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http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=-J5ObUKrHmw

 

 

 

 

 

http://www.cheikfitanews.net/2017/03/elections-au-rassemblement-temoignage-de-celui-qui-a-pilote-le-processus.html

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=0quPBiMbkpo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=b82o4074eXI&t=72s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=sSkgK9Ux0LA&t=424s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=SoYmgRJwLic

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=V6v6vSD8K8Q&t=9s

Vidéo du slogan-phare des congolais

pour fin mandat de J. Kabila

kabila oyebela

réserve photos du site

Suivez  attentivement cette Vidéo.

Antenne monde de la société civile de la RD Congo ou:

comment contrôler La CENI et les élections en RD Congo…

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VIDEO à voir et à partager 

Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 09:54
Marche à Bruxelles pour rappeler la fin de mandat de Kabila et dénoncer les massacres de Beni

Sur initiative de plusieurs associations et partis politiques congolais, une marche est programmée le 4 juin 2016 à Bruxelles à partir du Métro Porte de Namur.

Selon les organisateurs, le but de cette marche est double :

1. Rappeler que fin décembre 2016, le deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila prend fin.

2. Dénoncer les massacres qui ont lieu à Beni ainsi qu'en d'autres villes de l'Est de la RD Congo.

Avec le deuxième semestre de 2016, la RD Congo entre progressivement dans une zone de forte turbulence politique. Des élections doivent être organisées pour renouveler le parlement et élire un nouveau Président de la République. Mais le régime de Joseph Kabila multiplie les manœuvres dilatoires pour que fin 2016 le pays se retrouve sans institutions et animateurs issus des urnes et mettre le pays devant un coup d’État de fait. C'est ainsi qu'au pays et dans la diaspora, on assiste progressivement à un regain patriotique afin de faire pression sur le clan Kabila pour qu'il se conforme aux dispositions constitutionnelles dont une est irrévocable: 19 décembre 2016, fin de mandat pour Joseph Kabila.

Hasard de calendrier, le 4 juin, Joseph Kabila fêtera ses 45 ans. Beau cadeau d'anniversaire !

 

Bruxelles, le 31 mai 2016

Cheik FITA

Marche à Bruxelles pour rappeler la fin de mandat de Kabila et dénoncer les massacres de Beni
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:26
Me Papis Tshimpangila. Photo cheikfitanews

Me Papis Tshimpangila. Photo cheikfitanews

Le paysage politique congolais a été pollué le 11 mai 2016 par la publication d'un arrêt de la Cour Constitutionnelle dans laquelle il est dit ceci :

« Suivant le principe de la continuité de l’État et pour éviter le vide à la tête de l’État, le président actuel reste en fonctions jusqu'à l'installation du nouveau président élu ».

Pour le commun des Congolais, cet arrêt permet au Président sortant, Monsieur Joseph Kabila de rester au pouvoir au-delà de son deuxième et dernier mandat. Bref, le glissement tant recherché par le clan Kabila.

Cette lecture est-elle la bonne ? Est-elle complète ? Est-elle l'unique ?

Pour y voir plus clair, nous publierons une série d'analyses faites par un juriste congolais : Me Papis Tshimpangila, avocat au barreau de Bruxelles depuis plusieurs années . Actuellement avocat- conseil de l 'UDPS. Il a été un des artisans de la feuille de route de l'UDPS et un des principaux négociateurs de ce parti dans les pourparlers avec le majorité au pouvoir dans le cadre du pré - dialogue de Venise et d 'Ibiza .

Bruxelles le 30 mai 2016

Cheik FITA

 

Introduction

La Cour constitutionnelle a rendu un arrêt le 11 mai 2016 portant sur l’interprétation de l’article 70 alinéa 2 de la constitution qui a créé une controverse au sein de la classe politique congolaise . Certains ont estimé que la Cour a soutenu que si la CENI n’organise pas l’élection présidentielle avant le 20 décembre 2016, date de la fin du mandat du Président de la République, il restera en fonction jusqu’a l’installation du futur Président qui devra être élu (thèse défendue par la majorité au Pouvoir). D’autres ont réaffirmé le principe de la supériorité de la constitution sur tout pouvoir dérivé, en ce compris la Cour constitutionnelle et par conséquent, ils ont considéré l’arrêt comme étant lui-même anticonstitutionnel et de ce fait, il doit être rejeté par le peuple qui doit faire obstacle à son application en vertu de l’article 64 de la constitution (thèse d’une frange partie de l’opposition)
Que nous enseigne réellement la Cour constitutionnelle dans cet arrêt ?

B) Rappel des faits
Un bon nombre des députés nationaux estiment que le Président de la République doit demeurer en fonction en attendant l’installation effective de son successeur élu au cas où l’élection présidentielle aurait lieu au-dèla du 20 décembre 2016, date de la fin du mandat présidentiel.
Exemple: Si l’élection présidentielle a lieu le 30 janvier 2018, le Président de la République reste en fonction jusqu’à cette période .
Une deuxième partie des députés estiment dans le cas où il n’y a pas élection présidentielle avant le 20 décembre 2016, le président de la République ne peut demeurer en fonction et doit être remplacé par le Président du Sénat .

C) Fondement de la demande 
Les députés de la première thèse soutiennent que les dispositions prescrites par l’article 70 alinéa 2, à savoir le Président reste en fonction jusqu’à l’installation du nouveau Président élu, sont les mêmes que celles prescrites pour les députées nationaux ( article 103), les sénateurs (105), les députés provinciaux ( article 197 al1) de la Constitution.
Ils font observer que la vacance de la Présidence de la République est bien organisée par la constitution ( article 75 et 76) et la non-tenue du scrutin présidentiel pour cause des contraintes ne peut être assimilée à une vacance.
D) Réponse de la Cour 
Il convient de faire une distinction entre ce que dit l’Avocat général ( le ministère public ) qui donne son avis et ce que dit la Cour elle-même, la juridiction saisie .

L’Avocat général conclut ce qui suit : 
Dire que la vacance de la Présidence de la République et l’empêchement définitif concernent le Président en cours de mandat, et qu’en cas de non organisation de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel, le Président arrive en fin du mandat demeure en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu.
L’Avocat général donne un avis conforme à celui de la demande des requérants, par contre la Cour constitutionnelle, elle -même, conclut ce qui suit :
Dit que, pour consacrer le principe de la continuité de l’Etat affirmé par l’article 69 de la constitution, l’article 70 alinéa 2 de la Constitution permet au Président de la République actuellement en exercice de rester en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu…..;
Force est de constater que la Cour, contrairement aux requérants et à l’Avocat général, ne précise pas que cette disposition s’applique «en cas de non organisation de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel ».
Par ailleurs , la Cour renvoie à l’article 69 de la Constitution pour comprendre le principe de continuité de l’Etat afin d’éviter le vide institutionnel dans le cadre de l’application de l’article 70 alinéa 2 de la même Constitution .

Or , l’article 69 de la Constitution précise le sens de la continuité de l’Etat pour la fonction présidentielle. Cette disposition relève ce qui suit :
Le président de la République est le chef de l’Etat. Il représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale . Il veille au respect de la Constitution. Il assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions ainsi que la continuité de l’Etat.
La Cour a voulu préciser que dans le cadre de la fonction présidentielle et de l’interprétation de l’article 70 alinéa 2 de la Constitution, le principe de la continuité de l’Etat ne relève pas d’un principe général de droit mais s’explique dans le cadre circoncis de l’article 69 de la même constitution, qui consacre uniquement le principe de la continuité de l’Etat dans le respect de la constitution et de l’organisation du fonctionnement régulier des institutions.
Au surplus, il échet de souligner qu’examinant les dispositions à interpréter, la Cour relève que :
en outre, qu’étant clair, l’alinéa 2 de l’article 70 ne nécessite pas, en principe d’interprétation…; 
Elle précise, en outre concernant la comparaison avec les députés nationaux et sénateurs que les dispositions étant proches mais non identiques contrairement à ce que soutenaient les requérants et l’Avocat général, elle dit exactement ce qui suit :
La situation des députés nationaux, sénateurs et députés provinciaux arrivés fin mandat est proche de celle réglée par l’article 70 alinéa 2…..mais contrairement à l’alinéa 1 de l’article 70 qui limite à deux le nombre de mandats auquel peut prétendre le Président de la République, les alinéas 1 des articles 103 et 105 ne fixent aucune limitation au nombre de mandats parlementaires.

Elle poursuit :
Elle constate, en effet, qu’alors qu’avant de quitter le poste, en cas de non-réélection après un premier mandat, ou à l’expiration de son second mandat, le président attendra de passer le pouvoir à son successeur élu en vue de l’installation effective de celui-ci conformément à l’article 70 alinéa 2 de la Constitution;
En d’autres termes , le Cour dit ceci :
Le principe de continuité de l’Etat appliqué à la Présidence de la République et celui appliqué aux députés nationaux, sénateurs …sont proches mais non identiques. La nuance consiste au fait que les députés nationaux n’ont pas une limitation des mandats. 
Le principe de la continuité de l’Etat pour la Présidence de la République ne s’inscrit que dans le respect de la Constitution (article 69) et ne s’applique que pour le délai d’attente en vue de la passation de pouvoir entre le Président sortant et le nouveau Président élu au moment de son installation effective.

E) Conclusions 
Contrairement à ce que soutient la majorité au pouvoir, la Cour constitutionnelle n’a jamais soutenu «qu’en cas de non organisation de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel, le Président arrivé en fin du mandat reste en fonction ».
En outre, contrairement à ce que soutient une frange de l’opposition, la Cour constitutionnelle n’a pas rendu un arrêt anticonstitutionnel.
Au surplus, il s’en déduit implicitement des explications de la Cour sur l’interprétation de l’article 70, alinéa 2, que cette disposition ne s’applique que pour le délai d’attente en vue de la passation de pouvoir entre le Président sortant et le nouveau Président élu. 
Comme nous l’avons déjà souligné dans notre premier forum, ce délai d’attente ressort de l’article 74 de la Constitution qui dit que le «Président élu entre en fonction dans les dix jours qui suivent la proclamation des résultats».
En outre, la Cour a exclu définitivement l’hypothèse que le Président du sénat exerce les fonctions du Président de la République arrivé en fin du mandat en cas de non organisation de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel.
En définitive, la Constitution n’a pas réglé le sort de la fonction du Président de la République en fin mandat si l’élection de son successeur n’a pas eu lieu dans le délai constitutionnel. Seul un accord politique peut régler cette question.

Tshimpangila Papis Lufuluabo, avocat au Barreau de Bruxelles Tel: 02.424.27.84 Fax : 02/428.86.62 Mobile : + 32 496.80.81.29 

Tribune. Comprendre l’Arrêt de la Cour constitutionnelle en termes simples
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Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 04:22
Des médias belges proclament Katumbi « CHEF » de l'opposition congolaise. Que dit le concerné ?

Dimanche 29 mai 2016, des médias belges ont publié un article intitulé : « Le chef d'opposition congolais Moïse Katumbi soigné en Europe »

Et l'article commence ainsi :

« … Le chef d'opposition congolais, Moïse Katumbi, a quitté l'Afrique du Sud samedi pour être soigné en Grande-Bretagne, a indiqué dimanche un de ses conseillers. Une fois rétabli, il devrait rentrer au Congo, a expliqué Olivier Kamitatu à l'agence DPA. »

Lapsus ? Choix délibéré ?

Le 29 septembre 2015, on pouvait lire ceci dans les médias :

« Dans un communiqué rendu public mardi en fin de journée, Moïse Katumbi annonce quitter le parti du président Joseph Kabila, le PPRD, et démissionner du gouvernorat du Katanga. Il motive cette décision en dénonçant le fait que, selon lui, "tout est mis en oeuvre pour ne pas respecter la Constitution". .. »

Huit mois après, jour pour jour après avoir cessé d'être membre du parti de Joseph Kabila, monsieur Moïse Katumbi est proclamé « CHEF » de l'opposition ! Quelle sera la prochaine étape ?

Pour ceux qui suivent même un tout petit peu l'histoire de la RD Congo, ils savent que la veille de la démission de Moïse Katumbi du parti de Kabila, il y avait des hommes politiques congolais qui s'opposaient déjà contre la dérive dictatoriale du régime de monsieur Joseph Kabila,où Moïse Katumbi était membre depuis une décennie.

Ne pas tenir compte de cela, serait du mépris face à un peuple qui souffre et se bat depuis des années contre un système qui l'empêche de mieux vivre et en toute liberté sur la terre de ses ancêtres, une terre riche, mais dont la richesse profite plus à une clique ainsi qu'à certains étrangers, plutôt qu'à la majeure partie de la population congolaise.

À quel moment des élections primaires ont-elles eu lieu dans l'opposition pour la désignation de Moïse Katumbi comme « CHEF » de tous les opposants ?

Cela ne veut nullement dire qu'il est interdit à l'opposition congolaise de plébisciter un jour Moïse Katumbi « CHEF ».

Faudrait-il pour cela mettre la charrue avant les bœufs ?

Ou bien ces médias belges ont été contaminés par un travers de la société congolaise : la croyance en des prophètes.

Oui, en RD Congo, la population se laisse facilement berner par des prophètes qui vendent des rêves.

Est-ce opportun pour certains médias belges de concurrencer nos charlatans de pasteurs ?

Enfin que dit le concerné, monsieur Moïse Katumbi Chapwe ?

Il peut bien se taire.

Mais un proverbe congolais dit :

"Quand un enfant insulte une grande personne et que son père ne dit rien, c'est la pensée du père qui sort de la bouche de l'enfant."

Bruxelles, le 30 mai 2016

Cheik FITA

 

 

 

 

 

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 21:41
Grande rencontre à Bruxelles d'opposants Congolais pour des actions contre Kabila

 

Dans les tous prochains jours, il est prévu une grande rencontre à Bruxelles d'opposants congolais en vue d’arrêter des stratégies pour faire pression sur monsieur Joseph Kabila.

C’est ce qu’a déclaré le Secrétaire National aux Relations Extérieures de l'UDPS, monsieur Félix Tshisekedi  en réponse à une question d’un journaliste, lors de la conférence de presse tenue au Press Club Brussels Europe, le vendredi 27 mai 2016.

Avant cela, monsieur Bruno Tshibala, Secrétaire Général-Adjoint et porte parole du parti a déclaré que, l’UDPS s’apprêtait à accéder au pouvoir par les élections, si celles-ci étaient régulièrement organisées cette année.

Monsieur Bruno Tshibala a également donné la position de leur parti par rapport à l’arrêt rendu par la cour constitutionnelle :

« Le 11 mai dernier, cette Cours manipulée et manipulable à souhait, a rendu un arrêt qui viole la Constitution. Le Président Tshisekedi a rejeté cet arrêt pour cause d'inconstitutionnalité. En conséquence, si les élections ne sont pas organisées dans le délai, Kabila quitte le pouvoir et remet les clés du Palais de la Nation, au plus tard le 19 décembre 2016 à minuit. »

Et au cas où les élections n’avaient pas lieu dans les délais constitutionnels, seul l’accord politique issu du dialogue pourrait régir la période intérimaire durant laquelle seraient organisées des élections libres.

Bruxelles, le 28 mai 2016

Cheik FITA

Grande rencontre à Bruxelles d'opposants Congolais pour des actions contre Kabila
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 17:21
Bruxelles. Marche pour dénoncer les massacres à Beni

 

Samedi 28 mai 2016 dans l’après-midi, une centaine de personnes ont marché à Bruxelles pour dénoncer les massacres qui ont lieu à Beni dans l’Est de la RD Congo.

La marche a débuté à la porte de Namur pour se diriger vers l’ambassade de la RD Congo. La marche a marqué une pause au niveau de l’entrée Trône, et les organisateurs se son rendus à l’ambassade des USA déposer un mémo à propos de la situation à Beni.

Parole a alors été donné à un membre de la communauté Nande de Belgique afin qu’il lise la déclaration de cette communauté.

Dans cette déclaration, le pouvoir en place en RD Congo a été pris à partie et a même été accusé de collaboration avec les rebelles qui tuent les populations de Beni.

Autre accusation : Les populations de Beni sont  poussées à quitter leurs terres à cause des tueries. Au même moment, un mouvement inverse est observé, des populations rwandophones viennent occuper les espaces abandonnés.

Le représentant de la communauté Nande de Belgique a terminé le message en lançant un appel à la communauté internationale pour qu’elle cesse de collaborer avec un régime qui n’assure pas la sécurité de son peuple.

Bruxelles, le 28 mai 2016

Cheik FITA

Bruxelles. Marche pour dénoncer les massacres à Beni
Bruxelles. Marche pour dénoncer les massacres à Beni
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 10:41
Forum souverain pour la sauvegarde de la démocratie au Congo, qu’est-ce ?

 

La RD Congo se dirige-t-elle vers un vide juridique d’ici fin 2016 ? C’est l’avis de monsieur Wilkins Alhongo, juriste de son état et qui a décidé de mettre en place une structure pour parer à cela.

Le « Forum Souverain pour la Sauvegarde de la Démocratie au Congo ».

Dans un entretien avec l’Info en Ligne des Congolais de Belgique, monsieur Alhongo a décrit la situation politique congolaise actuelle.

Il a relevé l’impossibilité quasi-certaine de l’organisation  des élections dans les délais, la violation de la constitution en cas d’élections au-delà des délais constitutionnels, le risque de chaos et donc la nécessité d’un forum susceptible de résoudre la crise politique qui couve.

Plus de détails dans la vidéo ci-dessous.

 

Bruxelles, le 28 mai 2016

Cheik FITA

Forum souverain pour la sauvegarde de la démocratie au Congo, qu’est-ce ?
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 10:44
Incident. Direct télé d'Obama depuis Hiroshima, la traduction instantanée du japonais a-t-elle suivi ?

Lors de la visite à Hiroshima de Barack Obama le vendredi 27 mai 2016, plusieurs chaines internationales ont diffusé en direct la visite puis le discours d’Obama au mémorial des victimes de la bombe atomique de 1945.

Nous suivions le reportage sur France 24 qui a coupé juste après le discours d’Obama. Comme nous voulions suivre le discours du Premier Ministre japonais monsieur Shinzo Abe, nous avons zappé vers la chaîne Euronews. Le Premier Ministre japonais s’exprimait en japonais. Prise au dépourvu, Euronews elle a dû couper le direct.

Nous nous déplaçons enfin sur BBC, même situation mais qui ne dure pas une minute. Et un traducteur japonais-anglais prend vite la relève.

Nous vérifions sur CNN, là pas de problème, la traduction instantanée était en place.

 

Bruxelles, le 27 mai 2016

Cheik FITA

 

Incident. Direct télé d'Obama depuis Hiroshima, la traduction instantanée du japonais a-t-elle suivi ?
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 05:35
Lu pour vous. Kinshasa…«ville morte »... « La foule contourne Kimbuta »

Journal « Le Phare ». Kinshasa, 27 mai 2016

J. Kimponzo & Eric Wemba


 

Que s'est-il passé en RD Congo et plus particulièrement à Kinshasa le jeudi 26 mai 2016 ?

Nous reprenons ci-dessous in extenso deux articles publiés par le journal congolais « Le Phare » du vendredi 27 mai 2016.

Photo : Claudel LUBAYA -UNC

 

Kinshasa…«ville morte »

Alors que les organisateurs de la marche d’hier jeudi 26 mai 2016 n’avaient pas appelé à une « ville morte » à Kinshasa, la capitale a curieusement pris le visage d’une ville-fantôme. Pratiquement toutes les maisons de commerce, dans les cités populeuses comme en centre de la ville affichaient portes closes. D’ordinaire grouillants de « mamans-manœuvres et bipupula », de porteurs, de shegués, de voleurs de tous acabits, de vrais et faux policiers, d’agents de services publics spécialisés dans les taxes fantaisistes, les ports privés de Kingabwa étaient plongés dans un silence de cathédrale.

Quelques rares banques commerciales qui ont ouvert leurs portes ont dû renvoyer leurs cadres et agents à la mi-journée. Même les incontournables cambistes ont joué aux abonnés absents au niveau de différentes places financières de Gombe. Les « chailleurs » (vendeurs ambulants) étaient à compter sur les bouts des doigts.

 

Des responsables de nombreuses écoles privées comme publiques, gagnés par la psychose de la « ville morte », ont demandé, la veille, à leurs écoliers et élèves de rester chez eux. Les rares parents qui ont amené leurs enfants vers leurs établissements d’enseignement étaient gentiment priés de faire demi-tour. Certains « bleu-blanc », réduits au « chômage » malgré eux, ont improvisé des matches de football dans les environs de leurs écoles, question de tuer le temps avant de regagner les toits familiaux.

Plusieurs instituts supérieurs et universités ont connu la paralysie de leurs activités académiques, en raison de l’absence de nombreux étudiants et étudiantes, mais aussi de quelques professeurs, assistants et agents administratifs.

Des cadres et agents de plusieurs entreprises publiques, de même que de nombreux fonctionnaires de l’administration publique se sont tapés, à peu de frais, une « journée fériée ». La célèbre « Place Golgotha » de la Fonction Publique, à Gombe, était déserte. Les bus Transco assurant les liaisons entre les communes périphériques et le centre-ville circulaient avec des chaises vides. Au niveau des terminus tels que Kinkole, Kingasani/ Pascal, Ndjili-Sainte Thérèse, Debonhomme, Gare Centrale, Cadeco/ Gombe, UPN, Hôtel de Ville, Grand-Poste… chauffeurs, receveurs et régulateurs de trafic de cette société de transport ont passé le plus clair de leur temps à roupiller, dans l’attente d’hypothétiques passagers.

Prudents, la plupart des transporteurs privés exploitant les taxi-bus Hiace, 207 (Esprit de mort) et autres Combi ont préféré ne pas sortir leurs engins, au risque de travailler à perte. Même les policiers de « roulage », si friands de « mabonza » (pourboires) avaient déserté les carrefours. Contrairement aux journées « normales », les embouteillages ont subitement disparu des boulevards Lumumba, Sendwe et 30 juin ainsi que des avenues By Pass, Université, Poids Lourds, Bongolo, Nguma, Mbenseke, Colonel Mondjiba, Flambeau, Kasa-Vubu, etc.

La circulation routière était tellement fluide que les automobilistes ont eu l’impression que le réseau routier urbain venait d’être enrichi de nouvelles artères pour absorber le trop plein de trafic.

Kimp

 

Marche du 26 mai 2016 : le gouverneur avait imposé Huileries, la foule contourne Kimbuta et se déverse sur 24 novembre

Présumée sans impact sur le quotidien des Kinoises et Kinois, la marche de protestation contre l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle et de solidarité avec les victimes des massacres dans le territoire de Beni, organisée hier jeudi 26 mai 2016 à Kinshasa, à l’appel de la Dynamique de l’Opposition, s’est muée en un vaste mouvement de masse contre le pouvoir en place.

Déjà tôt le matin d’hier, l’avenue de l’Enseignement, dans la commune de Kasa-Vubu, choisi comme site de rassemblement des manifestants, était envahi par de nombreux militants des partis membres de la Dynamique de l’Opposition. Des banderoles et calicots portant des messages exigeant le respect de la Constitution et une meilleure prise en charge de la sécurité des compatriotes vivant dans le territoire de Beni étaient déployés sur place.

Le siège du MLC était retenu comme le point de ralliement des leaders de la Dynamique et leurs différentes « bases ». Du côté des organisateurs, les principaux animateurs avaient répondu présents, notamment Gilbert Kiakwama, Vital Kamerhe, Fabrice Puela, Jean-Claude Vuemba, Eve Bazaiba, Martin Fayulu, Franck Diongo, Jean-Lucien Bussa, Lumeya, Claudel Lubaya, Gabriel Mokia, Lusamba Tatcher…

Finalement vers 10 heures, le go a été donné pour la marche. Les différents leaders ont pris la tête de la manifestation, suivis de leurs troupes. La colonne s’est ébranlée du siège du MLC vers l’avenue Kasa-Vubu, au rythme des fanfares, tambours, sifflets, chansons, slogans, etc. Elle a progressé jusqu’au carrefour Kasa-Vubu, Sendwe et Triomphal pour prendre la direction du Palais du Peuple, en passant par le stade des Martyrs

Parcours : la grande confusion

Une fois au croisement de l’avenue Huileries avec le boulevard Triomphal, une grande confusion s’est installée entre les organisateurs et la foule, qui ne faisait que grossir au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux participants à la marche. Pour les leaders de la Dynamique, il fallait respecter l’itinéraire imposé par l’Hôtel de Ville, c’est-à-dire s’engager sur Huileries pour s’arrêter au rond point des avenues Huileries, Kabambare et Nyangwe. Pour la foule, il fallait rester sur le boulevard Triomphal, prendre 24 novembre et progresser jusqu’à la Maison Schengen.

A défaut d’un consensus, deux colonnes se sont formées spontanément, l’une pour l’axe Triomphal-24 Novembre, et l’autre pour celui d’Huileries. La police, débordée, n’a pu empêcher la foule de violer la consigne du gouverneur Kimbuta, qui avait interdit le parcours Triomphal-24 novembre.

Les leaders de la Dynamique se sont scindés en deux groupes. Kamerhe et Fayulu ont résolu de conduire la colonne de l’axe Triomphal- 24 novembre, tandis que Vuemba, Puela, Bazaiba et d’autres opposants se sont mêlés à celle de l’avenue Huileries. Jusqu’à ce niveau, aucun incident n’était à signaler.

De part et d’autre, des jeunes de Lingwala, Kinshasa et d’ailleurs, pour la plupart des sans-emplois, voire des étudiants de l’Académie des Beaux-Arts, de l’IBTP et de l’ISC se sont joints aux manifestants, au fur et à mesure de leur progression.

Alors que tout se passait normalement et tranquillement, les marcheurs de l’avenue Huileries ont rencontré une première barrière de la police au rond point Huileries-Kabambare-Nyangwe. Mais profitant de sa supériorité numérique, la foule a forcé et dépassé cette barrière. Tandis que sur 24 novembre, les manifestants qui voulaient aller au-delà de la Maison Schengen ont été dispersés d’abord par des tirs de sommation en l’air puis des gaz lacrymogènes. En réponse à la répression, la foule a caillassé les forces de l’ordre. Mais cette action n’a pu faire bouger la « barrière policière ».

En débandade, beaucoup se sont repliés vers les avenues Itaga, Kabambare, Nyangwe… pour faire jonction avec leurs camarades de l’avenue Huileries. Mais une fois dans le périmètre du Centre de Rééducation pour Handicapés physiques, la foule s’est trouvée devant un verrou policier infranchissable. Tirs de sommation et gaz lacrymogènes ont finalement eu raison des manifestants, après plusieurs minutes d’échauffourées.

Bloqués sur les avenues 24 novembre et Huileries, en vue de les empêcher d’atteindre le boulevard du 30 Juin et de progresser au-delà, les manifestants ont dû baisser pavillon. Quelques groupuscules sont rentrés sur l’avenue de l’Enseignement, aux sièges de différents partis se l’Opposition, pour suivre de brefs messages de leurs leaders, avant de regagner leurs habitations.

ERIC WEMBA

Lu pour vous. Kinshasa…«ville morte »... « La foule contourne Kimbuta »
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 06:48
Processus électoral en RD Congo, la CENI jetée en pâture par le ministre des affaires étrangères

Dans une déclaration publiée le mercredi 25 mai 2016 à Kinshasa, le ministre congolais des affaires étrangères a déclaré que le retard du processus électoral actuel était dû à « deux causes objectives majeures, à savoir: l’absence des listes électorales fiables et inclusives, ainsi que celle d’un consensus sur le calendrier électoral. »

Et d'ajouter « Dans le premier cas, la solution est en vue avec le début du test pilote et l’acquisition prochaine de matériel requis. Dans le second, le dialogue convoqué par le Chef de l’État a pour objet de dégager un consensus sur un calendrier électoral global, les calendriers publiés antérieurement par la CENI ayant été, l’un après l’autre, rejetés par l’Opposition. »

Il a conclu en ces termes : « Plutôt que des invectives et procès d’intention, des partenaires loyaux, on attend qu’ils soutiennent franchement et concrètement la CENI et le dialogue politique national. »

Cette déclaration est contenue dans un communiqué plus long en cinq points et qui est en fait la réponse aux Conclusions du Conseil Européen sur la République démocratique du Congopubliées la veille à Bruxelles. Le Ministre des affaires étrangères congolais jette ainsi en pâture la CENI, Commission Électorale Nationale Indépendante qui a été incapable d'établir une liste électorale fiable depuis le lendemain des élections chahutées de 2011 jusqu'à ce jour.

Quant au consensus sur le calendrier électoral, cela est également de la faute de la CENI qui avait tout le temps de consulter et l'opposition, et la majorité présidentielle pour rédiger et publier un calendrier électoral consensuel, au lieu d'être à la remorque des calculs politiciens du clan Kabila qui cherche lui à se maintenir au pouvoir.

Afin de ne pas paraître comme le dindon de la farce, la CENI est en devoir :

1. D’accélérer l'enregistrement des électeurs, ce qui est faisable avec le progrès technique actuel,

2. De publier rapidement le vrai coût des élections incontournables de novembre 2016 à savoir, la présidentielle et les législatives. Les bailleurs de fonds étrangers pourraient ainsi venir rapidement au secours du processus électoral.

Plus la fin de l'actuelle législature et du dernier mandat du Président Kabila approchent, plus chacun voudra sauver sa peau dans le clan Kabila. La CENI n'a pas intérêt à servir de fusible au régime dans sa quête de survie, un bateau qui commence à prendre l'eau de toutes parts. Les risques de la colère du peuple étant très grandes en cas de crash politique, l'heure est venue pour la CENI, d'être vraiment « Indépendante » et de tirer son épingle du jeu… Bien avant un éventuel sauve-qui-peut général.

 

Bruxelles, le 26 mai 2016

Cheik FITA

 

Processus électoral en RD Congo, la CENI jetée en pâture par le ministre des affaires étrangères
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 08:36
Confirmation de la marche d'opposants congolais du 26 mai 2016

Par la bouche d'Albert Fabrice Puela qu'entouraient d'autres membres de l'organisation de la marche du 26 mai 2016, l'opinion congolaise a été informée de l'organisation effective à Kinshasa et à la date choisie, de cette marche dont le but est de :

- Réclamer l'organisation des élections Présidentielle et législatives dans le délai constitutionnel,

- Demander au gouvernement de donner à la CENI les moyens d'organiser les scrutins,

- Dénoncer l'arrêt de la cour constitutionnelle qui prolonge de fait le deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila à la tête de la RD Congo,

- Marquer leur soutien aux populations de Beni et de tout l'Est de la RD Congo.

L'obtention de cette autorisation s'est faite au forceps, le pouvoir essayant par divers subterfuges de bloquer cela.

C'est à l'issue d'une séance de travail avec les autorités de la ville que cette issue a été trouvée.

La marche décrétée sur toute l'étendue de la République aura une moins bonne fortune en province où, par excès de zèle, certains gouverneurs, maires ou bourgmestres ont interdit cette marche dans un style digne de la deuxième République.

 

Bruxelles, le 25 mai 2016

Cheik FITA

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Lu pour vous, A propos de la surfacturation du passeport congolais, cri d'une victime de l'arnaque: 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.livetvmonde.com/2015/01/rtnc-radio-television-nationale_17.html

 

http:// http://www.rfi.fr/afrique/

 

http://www.voaafrique.com/p/4938.html

 http://www.radiookapi.net/

http://www.tv5monde.com/TV5Site/afrique/

 

http://www.congoindependant.com/

 

http://congolaisdebelgique.be/

LIBERTE DE LA PRESSE.  Charles Goerens, eurodéputé et ancien ministre luxembourgeois 

Cheik Fita et, dramaturge et Journaliste congolais 

 LIVRES:  RD CONGO, LA DÉMOCRATIE assassinée?

De Cheik FITA

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http://www.congonetradio.com/

 http://banamikili.skyrock.com/

 

antennemondesocietecivile-rdcongo.com​

RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

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