuapa : Cyprien Loboto

Sankuru: Berthold Ulungu Ekonda

 

Bruxelles, le 30 octobre 2015

Cheik FITA

Rétropédalage démocratique en RD Congo. Après les commissaires sous-régionaux, les commissaires spéciaux
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:43

NPM. Thiam Jamil du journal "Le nouvel Afrique" et Céline Fremault, Ministre Bruxelloise

Céline Fremault, Ministre des Relations  internationales des bruxellois francophones a reçu lundi 26 octobre 2015 en son cabinet de travail, des journalistes africains de Belgique pour leur rendre compte de sa récente mission en RD Congo.

Pourquoi la RD Congo ? Parce que c’est le principal partenaire de la coopération internationale, et parce que c’est un pays avec qui il existe des liens d’amitiés et historiques forts.

La COCOF (COCOF, gouvernement bruxellois francophone) possède des accords bilatéraux avec une dizaine de pays : Québec, Pays-Bas, Pologne, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Maroc, Algérie, Sénégal, Benin, Congo, Liban, Vietnam.

Au Congo, les projets menés sont spécifiques pour les populations locales et mettent aussi en avant le savoir-faire bruxellois.

L’accent est mis sur l’éducation. Ainsi à Kinshasa, la COCOF participe à un programme de rénovation d’écoles depuis 2007.

Au moment où la ministre est passée à Kinshasa, les écoles du camp Tshatshi étaient en cours de rénovation.

Des cours de promotions de la démocratie et de la citoyenneté sont également financés dans toutes les provinces de la RD Congo.

Il existe aussi des projets dans le secteur de la santé ainsi que dans celui des femmes : la maternité « Collines de Selembao » et « Fistule AID » à l’hôpital Saint Joseph.

Du point de vue culturel, la COCOF a soutenu « Les francopholies de Kinshasa » qui avaient eu lieu du 7 au 13 septembre 2015.

Pour l’avenir, la ministre a souhaité continuer à développer ces projets, les autonomiser et en déployer d’autres, dans le respect des besoins des populations locales, en valorisant l’image de Bruxelles.

 

Bruxelles, le 28 octobre 2015

Cheik FITA

La ministre bruxelloise Céline Fremault face à la presse africaine de Belgique
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 08:10

 

                                      

 

Le 12 février 2015, la CENI, Commission Electorale Indépendante de la RD Congo avait publié le calendrier global des  élections provinciales, urbaines, municipales, locales, présidentielle et législatives.

En même temps que la publication de ce calendrier, la CENI avait évalué son budget global à 1 145 408 680 dollars américains.

Le dimanche 25 octobre 2015 auraient dû avoir lieu les élections provinciales et locales. Il n’y a rien eu.

Force est de constater que ce calendrier est définitivement caduc, comme l’avait également été le calendrier précédent, publié le 24 mai 2014 et qui se présentait ainsi :

« - Le dimanche 14 juin 2015, élections des conseillers des communes et des secteurs/chefferies.

- Le 29 août 2015 élections des Conseillers urbains, les Bourgmestres et les Chefs de secteur

- Le 15 octobre 2015, élections des maires et maires adjoints. »

Quelles leçons tirer de cette situation ?

  1. La CENI avait vu trop grand (à dessin ?), elle doit revoir ses ambitions à la baisse, et pour les différentes échéances électorales prévues, et pour le budget proposé.
  2. Depuis les élections chahutées de novembre 2011, la RD Congo est restée en permanence en crise politique. Les prochaines élections devront être plus une solution, qu’un autre problème à ajouter au pays.
  3. De bonnes élections sous-entendent : un fichier électoral fiable. La CENI doit toutes affaires cessantes, planifier l’enrôlement des électeurs, sachant que le fichier de 2011 est largement dépassé. Avec les nouvelles technologies, en six mois maximum, il est possible de terminer l’enrôlement de tous les électeurs. Si l’enrôlement commence mi-janvier 2016, il est possible que mi-juillet au plus tard, le fichier soit disponible.
  4. Pour ne pas énerver la constitution (ce qui avait été le cas en 2011), toutes ces élections devraient avoir lieu le dimanche 18 septembre 2016, soit 90 jours avant la fin du mandat du Président sortant. Ainsi, le Président sortant pourrait « rester en fonction jusqu’à l’investiture de son successeur », soit le 20 décembre 2016.
  5. Les députés provinciaux, les sénateurs et les gouverneurs en place depuis 2007 ayant largement dépassé leurs mandats, il est possible d’organiser les élections provinciales, législatives et la présidentielle le même jour. Ce jour-là, il y aura trois urnes par bureau de vote, et l’électeur n’aura que trois bulletins en main.

À partir de cette fin du mois d’octobre 2015, la CENI dispose de onze mois pour offrir à la République de bonnes élections. C’est amplement suffisant.

Les partis politiques, la société civile et toute la population congolaise doivent dès maintenant faire pression et sur le gouvernement, et sur la CENI pour l’aboutissement du processus électoral.

Il est impératif de s'approprier le processus électoral actuel.

 

Bruxelles, le 26 octobre 2015

Cheik FITA

lire aussi : 

 

ENI RD Congo et corps électoral, faire voter plus les morts que les vivants

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Communication. FACE A FACE CENI-APRODEC A PROPOS DU FICHIER ELECTORAL

Benjanmin Stanis Kalombo d'Aprodec asbl s'adressant au V/P de la CENI Photo:cheikfitanews.net Le lundi 14 novembre dernier, le Vice-président de la CENI, monsieur Ndjoli était de passage à Bruxelles et avait donné une conférence au sénat belge. Le représentant...
22/11/2011
18.10.2016: Élections provinciales, législatives et présidentielle en RD Congo
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 15:10

Quel sera le résultat du référendum constitutionnel du 25 octobre 2015 au Congo-Brazzaville, le oui ou le non ?

Le Président Denis Sassou N’Guesso s’est exprimé à ce propos, à la sortie du  bureau de vote en répondant à quelques questions de la presse.

Il a insisté sur la paix chèrement acquise et a même dit : « Si c’est le non, c’est le non, si c’est le oui, c’est le oui… » … « Seul le peuple est souverain. »

Ici et là des piques contre des "forces négatives"..., contre les dirigeants d'autres pays qui voudraient s'immiscer dans la politique intérieure congolaise... Assimilant le boycott de l'opposition à une simple absention, mais néanmoins l'expression d'une partie de la population congolaise!

Les  raisons du changement de la constitution? Nombreuses: plus de pouvoir au parlement, plus de peine de mort, une grande importance à la jeunesse, aux femmes, à la société civile et aux personnes vivant avec handicap...

Briguer un autre mandat? Elément superficiel, pas à l'ordre du jour.

Propos de conviction ou communication purement politicienne ?

 

Bruxelles, le 25 octobre 2015

ILCDB

Source vidéo: page face book "Brazzaville"

 Référendum au Congo-Brazza, Sassou s’exprime après avoir voté
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 20:48

 

Au cours d’une conférence de presse tenue au Brussel Press Club Europe vendredi 23 ocotobre 2015, le parti congolais de l’opposition UDPS, Union pour la Démocratie et le Progrès Social, a lancé un ultimatum à monsieur Joseph Kabila actuel Président de la RD Congo pour qu’il s’implique dans la tenue d’un dialogue inclusif destiné à baliser le processus électoral congolais.

Dans une déclaration lue par monsieur Bruno Tshibala, secrétaire Général-Adjoint et porte parole du parti, l’UDPS  a présenté son schéma de sortie de crise articulé en 6 points :

  1. Le dialogue comme seule voie royale pour sortir de l’impasse politique actuelle, avec comme objectif final, dégager un consensus autour du processus électoral et ayant comme terme, septembre 2016,
  2. Procéder à une évaluation de l’élection de 2011 et en tirer toutes les leçons pour que cela ne se reproduise plus à l’avenir. Ainsi, cela pourrait amener une réconciliation.
  3. S'assurer du déroulement du processus électoral actuel dans le respect de la constitution et des délais qui y sont prescrits, et il est hors de question qu’il y ait un quelconque glissement du processus électoral,
  4. Implication de la communauté internationale, le Président de l’UDPS  a saisi pour cela le Secrétaire Général de l’ONU afin de lui demander de désigner un facilitateur international,
  5. La recomposition de la CENI, pour avoir été le levier de la tricherie,
  6. L’obligation pour le clan Kabila de s’impliquer dans le processus du dialogue avant fin novembre. Au-delà, l’UDPS considerera le dialogue comme sans objet, et le parti s’en remettra aux Congolaises et Congolais pour décider de leur destin commun.

Introduite par docteur Kabanda, représentant Belux du parti, la conférence a été animée par Bruno Mavungu, Secrétaire Général du parti, Bruno Tshibala, secrétaire Général-adjoint, porte-parole du parti et Félix Tshisekedi, Secrétaire national chargé des relations extérieures.

Les questions de la presse ont tourné autour des points suivants :

  1. Comment l’UDPS peut-elle dialoguer avec un « Président » qu’elle ne reconnait pas,
  2. « Un empire qui se conquiert par les armes, se préserve par les armes », comment l’UDPS peut-elle déboulonner un régime arrivé par les armes ?
  3. La politique, c’est un rapport de force, comment l’UDPS entend-t-elle réussir à emmener à la table du dialogue un pouvoir qui a tous les leviers de décision entre les mains,
  4. Comment l’UDPS juge-t-elle la récente rencontre à Londres entre deux potentiels candidats à la présidence : Kamerhe et Katumbi,
  5. Pourquoi un ultimatum fin novembre et pas à un autre moment ?

Les trois dirigeants de l’UDPS se sont complétés pour répondre aux différentes préoccupations de la presse.

Pour les conférenciers, l’UDPS est un parti qui prône la non-violence et qui aspire à arriver au pouvoir par les urnes. Il est nécessaire de dialoguer, même avec ceux qui lui ont volé la victoire en 2011 et ont confisqué le pouvoir.

Dans sa longue lutte pour la démocratie, l’UDPS a souvent recouru au dialogue avec ses bourreaux qui n’avaient aucun respect pour les citoyens,

L’UDPS voudrait éviter une confrontation qui ne peut qu’être nuisible à la population.

Par rapport à l’ultimatum lancé à monsieur Joseph Kabila, actuellement, les différentes structures du parti au pays s’organisent progressivement pour les actions de rue prévues d’ici fin novembre en cas de statu quo.

La conférence de presse a duré un point moins de 90 minutes soit entre 16h25 et 17h35, heure à laquelle monsieur Ngoy Mitch Mitchinini,  modérateur du jour et responsable de l'UDPS-Bruxelles a clôturé la rencontre.

 

Bruxelles, le 23 octobre 2015

Cheik FITA

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 05:58

À peine désigné pour remplacer l’abbé Malu Malu, Corneille Nangaa est déjà désavoué par l’église catholique.

Le remplaçant de l’abbé Malu Malu devait être désigné par consensus au sein du groupe « confessions religieuses », apparemment, il n’en a pas été le cas. Que s’est-il passé ? Voici ce qu’en disent deux médias de Kinshasa :

On pouvait lire cette déclaration sur le site de Radio Okapi :

« Au cours des échanges, indique l’abbé Santedi, il est apparu de divergences notables sur des principes majeurs devant être respectés pour honorer une telle responsabilité. Dès lors, l’Eglise catholique a pris la décision de ne pas participer à un vote qui n’en était pas un et qui semblait être décidé en amont.

Le secrétaire général de la « Cenco», Conférence épiscopale nationale du Congo affirme que les sept autres confessions religieuses avaient déjà porté leur choix sur un candidat.»

Le journal  Le Phare de Kinshasa paru le vendredi 23 octobre 2015, écrit ceci :

« Que faut-il penser de ce nouvel incident entre les Catholiques et les membres d’autres confessions religieuses au sujet de la direction de la CENI et partant de la gestion des processus électoraux en République Démocratique du Congo ? Il ne faut pas se voiler la face pour constater que les circonstances qui entourent chaque fois la désignation du président du bureau de la CENI donnent à penser à l’existence d’un agenda caché dans le chef de ceux qui font tout pour que les choses ne se passent pas dans la totale transparence.

En principe, les confessions religieuses devraient servir de modèle d’amour, de fraternité, de vérité, de transparence, d’excellence à notre société. Mais, lorsque l’on apprend que ces « antennes divines », qui devraient montrer la voie du paradis à tous, versent dans la tricherie, la fourberie, les coups bas, la course aux dividendes financiers que procurent les fonctions politiques, l’on ne peut que s’interroger sur le sens de leur engagement spirituel. D’aucuns se demandent si, avant les concertations du Centre Interdiocésain, les participants avaient réellement placé Dieu au centre de leurs travaux. »

Et le journal Le Phare de conclure :

« Au regard des mandats décevants de l’abbé Malu Malu et du pasteur Ngoy Mulunda à la présidence de la Commission Electorale Nationale Indépendante, mais surtout des conditions très floues ayant entouré sa désignation, Corneille Nangaa ne peut que susciter méfiance et doute. Dans ce pays où les ministres de Dieu paraissent avoir vendu leur âme au diable, les gens sont en droit de tout craindre d’un troisième larron. »

L’assemblée nationale de la RD Congo aura-t-elle le courage de relever cette anomalie et renvoyer la copie aux confessions religieuses ?

Le Président Joseph Kabila à qui revient le rôle de signer l’ordonnance de nomination, le fera-t-il les yeux fermés ou pas ?

Enfin, monsieur Corneille Nangaa lui-même, se considérera-t-il comme un Président du consensus, ou fera-t-il également abstraction de cette anomalie ?.... Quitte à régner par défi!

Si celui qui doit assurer la transparence d’un processus électoral national est à son niveau fruit d’un processus électoral vicié, pourra-t-il rassurer ?

Bruxelles, le 23 octobre 2015

Cheik FITA

Radio Okapi

Journal le Phare de Kinshasa

CENI, pas de consensus pour Corneille Nangaa remplaçant éventuel de l’abbé Malu Malu
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 08:54

Le départ du pouvoir de Blaise Compaoré a été en grande partie l’œuvre de la société civile Burkinabé.

Le 9 octobre dernier, la société civile tunisienne a obtenu le prix Nobel de la paix. Tout le monde a encore à l’esprit le printemps  arabe.

En RD Congo, c’est un secret de polichinelle, monsieur Joseph Kabila n’a pas envie de « dégager ».

Avec une société civile organisée, est-il possible d’obtenir une alternance politique fin 2016 ?

Oui.

La société civile congolaise est-elle en mesure de jouer pleinement son rôle ?

Nous nous permettons d'en douter très sérieusement. Pourquoi ?

Le 11 avril 2007, il y a huit ans, nous avions écrit et publié sur notre site un article intitulé : « Société civile congolaise, se démarquer des partis politiques ».

Huit ans après, en relisant cet article, nous avons un pincement au cœur : presque rien n’a changé depuis lors.

Le pincement au cœur, ce n’est pas parce que depuis huit ans, presque rien n’a changé dans la société civile, c’est plutôt la perspective selon laquelle, dans les huit ans à venir, il n’y a pas de raison que cela change, aucun déclic significatif n’apparaissant à l’horizon.

Où se trouve la pesanteur ?

Question subsidiaire : En vaut-il la peine de continuer à réfléchir pour que huit ans après, on se retrouve au même point ?

La société civile congolaise tant au pays qu’à l’étranger est-elle complice du statu quo ?

Surtout dans la communauté congolaise de l’étranger : que d’agitations, que de déperditions d’énergie et au finish, aucune structure viable, aucun réseau sérieux et efficace capable d’avoir un impact sur la marche sociopolitique du pays. Que chaque membre de cette société civile congolaise se fasse une opinion en relisant l’article ci-dessous, et surtout, que chacun de nous ait l’honnêteté d’évaluer son degré d’implication positive dans la marche de notre pays vers un réel changement: Avocats, médecins, enseignants, professeurs, artistes, écrivains, infirmières et infirmiers, femmes commerçantes, étudiants, élèves, parents d’élèves, ouvriers, chefs d’entreprises, taximen, chômeurs, journalistes, syndicats, agriculteurs, éleveurs, ingénieurs… Manifestez-vous!

Prenez chacun une résolution pour un engagement citoyen, résultats à l'appui.

Ne l'oubliez pas: la nature a horreur du vide. Votre attentisme est synonyme de complicité pour que le vide soit comblé par les premiers aventuriers venus.

Fin 2016, c’est bientôt. Ce sera aussi un moment de verdict pour la société civile congolaise au pays, et surtout à l'étranger.

Bruxelles, le 21 octobre 2015

Cheik FITA

 

Retro. Société civile congolaise : se démarquer des partis politiques.

Aujourd’hui, tous les congolais aspirent à une meilleure vie. Le développement de notre pays est tributaire de la force ou non de deux groupes suivants: les partis politiques et la société civile. Dans deux semaines, le discours du Maréchal Mobutu libéralisant les activités politiques et syndicales aura 17 ans. Après autant d’années, le bilan de ce qui nous sert de classe politique n’est pas extraordinaire. Il est même médiocre à plusieurs égards.

 Quel est celui de la société civile ? Pour l’avenir, comment celle-ci devrait-elle s’organiser désormais?

 Après avoir été le fer de lance de différents changements avant et pendant la conférence nationale souveraine, la société civile congolaise a été pratiquement phagocytée par les camps politiques. Pour des raisons de profit personnel, bien de représentants de la société civile ont rejoint corps et biens, les groupements politiques. D’autres ont été réduits au  rang de griots des politiciens au profil peu reluisant.

 Dans tout cela, c’est le citoyen qui trinque. Lui qui ne sera jamais ni Président de la République, ni ministre, ni député, mais n’aura que son boulot, s’il en trouve, comme source de revenu. Il avait naïvement cru qu’après les élections, il y aurait un changement dans son quotidien. Au  lendemain des élections, le « gâteau » s’est partagé entre une clique d’individus. Quelques  milliers seulement.

 Et  l’avenir meilleur que l’on faisait miroiter à des millions de gueux ? Un mirage ! Ils sont tous tombés dans le panneau, ceux qui ont donné leur suffrage: Pas de création d’emploi, pas de salaires dignes, dans la fonction publique et à l’éducation nationale, pas de transport en commun, pas d’amélioration du réseau électrique ou de distribution d’eau…pas, pas, pas…. Bref, pour beaucoup, c’est la désillusion. « Avant les élections égale après les élections » ou pire, parfois. Les politiques ont réussi à emmener bien de gens en bateau ! Et parmi les complices ?  Une société civile instrumentalisée, émiettée, avec au bout de la chaîne, des citoyens esseulés.

 L’heure est venue pour que la société civile se ressaisisse, se réorganise et retrouve son identité originelle. Les raisons sont nombreuses et variées.

 -         Les associations de la société civile sont les plus proches du citoyen, donc de ses problèmes. Se fourvoyer dans le marigot politique congolais revient à abandonner le citoyen à son triste sort.

 -     Le fonctionnaire, l’infirmière, l’enseignant, peut-il avoir meilleur avocat à part lui-même ? Pourquoi ne pas être davantage unis et soudés quant on exerce la même profession ? Pourquoi ne pas créer une plus grande union entre les différentes associations professionnelles ?

 -         Les associations de la société civile ont l’avantage de pratiquer en leurs seins les principes démocratiques : assemblées générales, élections transparentes, mandats à durée déterminée et pas de présidence à vie. Est-ce le cas dans les partis congolais où le président est tacitement propriétaire de l’organisation ! Conséquence de cet état de choses : des instructions viennent d’en haut avec ce que cela implique de dérive.

 -         Bien organisée, la société civile est un véritable contre-pouvoir, et dans bien de situations, capable de mettre au pas les institutions en place. Le citoyen demande-t-il mieux ?

 Toutes les associations professionnelles ou non doivent immédiatement se décarcasser : Avocats, médecins, enseignants, professeurs, artistes, infirmières et infirmiers, femmes commerçantes, étudiants, élèves, parents d’élèves, ouvriers, chefs d’entreprises, taximen, chômeurs, journalistes, syndicats, agriculteurs, éleveurs…

À l’heure de la mondialisation, il est du devoir des associations de la société civile congolaise d’être en jonction avec leurs homologues se trouvant en Europe ou en Amérique. Et spécialement les associations des congolais vivant à l’étranger.

En Europe, désormais, il est possible d’obtenir différents types d’appui pour les organisations de la société civile au pays : Matériel, financement, formation, assistance technique… Mais l’état de besoin, les projets ne doivent-il pas être établis par ceux qui sont sur terrain au Congo même ?

À titre d’illustration, nous épinglerons un cas en cours :

L’association POTO MO INDO de Belgique se prépare à mettre sur pied un réseau pour le développement des communautés de base au Congo : en collaboration avec d’autres associations de congolais vivant à l’étranger d’une part, et des associations de la  société civile au Congo, d’autre part. Cela pourrait-il être efficace tant que la société civile se complairait à rester une nébuleuse ?

De telles actions ne pourraient-elles pas permettre de contrebalancer les limites de la coopération au développement pratiquée par les partenaires du Congo depuis des décennies : Souvent des projets sans une approche socioculturelle profonde des destinataires. Le souvenir des différents éléphants blancs est encore frais dans nos mémoires. Si après autant d’années de coopération au développement, nos pays sont toujours sans développement, ce qu’il y a problème ! Chez nous bien sûr. Mais chez nos partenaires du Nord aussi.

Si la société civile se réveille, est-ce pour autant que le rôle des partis politiques sera amoindri ? Non. Les partis politiques sont créés pour la conquête et l’exercice démocratique du pouvoir. Aujourd’hui, la plupart des partis politiques congolais ont besoin d’une véritable cure. Ils  doivent :

-         Davantage démocratiser leur organisation interne

 -     Avoir dans leurs comités de personnes chargées de différents aspects de la vie nationale : Economie, culture, social, éducation, diplomatie... Pourquoi en cas d’attribution de poste, cela devra-t-il toujours être le président national qui hérite de la nomination ? Pourquoi la succession des présidents « fondateurs » devrait-elle être un sujet tabou ?

-         Évaluer et assurer leur importance par le nombre de cartes de membres, vendues.

-     Rendre leur implantation réellement nationale en nous libérant des partis d’envergure provinciale voire tribale.

-       Assurer leurs finances grâce en premier lieu aux cotisations des membres. Comment pourrait-on prétendre gérer tout un Etat si au niveau du parti on n’est pas en mesure de convaincre les membres à contribuer financièrement à la marche de l’organisation ?

 -    Vulgariser d’avantage leurs projets de société. Le pouvoir en place au Congo étant légal pour certains, et de fait pour d’autres, Les élections ne sont jamais bien loin : dissolution du parlement, décès ou « impeachment  » du Président, et voilà des élections anticipées ! Dans tous les cas, d’ici quatre ans, les partis devraient être déjà en campagne. Avec quel discours cette fois ?

La société civile doit s’assumer : l’heure a sonné pour qu’elle joue véritablement son rôle dans la société congolaise : éveilleur de conscience et acteur socioculturel pour la population,  aiguillon contre le pouvoir en place et la classe politique.

 

 Cheik FITA

Bruxelles, le 11 avril 2007

 

lien: http://www.cheikfitanews.net/article-6355619.html 

Billet. Société civile congolaise, où es-tu ?
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:19
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:42

Journée de tous les enjeux et de tous les dangers à Brazzaville que ce mardi 20 octobre 2015. L’opposition a appelé à une mobilisation générale contre la tentative du Président Sassou de modifier la constitution afin de se maintenir au pouvoir.

Monsieur Sassou joue peut-être une de ses dernières cartes. Saura-t-il maîtriser la situation et éviter toute bavure dont il pourrait ne pas réussir à gérer les effets pervers ?

Les apparatchiks du pouvoir seront-ils suffisamment courageux pour rester dans le bateau, ou vont-ils quitter le navire et traverser le fleuve en direction de Kinshasa ?

L’opposition quant à elle peut également être en mesure de faire basculer les choses grâce à la marrée humaine?

Nous avons quelques correspondants occasionnels sur place qui pourraient nous relater les événements.

Hélas, vers 11 heures de Bruxelles, la première information est tombée : le régime a coupé l’Internet.

 

Bruxelles, le 20 octobre 2015

Cheik FITA

Spécial meeting de l’opposition à Brazzaville, l’Internet coupé !
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 02:01

Photo: Journal Le Monde

L’opposition du Congo-Brazzaville a prévu un meeting à Brazzaville le mardi 20 octobre 2015, pour dénoncer la tentative de révision constitutionnelle.

Quel en sera l’impact sur le pouvoir de monsieur Denis Sassou N’Guesso ?

Le Président Sassou résistera-t-il à cette vague populaire qui grossit de jour en jour et voudrait le chasser du pouvoir ?

Le sort de Sassou sera suivi avec beaucoup d’intérêts par le régime de Kinshasa qui craint un effet boule de neige, monsieur Joseph Kabila nourrissant aussi secrètement l’envie de se cramponner au pouvoir au délà du délai constitutionnel !

Ci-dessous le message d'André Okombi Salissa, un opposant au régime et membre de IDC/FROCAD , plate-forme  contre la révision constitutionnelle.

Quoiqu’ André Okombi Salissa fut membre du PCT et plusieurs fois ministre, il ne veut pas suivre son ancien mentor dans cette aventure suicidaire de réviser la constitution.

 

Bruxelles, le 20 octobre 2015

Cheik FITA

 

"Mes chers compatriotes, chers amis,

Comme vous pouvez le constater, le pouvoir dictatorial de Brazzaville est aux abois. Manifestement, ils ne savent plus comment contenir cette vague que nous avons initiée avec le peuple souverain.

Des remerciements, à la population de la ville océane venue en masse dire, le trois fois, NON-NON-NON, au référendum, au changement de la constitution et à un troisième mandat du dictateur.

Des pensées très profondes aux personnes victimes de la barbarie et de l’entêtement d'un homme fini, sans respect pour la personne humaine et qui se croit immortel, pour ainsi mettre son propre pays dans une voie sans issue. Que les familles des blessés s'assurent de notre soutien indéfectible. 
Nous remercions, aussi, les populations de Dolisie et des environs, qui sont venues, aussi nombreux nous attendre - aux responsables des structures IDC/FROCAD, nous sommes de cœur avec vous. La peur ayant envahi l'entier des hommes de Sassou, qu'ils fabriquent des décisions, par le biais d'un piètre procureur de la république, juste, pour nous contrecarrer dans notre élan.
Le fameux procureur doit vite diligenter une enquête et établir les responsabilités qui, somme toute, sont claires et sans équivoque. Le policier qui a tiré sur la population est connu de sa hiérarchie. J'ose croire que, ce policier antirépublicain fera l'objet d'une interpellation.
Pour l'histoire, sachez que Sassou se trompe de chemin. Il en va de même, pour tous les sbires, faucons qui l'entourent. Peuple congolais, sachez aussi que, le plan de nous arrêter ne se fera pas, ni en réalité ni dans un rêve. Les informations que nous disposons, de la part des proches amis, semblent plutôt à notre avantage. Sassou, en vérité est très perturbé et monte tous les scénarios inimaginables pour nous pousser à la faute. Peine perdue, nous aussi, nous sommes avisés. Quelques officiers, qui hier, nous traquaient prennent, petit à petit conscience. Des ministres, pas des moindres, nous disent qu'ils n'en peuvent plus. Ils nous rejoindrons dans les heures qui viennent.
Tous les Congolais, qui aspirent à une vraie démocratie, à l'alternance au pouvoir, au respect de l'ordre constitutionnel, au bien-être de notre peuple, aux démocrates africains et du monde, venez nombreux au boulevard Alfred Raoul, pour mettre un terme à ce pouvoir. 
Pour nos compatriotes de la diaspora, sachez que vos actions trouvent un écho au pays et galvanisent les populations. Ne relâchons pas la pression, à quelques millièmes près, du but final.

A la force publique : Policiers, Gendarmes, militaires, votre devoir est la défense du peuple et de l'intégrité territoriale. Je vous invite au sens élevé de la responsabilité, au sens de l'honneur et du devoir. Vous aussi, vous êtes conviés en civil pour soutenir le peuple. Nous n'allons plus tolérer, sous quelques prétextes que ce soit, l'attitude de la police nationale à Pointe Noire. 
N'ayez pas peur, la démocratie vaincra dans notre pays.

Sassou, ya yo essili !

J'ai dit !

André Okombi Salissa"

 

 

Point chaud. Meeting de l'opposition à Brazzaville, un tournant pour Sassou N’Guessou
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LIBERTE DE LA PRESSE.  Charles Goerens, eurodéputé et ancien ministre luxembourgeois 

Cheik Fita et, dramaturge et Journaliste congolais 

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De Cheik FITA

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RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

VU SUR FACEBOOK...

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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

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