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http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=-J5ObUKrHmw

 

 

 

 

 

http://www.cheikfitanews.net/2017/03/elections-au-rassemblement-temoignage-de-celui-qui-a-pilote-le-processus.html

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=0quPBiMbkpo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=b82o4074eXI&t=72s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=sSkgK9Ux0LA&t=424s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=SoYmgRJwLic

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=V6v6vSD8K8Q&t=9s

Vidéo du slogan-phare des congolais

pour fin mandat de J. Kabila

kabila oyebela

réserve photos du site

Suivez  attentivement cette Vidéo.

Antenne monde de la société civile de la RD Congo ou:

comment contrôler La CENI et les élections en RD Congo…

Rejoignez la plateforme

               

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Du 25 décembre 2006, date de création de notre site à aujourd’hui, vous êtes des centaines de milliers à avoir lu nos articles ou consulté notre site. Nous vous en remercions. Derrière ces articles, ces reportages photos et vidéos, il y a un travail de titan, de sacrifices énormes et un coût très élevé: temps, ordinateurs, caméras, appareils photos, supports numériques, logiciels, billets de train, de bus, d’avions, chambres d’hôtel…2015 et 2016 seront deux années déterminantes pour la RD Congo durant lesquelles, une information fiable sera un grand allié de la paix, de la justice, de la stabilité… Pour le bien être du plus grand nombre, dans ce sous-continent. Si vous pensez que notre travail peut y contribuer, la meilleure façon de confirmer votre conviction, c’est de faire un don, aussi petit soit-il, pour soutenir cette action.

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VIDEO à voir et à partager 

Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

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Une nécessité

Texte Libre

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 00:22

 

Jeudi 24 septembre 2015 à l’amphithéâtre K de l’ULB, Université Libre de Bruxelles, à l’unanimité du jury, il a été conféré au Docteur Denis Mukwege le grade de docteur en sciences médicales de l’ULB après la défense de  sa thèse intitulée : «  Etiologie, classification  et traitement des fistules traumatiques uro-génitales et génito-digestives basses dans l’est de la RDC. »

La salle a suivi religieusement l’exposé du gynécologue congolais sur un sujet lié à son travail de tous les jours depuis plusieurs années.

De temps à autre, la communication du Dr Mukwege était complétée par la projection d’images insoutenables : des organes génitaux déchiquetés de femmes, de jeunes filles violées, et même des bébés violés…

Docteur Mukwege a élaboré une classification scientifique des cas observés à l’hôpital de Panzi, et le traitement qui en découle. Bien avant sa thèse, il  avait déjà publié plusieurs articles scientifiques sur ses recherches.

Quand le jury a proclamé Docteur Mukwege, tout l’auditoire s’est levé dans un tonnerre d’applaudissements.

Lors du point de presse après la cérémonie, à une question de l’Info en Ligne des Congolais de Belgique, Docteur Mukwege a lancé un message aux jeunes Congolais : « Le changement du Congo doit partir de la base. Il faudrait que chaque Congolais, et les jeunes en particulier se disent : - qu’est-ce que je peux faire pour que mon pays change, qu’est-ce que je peux faire pour rendre la vie des personnes autour de moi agréable, pour diminuer la souffrance autour de moi… »

On connaissait docteur Mukwege médecin, on connaissait Docteur Mukwege comme un homme de bien, on devra s’habituer maintenant  au docteur Mukwege, homme de sciences.

 

Bruxelles, le 25 septembre 2015

Cheik FITA 

Sciences. Standing ovation pour Dr Mukwege à l’ULB, Université Libre de Bruxelles
Sciences. Standing ovation pour Dr Mukwege à l’ULB, Université Libre de Bruxelles
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 12:21

Dans un entretien bilingue français-néerlandais, Alexandre De Croo, Vice-Premier Ministre Belge et ministre de la coopération au développement, répond à deux questions de l’Info en ligne des Congolais de Belgique :

- Quelle est la politique générale belge de la coopération ?
- Quel est le point de la politique belge de la coopération en ce qui concerne plus particulièrement la RD Congo ?

Cette entrevue a été réalisée dans le cadre des activités de Pax Christi.

 

Questions de Cheik FITA

Réalisation : Gérard Kanabasawo

 

Bruxelles, septembre 2015

Alexandre De Croo à propos de la coopération belgo-congolaise
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 08:00

 

La scène politique congolaise est caractérisée en ce mois de septembre 2015 par des reniements et des retournements en cascade de vestes, tant dans le camp du pouvoir que dans celui de l’opposition. Certains en arrivent à brûler aujourd’hui ce qu’ils avaient adoré hier. Qu’est-ce qui peut être à la base de tout cela ?

Cela est-il étonnant ?

Ce comportement n’est pas étonnant. À l’issue des élections de 2016, le pouvoir va changer de mains à tous les niveaux. Chacun se positionne en fonction de ces échéances.

Voici les principales raisons à la base de ces migrations:

  • La conviction en des valeurs et des principes, en une vision,
  • La poursuite d’un intérêt matériel, financier, pour soi-même ou pour son groupe : devenir ministre, être dans un cabinet ministériel ou chef d’une entreprise, et in fine gagner de l’argent, beaucoup d’argent… On retrouve dans ce groupe tous ceux qui se font débaucher et tous ceux qui se font corrompre.
  • Raisons sentimentales : appartenance à une tribu, à un clan, ou un groupe d’ami. Le deuxième groupe de sentiment qui conditionne ces changements, ce sont les frustrations, les déceptions, l’esprit de vengeance, la jalousie…
  • Un mélange de conviction, d’intérêt et de sentiments.

Exercice.

Prenez chaque politicien congolais qui a changé aujourd’hui et classez-le dans une catégorie.

Cela sera utile pour les électeurs lors des prochains scrutins.

 

Bruxelles, le 24 septembre 2015

Cheik FITA

Élections 2016 en RD Congo, les temps des reniements ou comment catégoriser les politiciens congolais
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Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 05:31

Mardi 22 septembre 2015 en soirée, dans un discours d’un peu plus de dix minutes, monsieur Denis Sassou Nguesso Président du Congo Brazzaville a adressé à la Nation un message dans lequel il a décidé d’organiser un référendum pour changer la constitution. Ce qui lui permettrait de remettre les compteurs à zéro afin qu’il se représente à la présidentielle. La constitution actuelle ne lui permet pas de briguer un troisième mandat.

Au pouvoir depuis 1979 après une éclipse de cinq ans (1992-1997), monsieur Denis Sassou Nguessou ne semble pas décidé à quitter le pouvoir, malgré sa longévité à la tête du pays.

Si la constitution était changée, monsieur Denis Sassou pourrait facilement rester au pouvoir durant encore dix à quinze ans… Plus d’un demi-siècle !

Ci-dessous le discours de monsieur Denis Sassou Nguesso.

Bruxelles, le 23 septembre 2015

Cheik FITA

 

à lire aussi : Livre Présentation à Bruxelles de "entre le bon sens et l'alternance absolue" par Michel Innocent Peya 

lien: http://www.cheikfitanews.net/2014/07/livre-presentation-a-bruxelles-de-entre-le-bon-sens-et-l-alternance-absolue-par-michel-innocent-peya.html

 

DOCUMENT. Message de Denis Sassou Nguesso

Mes Chers compatriotes,

Depuis plus d’un an, le Congo est en débat sur une question qui occupe largement l’opinion nationale et imprègne les consciences. Telle l’horloge de la vie, ce débat s’est imposé à nous. Il s’était instantanément répandu à l’ensemble des couches de la population dès qu’il avait été soulevé, suscitant intérêt et passions.

Aujourd’hui encore, il retient toute l’attention des hommes et des femmes politiques de notre pays.

Ce débat, c’est celui portant sur l’évolution des institutions de notre République.

Tout bien considéré, il se pose dans des termes simples, à savoir : faut-il changer ou non la Constitution en vigueur dans notre pays ?

Interpellé maintes fois par vous, mes chers compatriotes, j’ai appelé à des consultations républicaines.

Des dirigeants, délégués des partis politiques, des associations de la société civile et des autres forces vives de la nation, qui ont répondu nombreux à mon invitation, m’ont partagé leur conviction sur la question.

Une très large majorité a soutenu devant moi qu’il y a nécessité et urgence à faire évoluer les institutions de la République aux fins de les adapter au nouveau contexte socio-économique de notre pays. Selon les défenseurs de cette opinion, la poursuite harmonieuse du développement du Congo en dépend.

D’autres dirigeants, peu nombreux, m’avaient dit leur opposition à l’idée de faire évoluer en profondeur les institutions de la République. Cependant, ils n’écartaient pas la possibilité de procéder à quelques aménagements de celles-ci en tant que de besoin.

Le débat engagé étant celui des Congolais, entre eux, il était de mon devoir de créer les conditions pour qu’ils se parlent directement.

Cela fut fait avec la convocation du Dialogue national, à Sibiti du 13 au 17 juillet de cette année, Dialogue consacré non seulement aux institutions, mais aussi à la problématique de la gouvernance électorale au Congo.

Comme tous vous le savez, les 629 participants au Dialogue ont, sur la question de la gouvernance électorale, à l’unanimité, réuni de nécessaires convergences sur la manière dont nous, Congolais, devons désormais organiser les élections dans notre pays. Dans le même esprit fraternel et citoyen, les participants au Dialogue « ont, par consensus, selon leurs propres termes, opté pour les réformes institutionnelles, s’en remettant au Président de la République, initiateur du Dialogue, pour qu’il en tire les conséquences, conformément à ses prérogatives constitutionnelles ».

En observant l’évolution de la société congolaise, depuis plus de 50 ans, j’ai retenu que les Congolais ne veulent pas que l’on décide à leur place. Ils ne veulent pas qu’on leur impose un idéal. Ils ne veulent pas non plus qu’on restreigne ou qu’on les prive de leur liberté.

Ils veulent être entendus sur les choix qui engagent leur avenir. Ils veulent être libres de dire “oui” ou “non”, s’il y a un choix à faire les concernant. Ils veulent tous être respectés parce qu’ils sont Congolais et fiers de l’être.

Conscient de tout cela et dans la perspective d’apporter la réponse à la sollicitation des participants au Dialogue national de Sibiti, j’ai interrogé la Cour suprême, en sa qualité de conseil du gouvernement, et requis l’avis de la Cour constitutionnelle sur la possibilité d’organiser un référendum sur l’évolution des institutions de la République.

Ces deux hautes juridictions m’ont répondu positivement.

Mes Chers Compatriotes,

En me fondant sur le premier alinéa de l’article 3 de la Constitution qui stipule que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum », et sur le troisième alinéa de l’article 110 de la Constitution qui attribue l’initiative des référendums au Président de la République concurremment avec le Parlement,

J’ai décidé de donner la parole directement au peuple afin qu’il se prononce sur le projet de loi énonçant les principes fondamentaux de la République, définissant les droits et devoirs des citoyens et fixant les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’Etat.

Après adoption du projet de Constitution qui sera élaboré par une commission mise en place à cet effet, le gouvernement déterminera les modalités de convocation du scrutin référendaire qui aura lieu dans un proche horizon.

Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes, allons donc aux urnes, décider nous-mêmes de notre avenir ! C’est l’authentique exigence de la démocratie que nous avons voulue et instaurée dans notre pays au début des années 1990.

L’aventure et le désordre ne relèvent pas de la démocratie. Ils n’ont aucune place dans la République et ne sauraient être tolérés.

Que tous les hommes et toutes les femmes politiques, retiennent, comme moi, que les Congolais n’ont pas besoin de violence. Ils n’ont pas besoin d’être instrumentalisés. Ils n’ont pas besoin de voir certains d’entre eux s’opposer à d’autres dans des combats fratricides. Ils n’ont pas besoin de revivre les tristes et douloureux événements des années 1990.

Les Congolais ont besoin de vivre en paix. Une paix pérenne. Ils ont besoin de travailler et de profiter, en toute sérénité, du fruit de leur travail. Ils ont besoin de partager leur bonheur en famille et leur joie de vivre avec les autres citoyens du monde bénéficiant de la paix.

Les Congolais ont besoin de jouir pleinement de leur droit à la liberté et à la souveraineté, pour façonner, à leur manière, leur destin : en dehors de tout diktat ; loin des égos suicidaires, des ambitions personnelles et des prétentions partisanes.

Je veillerai personnellement à ce qu’il en soit ainsi. De la même façon, je serai attentif au bon déroulement des scrutins à venir de sorte que, dans la transparence requise, seule la volonté du peuple soit faite.

Vive la démocratie, Vive la paix, Vive la République.

photo: dac-press.com

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 09:19

 

En RD Congo, le 20 décembre 2016 devra avoir lieu la passation de pouvoir entre monsieur Joseph Kabila, le Président sortant, et le nouveau Président élu.  Cela suppose que la CENI, Commission Electorale Nationale Indépendante se sera préalablement acquittée de son devoir : organiser les élections. Qu’en est-il des élections à ce jour ?

Au point 40 de son calendrier électoral global 2015-2016, la CENI  avait prévu la période du 24 septembre au 23 octobre 2015 pour la campagne électorale des provinciales, sans compter les élections locales, municipales et urbaines qui auraient dû avoir lieu à la même date: le 25 octobre.

Que constate-t-on  sur le terrain ? Silence radio. L’année 2015 qui aurait dû être une année pré-électorale et électorale, risque de n’être ni pré-électorale ni électorale, faute de balises. La CENI devrait avoir le courage d’informer le peuple congolais  sur l’incapacité de respecter le calendrier électoral. Incompétence ? Mauvaise foi ? Asservissement au pouvoir exécutif ?

Les Congolais doivent prendre acte que la CENI a été incapable d’organiser ces élections. Le  temps n’étant pas compressible,  la CENI ne peut se référer à sa propre incompétence pour éventuellement  annoncer à la nation un recul du calendrier. Il sied plutôt de voir ce qui reste encore au programme.  

La sagesse suggère à la CENI  de se consacrer aux opérations suivantes :

  1. L’élaboration du fichier électoral avec l’enrôlement de tous les électeurs en âge de voter. Cela est possible en trois à six mois, avec le déploiement du matériel dans 70.000 centres d’enrôlement équivalents approximativement au nombre de bureau de vote,
  2. L’organisation éventuelle des provinciales car,  les  23518 candidats qui avaient payé 500.000 francs congolais (non remboursables) par liste ou par candidat indépendant semblent avoir été abandonnés au bord de la route.
  3. L’organisation des législatives et de la présidentielle  fin 2016, ces deux suffrages étant une contrainte constitutionnelle.

Même privée de son président l’abbé Apollinaire Malu Malu, la CENI ne doit pas être perturbée par les secousses que subit actuellement la majorité au pouvoir.

Les partis politiques et les associations de la société civile doivent continuer la pression et sur le pouvoir, et sur la CENI pour l’organisation des élections, les élections transparentes étant le meilleur moyen d'accès au pouvoir, et le signe de respect du peuple souverain.

Bruxelles, le 21 septembre 2015

Cheik FITA

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 19:15

Vendredi 18 septembre 2015 à son ouverture, le FIFAB, festival international du film africain de Belgique a connu une grande affluence du public. Dans tous le cas, mieux que lors de l’édition de l’année dernière.

Le fait que l’événement a eu lieu en plein quartier Matonge n’est pas étranger à cela. Mais il faut noter aussi le dynamisme de différents partenaires du festival qui ont mis à contribution leurs réseaux de contacts.

 

Info en Ligne des Congolais de Belgique 

Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 17:54

Quarante huit heures après la publication de la lettre des « 7 » adressée au Président Joseph Kabila, par ordonnance présidentielle n°15/69 du 16 septembre 2015, monsieur Olivier Kamitatu vient d’être révoqué de ses fonctions de ministre du plan. Pierre Lumbi, un autre signataire de la lettre des "7" a été démis de ses fonctions de conseiller spécial du Chef de l’Etat en matières de sécurité.

Plus tôt dans la journée, plusieurs sites Internet avaient par contre annoncé la démission de monsieur Kamitatu. Sprint médiatique ?

La révocation de Kamitatu et de Pierre Lumbi sont un signal et un aveu : le clan Kabila semble désapprouver le contenu de la lettre des « 7 ». Autrement dit, le clan Kabila est dans le schéma du non-respect de la constitution avec tout ce que cela implique : pas d’élections transparentes et apaisées, pas d’abandon du pouvoir fin 2016.

La « majorité présidentielle », plateforme qui soutenait monsieur Joseph Kabila réussira-t-elle à résister : et à la pression interne, et à la pression de l’opposition et du peuple ?

Ou, n’assisterons-nous pas au départ progressif du bateau, de plusieurs membres ?

C’est indéniable, la « majorité présidentielle » s’est irréversiblement lézardée.

Bruxelles, le 16 septembre 2015

Cheik FITA

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:37

Le meeting de l’opposition prévu le mardi 15 septembre 2015 à la place Sainte Thérèse dans la commune de Ndjili, a bien eu lieu et a drainé un grand monde. Comment celui-ci s’est-il déroulé ?

Nous avons pour cela interviewé au téléphone monsieur André Claudel Lubaya, député de l’UNC et cadre de ce parti.

Notre interlocuteur nous a affirmé que le meeting avait bien commencé, et 17 communications avaient été programmées, jusqu’ à 16h00, heure prévue pour la fin de la manifestation. Mais vers 15h05, la manifestation  a été interrompue par une meute d’inciviques venus avec des bâtons, des gourdins, des pierres. Ce qui a provoqué une grande panique et une véritable débandade.

Dans leurs communications, les différents intervenants ont insisté sur trois points majeurs :

1. Le respect de la constitution, l’obligation pour le Président sortant de se soumettre aussi à cela.

2. L’obligation pour le citoyen de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui tenteraient d’accéder au pouvoir ou de s’y cramponner par la force,

3. Le respect du calendrier électoral ou à défaut, la réadaptation de celui-ci, afin qu’il soit réalisable et réaliste. Pour cela, il a été recommandé de donner priorité aux législatives nationales, aux provinciales, aux sénatoriales ainsi qu’à la présidentielle. Les locales et urbaines pouvant être reléguées après.

Pour terminer, monsieur Claudel Lubaya a affirmé avoir constaté que le peuple congolais avait une grande conscience de ses responsabilités face aux enjeux politiques du moment, et il l'a ainsi remercié  pour sa mobilisation et sa détermination.

 

Bruxelles, le 15 septembre 2015

Cheik FITA 

photo: André Claudel Lubaya

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 22:58

Dans un document de 6 pages, sept partis de la majorité présidentielle en RD Congo ont dénoncé le 14 septembre 2015, les différentes dérives que l’on observe dans leur camp politique et qui ont pour nom : « tentative de glissement pour permettre à monsieur Joseph Kabila de rester au pouvoir au delà de la date fatidique du 19 décembre 2016, en violation de la constitution.»

Les signataires du document ont voulu se montrer le plus respectueux possible de la constitution congolaise promulguée en 2006 et qui régit le pays jusqu’à ce jour.

Une véritable fronde.

ci-dessous la lettre, et plus bas, en pièce jointe, l'original scanné du document

Bruxelles, le 14 septembre 2015

Cheik FITA

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DOCUMENT

La lettre du G.7 au Président de la République

Kinshasa, le 14 septembre 2015

Copie pour information :

 Aux Membres du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle, MP

(TOUS) A KINSHASA

A Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange Président de la République Démocratique du Congo, Autorité Morale de la Majorité présidentielle A KINSHASA/GOMBE

(avec l’expression de nos hommages les plus déférents)

Excellence Monsieur le Président de la République,

1. Qu’il nous soit permis de rappeler qu’il y a dix ans, appelant à la mobilisation générale en vue de la reconstruction et du redressement du pays, Vous nous avez invités à nous joindre à Vous afin de constituer une famille politique soudée autour d’une vision partagée de l’avenir de la République Démocratique du Congo et dans le cadre d’un nouvel ordre politique établi par une nouvelle Constitution.

2. Ensemble, nous avons mené la campagne qui a abouti à l’adoption de cette Constitution, le 19 décembre 2005, par 85% de la population congolaise.

3. C’est ici l’occasion pour nous, Monsieur le Président de la République, de rappeler et de réaffirmer que le partenariat que nous avons engagé, il y a dix ans, repose sur les valeurs républicaines et démocratiques inscrites dans la Constitution du 18 février 2006.

4. Par la suite, nous nous sommes mobilisés pour ‘gagner les élections afin de vous donner une large majorité de gouvernement et avons continué à soutenir votre action à la tête  du pays. Dans cette action, la rencontre des aspirations légitimes du peuple congolais est demeurée une constante préoccupation. Et en dépit des échecs et des erreurs inhérents à toute entreprise humaine, il y a lieu de reconnaître que, sous votre leadership, la transformation structurelle de la société congolaise et de l’économie du pays a été bel et bien lancée. Même si aujourd’hui les inégalités sociales sont encore trop nombreuses et la pauvreté continue à frapper durement la grande majorité de la population, il ne reste pas moins vrai que des progrès sensibles ont été réalisés dans les domaines touchant à la vie quotidienne de nos compatriotes.

5. C’est dans cet esprit et en vue de sauvegarder nos valeurs communes et les acquis relevés ci-dessus qu’en février dernier, après les tristes événements qui avaient endeuillé la capitale ainsi que plusieurs villes du pays, et face aux doutes de plus en plus grands qui ont gagné la société congolaise, plus particulièrement sa jeunesse, il était de notre devoir, en tant que membres de la Majorité Présidentielle, de vous faire part de nos préoccupations sur la nécessité de renforcer le contrat de confiance entre le pouvoir et le peuple congolais, d’une part, et entre nos Institutions et la Communauté Internationale, de l’autre.

6. Notre motivation profonde en adressant à votre très haute autorité les deux lettres de février et mars derniers, a été, d’une part, d’apporter notre modeste contribution à la consolidation de la démocratie et de la paix civile afin d’épargner notre pays d’une crise politique inutile et, d’autre part, d’éviter à la Majorité présidentielle au pouvoir la responsabilité d’une telle crise, aux conséquences imprévisibles, et dont il n’est pas évident que notre famille politique ainsi que notre pays, la République Démocratique du Congo, en sortent grandis.

7.         A titre de rappel, nous vous avons exprimé dans ces correspondances, nos vives inquiétudes quant (i) aux velléités de révision ou de changement de Constitution, (ii) aux tentatives de réécriture de la loi électorale, (iii) au démembrement précipité des provinces, (iv) à l’organisation très controversée des élections locales et municipales et (v) au fonctionnement interne de la Majorité présidentielle, notre famille politique.

8. Aujourd’hui, force est de constater que l’installation précipitée de nouvelles provinces a conduit à l’affaiblissement de l’Etat et à l’anarchie dans l’administration du territoire national. Au demeurant, cette situation chaotique a même amené la Cour Constitutionnelle, récemment installée, non seulement à en faire le constat, mais également et surtout à proposer des mesures exceptionnelles qui énervent la Constitution.

9. Quant à la tenue des prochaines élections tant attendues par le Peuple congolais, chaque jour qui passe apporte plus de confusion que de clarté. En effet, il est, par exemple, difficilement compréhensible qu’au moment où la CENI et Votre très Haute Autorité reconnaissent la pertinence de l’enrôlement des nouveaux majeurs, le Parlement soit amené à adopter d’une façon particulière la loi portant répartition des sièges pour les élections locales et municipales.

10.       En vérité, la dernière session extraordinaire du Parlement et l’arrêt de la Cour constitutionnelle rendu sur requête de la CENI, le mardi 08 septembre courant, ont conduit l’écrasante majorité de Congolais à la conviction qu’il y a des intentions inavouées de ne pas respecter la Constitution, de décrédibiliser et de désacraliser les institutions sur lesquelles repose tout régime démocratique, comme s’il pouvait exister un autre schéma que l’ordre institutionnel pour lequel des millions de Congolais ont consenti d’énormes sacrifices.

11.       Par ailleurs, en raison de l’affaiblissement de la cohésion nationale et du ralentissement du processus de démocratisation, on assiste dans certaines parties du territoire national à la résurgence des tensions interethniques et à la recrudescence des crimes organisés telle cas des tueries cycliques dans la région de Béni au Nord-Kivu.

12.       Dans ce contexte, vouloir revenir sur le consensus et le compromis historique laborieusement obtenus par les forces vives de la nation congolaise à Sun City et l’ordre institutionnel inscrit dans la Constitution ne fera qu’exacerber la méfiance à l’égard des dirigeants et générer l’instabilité et l’insécurité.

 Excellence Monsieur le Président de la République,

13. La gravité de la situation et les risques qu’elle fait peser sur l’avenir de la RDC appellent des initiatives politiques courageuses aussi bien de votre part que de celle de la Majorité présidentielle.

14. Face à cette situation et au moment où se prépare -et en plus à l’extérieur -un dialogue politique, nous sommes dans l’obligation de Vous apporter notre contribution à la recherche des solutions efficaces aux défis majeurs de l’heure.

15.       A cet effet, il nous semble fondamental de garantir un respect absolu de la Constitution. Ce respect est le gage de la paix civile, de la sécurité, de la stabilité et de l’unité de notre pays. Comme l’enseigne l’histoire, en particulier celle de notre pays, ces fondamentaux du développement d’une nation ne viennent pas d’un homme seul, fût-il providentiel, mais bien de l’action de tous les citoyens partageant les mêmes valeurs et regardant dans la même direction.

16.       A n’en point douter, le dialogue projeté sera voué à l’échec s’il n’est assis sur une volonté ferme de tous d’affirmer l’intangibilité de notre Constitution, et d’en respecter les dispositions en ce qui concerne particulièrement les valeurs fondamentales de solidarité nationale, de liberté d’expression et de manifestation, les échéances électorales et l’alternance politique.

17.       Quant au processus électoral, dans la recherche de la paix et de la stabilité, l’organisation des élections libres, transparentes, crédibles et apaisées constitue une prémisse incontournable dans l’établissement de la Démocratie et l’instauration de l’Etat de droit. N’ayant pu organiser les élections provinciales et sénatoriales en temps voulu, et maintenant même celles bien moins coûteuses des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces, comment s’étonner de la suspicion générale qui s’est installée contre nous en voulant maintenir à tout prix les élections locales, municipales et urbaines?

18.       Voilà pourquoi Monsieur le Président de la République, au regard des contraintes financières et tenant compte de la nécessité d’assurer la gestion des provinces et de  respecter les prescrits des articles 73 et 103 de la Constitution, nous sommes devant l’ardente obligation de nous limiter à l’organisation des élections présidentielle, législatives, sénatoriales et provinciales sur base d’un fichier révisé.

19.       Au sujet de ce fichier, il importe de rappeler que tout Congolais remplissant les conditions légales d’être électeur et éligible, exerce librement ces droits. constitutionnels. Dès lors, l’enrôlement de nouveaux majeurs et le nettoyage du fichier électoral sont obligatoires et nous paraissent non négociables.

20.       En ce qui concerne l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de nouvelles provinces, Il importe de souligner qu’elle doit être organisée. Et il ne convient pas de saisir le flou entretenu par l’arrêt récent de la Cour constitutionnelle quant à ce pour la retarder le plus longtemps possible. A défaut de la tenir à temps pour des raisons techniques objectives, la modification urgente de la loi de programmation s’impose dans le sens de son application progressive, selon que telle ou telle province est ou non prête matériellement et politiquement.

21.       Il va de soi que toutes les difficultés actuelles et le retard accumulé dans l’organisation des élections appellent un ajustement conséquent du calendrier électoral. Toutefois, cet ajustement doit impérativement respecter les délais constitutionnels et se faire en toute transparence. Afin de répondre aux préoccupations ci-dessus, Il importe d’élaguer du processus électoral tout ce qui est de nature à le surcharger, à retarder les échéances et à envenimer le climat de paix et de cohésion nationale déjà fragilisée.

22.       A une année des élections, désireuse de conserver démocratiquement le pouvoir afin de poursuivre l’oeuvre de redressement du pays engagé avec Vous, la Majorité présidentielle, devra s’atteler à préparer en toute sérénité et en conformité avec sa Charte, les prochaines élections dans la perspective de l’alternance politique. Nous sommes convaincus que notre Majorité a tous les atouts pour les gagner en toute transparence et réussir le pari de l’alternance politique dans la paix. La stratégie actuelle nous paraît suicidaire. Il est indispensable d’en adopter une autre, plus réaliste et porteuse de réussite.

 23. Telle est l’approche que nous proposons afin de désamorcer la tension qui, depuis plus d’une année, monte de plus en plus dans le pays, de décrisper la situation politique interne et de trouver ensemble des solutions efficaces aux défis majeurs auxquels la RDC est confrontée pour le moment, dont celui de l’organisation des élections démocratiques, transparentes et crédibles.

Veuillez croire, Excellence Monsieur le Président de la République, en l’expression de notre très haute considération.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:54

Sauf imprévu, c’est ce lundi 14 septembre 2015 que le Tribunal de Paix de la Gombe devait prononcer le verdict dans l’affaire Vano Kiboko. Cela avait été annoncé lors de l’audience foraine tenue à la Prison Centrale de Makala le mercredi 2 septembre 2015.

Un correspondant occasionnel qui avait assisté à cette audience nous en retrace ici les grandes lignes.

ICDB

POST-SCRIPTUM:

Le lundi 14 septembre 2015, les membres de la cour ont prononcé la sentence contre Mr Vano Kiboko, dans une salle vide du Casier Judiciaire a une heure tardive (au delà de 17 H). TROIS ANS DE PRISON ,

 

L'affaire Vano Kiboko

Chronologie d’actes en rapport avec cette affaire :

  1. 27 décembre 2014, l’Honorable Vano Kiboko, Président de l’Association socio-culturelle Lwanzo Lwa Mikuba, tient un point de presse à l’Hôtel Karavia de Lubumbashi dont les éléments audio-visuels et texte du briefing sont sur la place publique.

2.   28 décembre 2014, l’Honorable est interdit de quitter le territoire national au moment où il s’apprête à prendre l’avion pour les Etats-Unis à partir de l’Aéroport International de Ndjili. Son passeport est confisqué par des agents des services d’immigration qui lui demandent de se présenter le lendemain à la Direction Générale de Migrations (DGM) pour s’enquérir de l’objet de cette saisie du passeport.

3.   29 décembre 2014, l’Honorable Vano Kiboko se présente à la Direction de la DGM accompagné de son avocat et une de ses filles. Un fonctionnaire des services lui retourne le passeport en présentant des excuses pour le désagrément créé, car dit-il, le dossier est vide.

4.   A la sortie du building de la DGM, l’Honorable Vano est pris en tenailles par quatre agents habillés en civil qui n’exhibent ni leurs identités ni mandat d’arrestation. Devant son avocat et sa fille effarés, l’Honorable Vano est jeté dans un véhicule qui démarre en trompe pour une destination inconnue.

5.   Plus tard, l’Honorable Vano se retrouve dans le bâtiment du Parquet Général où il sera brièvement entendu par le magistrat Safari avant d’être verbalisé par un inspecteur judiciaire réquisitionné verbalement. Sur ordre du magistrat Safari, l’Honorable Vano est mis au cachot souterrain du Casier Judiciaire jusqu’au 2 janvier 2015 avant d’être transféré à la Prison de Makala.

6.   La demande de mise en liberté provisoire sollicitée par les avocats a  connu plusieurs audiences tant au niveau du Tribunal de Paix de la Gombe qu’au niveau de la Cour d’Appel sans obtenir l’assentiment de la cour. L’Honorable Vano croupit toujours à la Prison de Makala.

Par mes contacts de profession, j’ai pu accéder aux documents et pièces du dossier depuis la phase d’instruction au Parquet jusqu’au jour de la prise de l’affaire en délibéré. Ces pièces du dossier comprennent entre autres :

  1. Le DVD et le texte du point de presse tenu par l’Honorable Vano Kiboko en date du 27 décembre 2014 à l’Hôtel Karavia de Lubumbashi.
  2. Une lettre de dénonciation datée du 27 décembre 2014 sous forme de bulletin d’information (B.I.) signée par un certain Watung non autrement identifié et sans mention d’adresse, lettre  adressée au Ministre de la Justice. L’auteur de la lettre dit avoir assisté au point de presse de l’Honorable Vano et dénonce les propos d’offense au Chef de l’Etat, incitations à la haine tribale, incitations aux troubles publiques, et propagation de faux bruits.
  3. Lettre du Ministre de la Justice donnant injonction au Procureur Général aux fins de poursuivre l’Honorable Vano pour infractions d’incitations à la haine tribale, propagation de faux bruits et imputations dommageables. Le Ministre justifie son action par des rapports reçus de l’ANR.
  4. Procès-verbaux d’instructions par le Parquet.  

Résumé de l’Audience Foraine du 2 septembre 2015

D’entrée de jeu, le Ministère Public a présenté trois chefs d’accusations avant de faire ses réquisitions. Les trois chefs d’accusations comprennent: L’incitation à la haine tribale, la propagation de faux bruits, et imputations dommageables. Pour ces trois chefs d’infractions le Ministère Public a requis trois ans d’emprisonnement.

Appelé par la défense à apporter les preuves de ses chefs d’accusation comme l’exige la loi en matière répressive, le Ministère Public n’a eu comme seules éléments de preuve que des extraits des paroles prononcées par le prévenu lors du point de presse. Non satisfaits de cette argumentation, les avocats de la défense ont évoqué les dispositions de la loi pénale et nombreuses sources doctrinales qui exigent que le Ministère Public apporte la démonstration par les moyens légaux de la matérialité des infractions retenues. En réponse, le Ministère Public a de manière répétitive lu quelques extraits du texte du point de presse du prévenu ; ce à quoi la défense a réagi en demandant aux membres de la cour de constater carrément l’absence de preuve légale telle qu’exigée par le législateur, et de déclarer non-établies toutes les infractions imputées au plaidant.

Du non établissement de l’infraction d’incitation à la haine tribale 

Pour soutenir cette infraction, le Ministère Public a brandi un passage du briefing de presse de l’Honorable Vano Kiboko disant ‘’ …des populations venues de loin sont venues s’installer à Kolwezi et y occupent presque tous les postes de responsabilités …Il ne faut pas rester indifférents avec tout ça ‘’  Pour le Ministère Public, ce bout de phrase de l’Honorable Vano disant, ‘’ Il ne faut pas rester indifférents avec tout ça.’’ constitue une incitation à la haine tribale et un appel au soulèvement de la population du Lwanzo Lwa Mikuba. La défense a rétorqué en disant que les paroles du prévenu étaient prises hors de leur contexte car ces paroles du plaidant constituaient simplement un appel de prise de conscience au peuple Sanga pour se prendre en charge. Il ne s’agit pas d’un appel à la chasse des non-originaires, insiste la défense qui renchérit qu’au cours du même point de presse le plaidant a expliqué à son audience que le ‘’Disanga, Terre des peuples Sanga, signifie ‘’terre de rassemblement ’’ ou ‘’terre d’accueil’’, et que   les peuples du Lwanzo ne chassaient personne car étant naturellement pacifiques.

Renforçant leur argumentation, les avocats du plaidant ont évoqué la doctrine en matière de Droit Pénal Spécial congolais relative à l’établissement de l’infraction d’incitation à la haine tel qu’il ressort des écrits de l’éminent Professeur Général Likulia. Il est dit par ces écrits que pour établir une infraction d’incitation à la haine tribale, il ne suffit pas qu’il ait des paroles mais faudra-t-il en plus que l’agent incriminé ait manifesté ou extériorisé cette haine et en plus que cette haine puisse se traduire par un acte posé de nature à occasionner, à inciter ou à appeler un ou plusieurs individus à manifester cette haine contre un ou plusieurs individus d’une autre tribu. La défense conclut en invitant le Tribunal de céans de constater que cet élément matériel fait défaut car le Ministère Public n’a pas pu en démontrer l’existence et partant l’infraction est non établie.

En plus, la défense a abordé la doctrine de l’élément moral qui consiste en la volonté de poser un acte discriminatoire ou susceptible de discriminer, de provoquer des désordres ou troubler l’ordre public. Les avocats ont souligné que les propos du plaidant n’étaient en rien l’expression d’une volonté de poser un acte discriminatoire car le point de presse constituait à restituer à l’attention des medias les revendications des peuples autochtones de Kolwezi. Par la suite, la défense a argumenté que le Ministère Public se perdait en conjectures au lieu de démontrer par des moyens légaux le fondement de cet élément d’infraction. Devant l’incapacité du Ministère Public de soutenir son accusation par des exemples palpables d’actes de haine, la défense a conclu à la nullité de l’accusation, et a invité le Tribunal de céans de déclarer cette infraction non-établie dans le chef du plaidant.

Surabondamment, par un raisonnement par l’absurde, la défense a fait remarquer au Tribunal de céans que si l’Association socio-culturelle Lwanzo Lwa Mikuba était une organisation prônant la haine, la discrimination, le tribalisme ou le racisme, elle aurait dû être déjà dissoute par  le Parquet Général de Lubumbashi.  

Du non établissement de l’infraction de propagation de faux bruits 

 Le Ministère Public a énuméré trois préventions pour soutenir l’infraction de propagation de faux bruits, infraction entendue comme étant l’acte de présenter pour vrai un fait qui ne l’est pas.

La première prévention retenue à charge du plaidant comme propagation de faux bruits est le décès annoncé de feue Maman Mpanga Mule, décès remis en cause par le Ministère Public aux motifs que l’acte de décès présenté au dossier était sans numéro et qu’il n’y avait pas autres preuves tangibles. Réagissant à cette assertion proche du cynisme du Ministère Public, la défense a exhibé la photo de la blessure dont la défunte est succombée, la demande d’autorisation de levée du corps, l’autorisation de levée du corps accordée par l’auditeur militaire, et l’acte d’inhumation. Le Ministère a ridiculement tenté de s’accrocher à sa thèse de non-décès de feue Maman Mpanga Mule en insistant sur le manque de numéro sur l’acte de décès ignorant les autres documents. La défense s’indigne de l’attitude d’ignorance du Ministère Public qui dispose d’énormes moyens et ressources d’information.

La deuxième prévention de propagation de faux bruits est le fait que le plaidant a déclaré que les postes de responsabilité sont occupés par des non autochtones à Kolwezi. A ce sujet, la défense a demandé au Ministère Public de donner un seul nom d’un autochtone musanga de Kolwezi qui occupe un poste de Numéro UN à Kolwezi. Devant le silence du Ministère Public, la défense constate et confirme qu’il n’y a aucun autochtone du Lwanzo Lwa Mikuba occupant un poste de Numéro UN au sommet de la gestion quotidienne de la machine étatique de la ville district de Kolwezi.  Partant, la défense constate que cet élément d’infraction n’est pas établi et demande au Tribunal de déclarer l’infraction non fondée.

La troisième prévention retenue par le Ministère Public est la déclaration du plaidant demandant au nom du Lwanzo Lwa Mikua que l’ex District de Kolwezi soit érigé en province. Le Ministère Public qualifie cette déclaration de faux bruit car, selon lui, les peuples du Lwanzo n’ont jamais fait une telle revendication. A cet effet, la défense a brandi à l’attention du Tribunal les accusés de réception d’une pétition qui ayant recueilli plus de 100.000 signatures et qui avait été régulièrement réceptionnée aux bureaux des institutions telles que la Présidence de la République, le Senat, et le Parlement. 

En conclusion, le Ministère Public, la défense a invité le Tribunal de céans de constater que les soi-disant faux bruits étaient bel et bien vrais, non mensongers et ne sont nullement de nature à alarmer les populations. Par conséquent, la défense a demandé à la Cour de constater et déclarer l’absence d’élément dans le chef de toutes ces préventions à charge du plaidant. Partant, la défense conclue que l’infraction de probation de faux bruits est fantaisiste.

Du non établissement de l’infraction d’imputations dommageables  

Le Ministère Public a qualifié d’imputations dommageables un passage du texte de la conférence de presse du plaidant disant ‘’ …À chaque fois qu'une partie de la population proteste pacifiquement, il y a des personnalités en haut lieu qui agitent l'épouvantail des troubles publiques et sociaux pour justifier des sorties des fonds du trésor public dont ils tirent jouissance. Ces tireurs de ficelles et manipulateurs d'opinion se retrouvent à tous les niveaux des structures politico-administratives et organes sécuritaires du pays…’’.

La défense a constaté une fois de plus l’absence d’éléments constitutifs de dette infraction comme l’exige la loi en matière d’imputations dommageables. Elle demande au Ministère Public de citer une seule personne qui se serait sentie lésée, et aurait porté plainte pour demander réparation ou dédommagements.

La défense termine en disant que Ministère Public se perd en conjectures au lieu de présenter l’identité d’une personne physique lésée et exigeant réparation de la part du plaidant. Par conséquent, la défense conclue que le Tribunal doit se rendre à l’évidence que les prétendues imputations n’étant mises au compte de personne, cet élément d’infraction doit être déclaré inexistant et nul.

Mot de la fin du plaidant

Apres cette joute judiciaire entre Madame Juge Présidente a donné la parole au plaidant pour dire son dernier mot. Ce dernier a dit presque substantiellement ce qui suit : ‘’Madame, Messieurs de la Cour, tout au long de longs mois que je viens de passer ici en en prison, je ne cesse de fouiller ma mémoire chaque jour dans l’espoir d’y déceler un acte quelconque que j’aurais commis et qui justifie ma privation de liberté et mon incarcération depuis plus de 8 mois. Je croyais qu’aujourd’hui le Ministère Public allait m’opposer des preuves de ma culpabilité mais c’est le contraire que je constate car, très honnêtement et sincèrement, je n’ai rien à me reprocher comme mes avocats viennent de le démontrer. Je vais m’adresser à vous le Représentant du Ministère Public. Monsieur le représentant du Ministère Public, au cours de la dernière audience de la semaine passée dans cette même salle, vous avez dit que si l’on vous démontrait le contraire de vos accusations, vous alliez en tout honneur et élégance professionnelle vous rétracter et retirer votre plainte contre ma personne. Eh bien, mes avocats conseils viennent de vous démontrer le non fondement des accusations à ma charge, au regard de la loi. Je vous demande de respecter votre parole donnée et de déclarer non fondées les infractions mises à ma charge, et de requérir mon acquittement. Merci Madame la Juge, Merci Messieurs de la Cour ...’’

Madame la Juge Présidente de céans a repris la parole disant que l’affaire serait prise en délibéré et le prononcé aurait lieu avant le 14 septembre 2015 ou le 14 septembre 2015.

Notre Opinion

Un dossier politique qui  embarrasse les membres de la Cour

L’affaire Vano est indiscutablement une affaire politique, et point n’est besoin de se voiler la face.  A notre avis, les membres de la Cour doivent être très embarrassés dans ce dossier dont ils n’ont pas contrôle des ficelles ; cela nous amène a nous poser la question fondamentale : Et, dans lequel ils n’ont pas la liberté de se prononcer selon leur conscience et suivant les règles du Droit.

La raison pour laquelle je me pose cette question est au fait que tout au long de l’audience, j’ai observé les regards et langage corporel des membres de la Cour ; tous, sans exception, étaient mal à l’aise devant le manque de consistance dans l’argumentation du représentant du pouvoir public, institution à laquelle incombe la responsabilité de démontrer le fondement des actes d’infraction à la charge du prévenu. Au contraire, le Ministère Public m’a semblé jouer le rôle d’une caisse de résonnance d’où sortaient des lignes d’accusations d’avance par une main cachée et dont le pouvoir se moque des principes du Droit, n’en déplaise aux convictions les plus de nos magistrats. De toute évidence, quiconque a assisté à une ou plusieurs audiences dans l’affaire Vano devrait arriver à la conclusion que le respect des principes du Droit a fait défaut. On peut affirmer, sans équivoque et compte de la légèreté des arguments du Ministère Public, que la saisine du dossier Vano Kiboko par la Cour est une insulte à la profession du Droit.

Dans ce pays de Ne Mwana Nsemi, un homme qui reste libre de mouvements et d’opinion, qu’un dossier comme celui de Vano Kiboko ait été jugé recevable et fixé en affaire pénale, cela constitue une incongruité monumentale. Dans ce pays du Professeur Luzolo Bambi Lessa, éminent juriste et Conseiller du Chef de l’Etat, le dossier Vano Kiboko devrait être déclaré vide et classé sans suite ; cela, au nom de la Théorie de l’Opportunité des Poursuites, de la justice et du droit humain. La longue série de mascarades des procès a inutilement terni l’image du système judiciaire au sein duquel la main manipulatrice est trop visible. C’est vraiment désolant de constater que, au pays de Patrice Lumumba, se renforcent des pratiques anachroniques et éhontées d’abus du pouvoir.

A titre illustratif, je mentionnerais la thèse qu’une source bien informée m’a confiée concernant le dossier Vano Kiboko. Comme je l’ai décrit plus haut, la mise en mouvement des poursuites judiciaires contre l’Honorable Vano Kiboko a été initiée par l’ANR, institution à la tête de laquelle trône un certain Kalev, un katangais comme moi dont le cousin Yav est le chef de la DGM. Vous suivez toujours mon regard ? Alors, que l’Honorable Vano ait été kidnappé entre les mains de la DGM par des agents de l’ANR avant d’aboutir à Makala via un cachot souterrain des services du Parquet, l’on peut que constater une synchronisation hautement magique. Qu’est-ce veut dire ? Même un sourd muet pourrait résoudre cette équation tribalo-tribale. Kalev et Yav sont tous deux non seulement katangais, mais natifs du même village de mon ethnie Rund (Kalunda), ethnie dont quelques membres du leadership actuel s’activent, pour des visées égoïstes, à semer la discorde entre les communautés de Kolwezi qui ont toujours vécu dans la fraternité et l’harmonie les temps de nos Pères Fondateurs de l’esprit katangais. 

Il appert dès lors que l’Honorable Vano Kiboko n’est qu’un bouc émissaire d’un réseau des katangais maffieux, alors que, lui, incarne l’image même de l’intégrité. Il est révoltant de constater que les services de sécurité et de l’appareil judiciaire s’acharnent sur la personne de Vano Kiboko pendant que bien d’énergumènes aux discours fallacieux, séparatistes et haineux se  dandinent allègrement dans les rues de Kinshasa et d’ailleurs sans faire l’objet d’une moindre interpellation. L’Honorable Vano fait indiscutablement l’objet d’indexation visant règlements de comptes,  harcèlements, neutralisation politique, et peut-être aussi élimination physique de la part d’une poignée d’individus opportunistes, conflictuels, fondamentalement égoïstes, et méchamment jaloux et tribalistes.

Cette triste réalité me fait penser à l’affable de Lafontaine, la fameuse ‘’Les Animaux Malades de la Peste’’ du 17ieme siècle. Et pourtant, nous sommes au 21ieme siècle au Congo supposé être une République Démocratique. Que des barbouses veulent impunément remplacer le pouvoir judiciaire pour assouvir un quelconque pour assouvir un quelconque sentiment de revanche politique cela n’est  aucunement tolérable de nos jours. La justice n’est pas l’affaire des services secrets,  mais,  bien au contraire, le pouvoir judiciaire devrait et doit toujours constituer le troisième pouvoir, c’est-à-dire le garant des institutions démocratiques et le protecteur du peuple.

A quel verdict peut-on s’attendre ?

La décision attendue de la Cour peut être un des trois cas de figures ci-dessous: 

  1. Emprisonnement 

Dans un pays de Droit, cette option ne pourrait pas être envisageable au regard de l’incapacité du Ministère Public d’apporter la moindre preuve légale de ses accusations. Toutefois, un scandale de décisions d’emprisonnement n’est pas à écarter dans un système judiciaire de disfonctionnements. 

  1. Réouverture des débats pour complément d’information                                        C’est une probabilité dans un système de fonctionnement normal des institutions avec un pouvoir judiciaire indépendant exempt d’interférences du pouvoir exécutif. Dans cette affaire, la Cour est en plein droit de requérir une réouverture des débats pour obtenir du Ministère Public des éléments additionnels constitutifs d’infractions qui font défaut au stade actuel. 
  2. Acquittement pur et simple

Ce serait la plus plausible et rationnelle décision dans un pays de Droit. Ce dossier s’avère être vide car les accusations a charge du prévenu Vano Kiboko sont non seulement non fondées mais fantaisistes et théâtrales. Le Professeur Luzolo Bambi Lessa nous a appris que le Tribunal a le devoir de se livrer à une recherche active afin de découvrir tous les éléments matériels et moraux que la loi considère comme éléments constitutifs d’une infraction». Ce qui n’est pas le cas dans ce dossier.

En fin de compte, je me dois d’ajouter ma voix aux nombreuses autres qui m’ont précédé pour interpeller le Professeur Luzolo Bamba Lessa afin qu’il joue le rôle que notre peuple attend désespérément de lui en matière de bonne gouvernance. Les attentes du peuple sont à la hauteur de la hauteur des qualités que cet homme du Droit pendant cette période de l’histoire de notre ou les pratiques de corruptions s’empirent et les signaux de bonne gouvernance ne sont perceptibles nulle part. Plus grave, le système judiciaire est malade avec des injonctions du gouvernement et de la Présidence. A moins que les fonctions du Professeur Luzolo Bambi Lessa ne soient qu’un fait de saupoudrage et de faire valoir, je lui demande d’assumer ses responsabilités. Dans le cadre de la bonne gouvernance en rapport avec l’organe judiciaire, je recommanderais au Professeur Luzolo d’ouvrir un service technique de relecture des jugements rendus qui reformulerait recommandations de révision. 

Dans le cas du dossier Vano Kiboko, il me  revient que les membres de la Cour qui n’auraient décelé aucun fait d’infraction à charge du plaidant, recevraient injonctions et pressions de la hiérarchie pour créer de fallacieuses motivations soutenant une  condamnation par emprisonnement. Evitez-nous cette honte, Madame et Messieurs de la Cour.

Salutations patriotiques,

Kinshasa, le 13 septembre 2015

Maître JK2M

Verdict dans l’affaire Vano Kiboko : Avis  d’un correspondant occasionnel
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Lu pour vous, A propos de la surfacturation du passeport congolais, cri d'une victime de l'arnaque: 

 

 

 

 

 

 

 

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RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

VU SUR FACEBOOK...

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à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

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