Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : cheikfitanews
  • cheikfitanews
  • : Info en ligne des Congolais de Belgique
  • Contact

BRÈVES NOUVELLES

http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.voaafrique.com/a/menace-sur-les-reseaux-sociaux-avant-la-fin-du-mandat-de-kabila-en-rdc/3637256.html

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=-J5ObUKrHmw

 

 

 

 

 

http://www.cheikfitanews.net/2017/03/elections-au-rassemblement-temoignage-de-celui-qui-a-pilote-le-processus.html

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/channel/UCoOL8sf4taCgbL2cJy7NyNg

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=0quPBiMbkpo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=b82o4074eXI&t=72s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=sSkgK9Ux0LA&t=424s

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=SoYmgRJwLic

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=V6v6vSD8K8Q&t=9s

Vidéo du slogan-phare des congolais

pour fin mandat de J. Kabila

kabila oyebela

réserve photos du site

Suivez  attentivement cette Vidéo.

Antenne monde de la société civile de la RD Congo ou:

comment contrôler La CENI et les élections en RD Congo…

Rejoignez la plateforme

               

 Nous Soutenir

Du 25 décembre 2006, date de création de notre site à aujourd’hui, vous êtes des centaines de milliers à avoir lu nos articles ou consulté notre site. Nous vous en remercions. Derrière ces articles, ces reportages photos et vidéos, il y a un travail de titan, de sacrifices énormes et un coût très élevé: temps, ordinateurs, caméras, appareils photos, supports numériques, logiciels, billets de train, de bus, d’avions, chambres d’hôtel…2015 et 2016 seront deux années déterminantes pour la RD Congo durant lesquelles, une information fiable sera un grand allié de la paix, de la justice, de la stabilité… Pour le bien être du plus grand nombre, dans ce sous-continent. Si vous pensez que notre travail peut y contribuer, la meilleure façon de confirmer votre conviction, c’est de faire un don, aussi petit soit-il, pour soutenir cette action.

Par paypal : cheik-fita@myway.com par compte bancaire avec comme mention, «Soutien à Info en ligne des Congolais de Belgique» Compte bancaire n ° 000-3415900-45 IBAN BE44 0003 4159 0045

BIC BPOTBEB1

 CONTACT Téléphone : 0032495336519mail via le lien suivant:  http://ann.over-blog.com/blog-contact.php?ref=522882

VIDEO à voir et à partager 

Cheik FITA :  Philosophe, journaliste, dramaturge et metteur en scène congolais. Coup de projecteur sur l'homme, son parcours, sa philosophie, ses oeuvres, Ses convictions, son approche de l'actualité congolaise et belgo-congolaise, son avis sur le boycotter des musiciens du Congo par les combattants ...

Liste des 85 Multinationales Qui soutiennent la guerre en RD Congo

Coltan-en-rd-congo-cheikfitanews.jpg

Le saviez-vous ? Il y a du sang dans mon portable et ma TV, c’est ce que je viens de découvrir en regardant un ancien reportage de Canal Plus datant de 2009 sur le pillage des matières premières de la RDC, notamment le Coltan, par les multinationales occidentales. Le Coltan est un minerai entrant dans la composition de nombreux composants électroniques que l’on retrouve dans les portables, les télévisions, les ordinateurs, les armes : missile. Voici la liste des 85  multinationales (ci_dessous) mises en cause par l’ONU, dans le pillage de la RDC et dans le financement indirect de la guerre civile à l’Est, dans un rapport de 2003. Suite à ce rapport, l’ONU n’a pris aucune sanction et n’a pas fait appliquée l’embargo préconisé. - 

.lire la suite en Cliquant sur ​​le lien suivant:  http://direct.cd/2013/07/19/liste-des-85-multinationales-qui-soutiennent-la-guerre-en-rdc.html

 

cheikfitanews.net, contact Téléphonique: 0032495336519

Recherche

FLASH-NOUVELLES EN BREF-BREAKING NEWS

KINSHASA, vue de Brazzaville

CHEIKFITANEWS KIN VUE DE BRAZZA

LOGO CONGRES MONDIAL DES CONGOLAIS VIVANT A L'ETRANGER

BANQUE DES DONNEES DES CONGOLAIS VIVANT A L'ETRANGER

Une nécessité

Texte Libre

MOSAIQUE-SITE-3-copie-1.png

25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 18:03

Samedi 26 septembre 2015 à Genève aura lieu la sortie officielle de la plateforme dénommée, «  Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise », CMDC en sigle. Cette information a été confirmée au micro de l’Info en Ligne des Congolais de Belgique par les organisateurs, lors d’une entrevue devant la gare de Genève, à l’arrivée des membres de la direction de cette plateforme venant de Finlande, Hollande et Danemark.

Appel a été lancé à tous ceux qui hésitent encore de venir assister à l’événement. Compte tenu des enjeux au pays, les dirigeants du CMDC ont expliqué que leur initiative est une conséquence de la nécessité d’une grande synergie dans la diaspora congolaise afin de peser sur la marche du pays.

Ils ont également tenu à préciser qu’ils ne sont derrière aucun parti politique, ni aucun leader. En tant que jeunes, ils estiment qu’il est de leur devoir de se mobiliser afin de devenir une force capable de favoriser le changement en RD Congo.

Voici les données pratiques pour la journée du samedi 26 septembre 2015 :
adresse : 14 Avenue du Mail,  1205 Genève

Heure de 14 heures précises

Accès : à partir de la gare Cornavin de Genève, prendre le bus 1, arrêt école de médecine.

 

Genève, le 26 septembre 2015

Cheik FITA

 

Genève. Naissance de la plateforme CMDC, Conseil Mondial de la Diaspora Congolaise
Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 00:22

 

Jeudi 24 septembre 2015 à l’amphithéâtre K de l’ULB, Université Libre de Bruxelles, à l’unanimité du jury, il a été conféré au Docteur Denis Mukwege le grade de docteur en sciences médicales de l’ULB après la défense de  sa thèse intitulée : «  Etiologie, classification  et traitement des fistules traumatiques uro-génitales et génito-digestives basses dans l’est de la RDC. »

La salle a suivi religieusement l’exposé du gynécologue congolais sur un sujet lié à son travail de tous les jours depuis plusieurs années.

De temps à autre, la communication du Dr Mukwege était complétée par la projection d’images insoutenables : des organes génitaux déchiquetés de femmes, de jeunes filles violées, et même des bébés violés…

Docteur Mukwege a élaboré une classification scientifique des cas observés à l’hôpital de Panzi, et le traitement qui en découle. Bien avant sa thèse, il  avait déjà publié plusieurs articles scientifiques sur ses recherches.

Quand le jury a proclamé Docteur Mukwege, tout l’auditoire s’est levé dans un tonnerre d’applaudissements.

Lors du point de presse après la cérémonie, à une question de l’Info en Ligne des Congolais de Belgique, Docteur Mukwege a lancé un message aux jeunes Congolais : « Le changement du Congo doit partir de la base. Il faudrait que chaque Congolais, et les jeunes en particulier se disent : - qu’est-ce que je peux faire pour que mon pays change, qu’est-ce que je peux faire pour rendre la vie des personnes autour de moi agréable, pour diminuer la souffrance autour de moi… »

On connaissait docteur Mukwege médecin, on connaissait Docteur Mukwege comme un homme de bien, on devra s’habituer maintenant  au docteur Mukwege, homme de sciences.

 

Bruxelles, le 25 septembre 2015

Cheik FITA 

Sciences. Standing ovation pour Dr Mukwege à l’ULB, Université Libre de Bruxelles
Sciences. Standing ovation pour Dr Mukwege à l’ULB, Université Libre de Bruxelles
Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 12:21

Dans un entretien bilingue français-néerlandais, Alexandre De Croo, Vice-Premier Ministre Belge et ministre de la coopération au développement, répond à deux questions de l’Info en ligne des Congolais de Belgique :

- Quelle est la politique générale belge de la coopération ?
- Quel est le point de la politique belge de la coopération en ce qui concerne plus particulièrement la RD Congo ?

Cette entrevue a été réalisée dans le cadre des activités de Pax Christi.

 

Questions de Cheik FITA

Réalisation : Gérard Kanabasawo

 

Bruxelles, septembre 2015

Alexandre De Croo à propos de la coopération belgo-congolaise
Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 08:00

 

La scène politique congolaise est caractérisée en ce mois de septembre 2015 par des reniements et des retournements en cascade de vestes, tant dans le camp du pouvoir que dans celui de l’opposition. Certains en arrivent à brûler aujourd’hui ce qu’ils avaient adoré hier. Qu’est-ce qui peut être à la base de tout cela ?

Cela est-il étonnant ?

Ce comportement n’est pas étonnant. À l’issue des élections de 2016, le pouvoir va changer de mains à tous les niveaux. Chacun se positionne en fonction de ces échéances.

Voici les principales raisons à la base de ces migrations:

  • La conviction en des valeurs et des principes, en une vision,
  • La poursuite d’un intérêt matériel, financier, pour soi-même ou pour son groupe : devenir ministre, être dans un cabinet ministériel ou chef d’une entreprise, et in fine gagner de l’argent, beaucoup d’argent… On retrouve dans ce groupe tous ceux qui se font débaucher et tous ceux qui se font corrompre.
  • Raisons sentimentales : appartenance à une tribu, à un clan, ou un groupe d’ami. Le deuxième groupe de sentiment qui conditionne ces changements, ce sont les frustrations, les déceptions, l’esprit de vengeance, la jalousie…
  • Un mélange de conviction, d’intérêt et de sentiments.

Exercice.

Prenez chaque politicien congolais qui a changé aujourd’hui et classez-le dans une catégorie.

Cela sera utile pour les électeurs lors des prochains scrutins.

 

Bruxelles, le 24 septembre 2015

Cheik FITA

Élections 2016 en RD Congo, les temps des reniements ou comment catégoriser les politiciens congolais
Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 05:31

Mardi 22 septembre 2015 en soirée, dans un discours d’un peu plus de dix minutes, monsieur Denis Sassou Nguesso Président du Congo Brazzaville a adressé à la Nation un message dans lequel il a décidé d’organiser un référendum pour changer la constitution. Ce qui lui permettrait de remettre les compteurs à zéro afin qu’il se représente à la présidentielle. La constitution actuelle ne lui permet pas de briguer un troisième mandat.

Au pouvoir depuis 1979 après une éclipse de cinq ans (1992-1997), monsieur Denis Sassou Nguessou ne semble pas décidé à quitter le pouvoir, malgré sa longévité à la tête du pays.

Si la constitution était changée, monsieur Denis Sassou pourrait facilement rester au pouvoir durant encore dix à quinze ans… Plus d’un demi-siècle !

Ci-dessous le discours de monsieur Denis Sassou Nguesso.

Bruxelles, le 23 septembre 2015

Cheik FITA

 

à lire aussi : Livre Présentation à Bruxelles de "entre le bon sens et l'alternance absolue" par Michel Innocent Peya 

lien: http://www.cheikfitanews.net/2014/07/livre-presentation-a-bruxelles-de-entre-le-bon-sens-et-l-alternance-absolue-par-michel-innocent-peya.html

 

DOCUMENT. Message de Denis Sassou Nguesso

Mes Chers compatriotes,

Depuis plus d’un an, le Congo est en débat sur une question qui occupe largement l’opinion nationale et imprègne les consciences. Telle l’horloge de la vie, ce débat s’est imposé à nous. Il s’était instantanément répandu à l’ensemble des couches de la population dès qu’il avait été soulevé, suscitant intérêt et passions.

Aujourd’hui encore, il retient toute l’attention des hommes et des femmes politiques de notre pays.

Ce débat, c’est celui portant sur l’évolution des institutions de notre République.

Tout bien considéré, il se pose dans des termes simples, à savoir : faut-il changer ou non la Constitution en vigueur dans notre pays ?

Interpellé maintes fois par vous, mes chers compatriotes, j’ai appelé à des consultations républicaines.

Des dirigeants, délégués des partis politiques, des associations de la société civile et des autres forces vives de la nation, qui ont répondu nombreux à mon invitation, m’ont partagé leur conviction sur la question.

Une très large majorité a soutenu devant moi qu’il y a nécessité et urgence à faire évoluer les institutions de la République aux fins de les adapter au nouveau contexte socio-économique de notre pays. Selon les défenseurs de cette opinion, la poursuite harmonieuse du développement du Congo en dépend.

D’autres dirigeants, peu nombreux, m’avaient dit leur opposition à l’idée de faire évoluer en profondeur les institutions de la République. Cependant, ils n’écartaient pas la possibilité de procéder à quelques aménagements de celles-ci en tant que de besoin.

Le débat engagé étant celui des Congolais, entre eux, il était de mon devoir de créer les conditions pour qu’ils se parlent directement.

Cela fut fait avec la convocation du Dialogue national, à Sibiti du 13 au 17 juillet de cette année, Dialogue consacré non seulement aux institutions, mais aussi à la problématique de la gouvernance électorale au Congo.

Comme tous vous le savez, les 629 participants au Dialogue ont, sur la question de la gouvernance électorale, à l’unanimité, réuni de nécessaires convergences sur la manière dont nous, Congolais, devons désormais organiser les élections dans notre pays. Dans le même esprit fraternel et citoyen, les participants au Dialogue « ont, par consensus, selon leurs propres termes, opté pour les réformes institutionnelles, s’en remettant au Président de la République, initiateur du Dialogue, pour qu’il en tire les conséquences, conformément à ses prérogatives constitutionnelles ».

En observant l’évolution de la société congolaise, depuis plus de 50 ans, j’ai retenu que les Congolais ne veulent pas que l’on décide à leur place. Ils ne veulent pas qu’on leur impose un idéal. Ils ne veulent pas non plus qu’on restreigne ou qu’on les prive de leur liberté.

Ils veulent être entendus sur les choix qui engagent leur avenir. Ils veulent être libres de dire “oui” ou “non”, s’il y a un choix à faire les concernant. Ils veulent tous être respectés parce qu’ils sont Congolais et fiers de l’être.

Conscient de tout cela et dans la perspective d’apporter la réponse à la sollicitation des participants au Dialogue national de Sibiti, j’ai interrogé la Cour suprême, en sa qualité de conseil du gouvernement, et requis l’avis de la Cour constitutionnelle sur la possibilité d’organiser un référendum sur l’évolution des institutions de la République.

Ces deux hautes juridictions m’ont répondu positivement.

Mes Chers Compatriotes,

En me fondant sur le premier alinéa de l’article 3 de la Constitution qui stipule que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum », et sur le troisième alinéa de l’article 110 de la Constitution qui attribue l’initiative des référendums au Président de la République concurremment avec le Parlement,

J’ai décidé de donner la parole directement au peuple afin qu’il se prononce sur le projet de loi énonçant les principes fondamentaux de la République, définissant les droits et devoirs des citoyens et fixant les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’Etat.

Après adoption du projet de Constitution qui sera élaboré par une commission mise en place à cet effet, le gouvernement déterminera les modalités de convocation du scrutin référendaire qui aura lieu dans un proche horizon.

Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes, allons donc aux urnes, décider nous-mêmes de notre avenir ! C’est l’authentique exigence de la démocratie que nous avons voulue et instaurée dans notre pays au début des années 1990.

L’aventure et le désordre ne relèvent pas de la démocratie. Ils n’ont aucune place dans la République et ne sauraient être tolérés.

Que tous les hommes et toutes les femmes politiques, retiennent, comme moi, que les Congolais n’ont pas besoin de violence. Ils n’ont pas besoin d’être instrumentalisés. Ils n’ont pas besoin de voir certains d’entre eux s’opposer à d’autres dans des combats fratricides. Ils n’ont pas besoin de revivre les tristes et douloureux événements des années 1990.

Les Congolais ont besoin de vivre en paix. Une paix pérenne. Ils ont besoin de travailler et de profiter, en toute sérénité, du fruit de leur travail. Ils ont besoin de partager leur bonheur en famille et leur joie de vivre avec les autres citoyens du monde bénéficiant de la paix.

Les Congolais ont besoin de jouir pleinement de leur droit à la liberté et à la souveraineté, pour façonner, à leur manière, leur destin : en dehors de tout diktat ; loin des égos suicidaires, des ambitions personnelles et des prétentions partisanes.

Je veillerai personnellement à ce qu’il en soit ainsi. De la même façon, je serai attentif au bon déroulement des scrutins à venir de sorte que, dans la transparence requise, seule la volonté du peuple soit faite.

Vive la démocratie, Vive la paix, Vive la République.

photo: dac-press.com

 

Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 09:19

 

En RD Congo, le 20 décembre 2016 devra avoir lieu la passation de pouvoir entre monsieur Joseph Kabila, le Président sortant, et le nouveau Président élu.  Cela suppose que la CENI, Commission Electorale Nationale Indépendante se sera préalablement acquittée de son devoir : organiser les élections. Qu’en est-il des élections à ce jour ?

Au point 40 de son calendrier électoral global 2015-2016, la CENI  avait prévu la période du 24 septembre au 23 octobre 2015 pour la campagne électorale des provinciales, sans compter les élections locales, municipales et urbaines qui auraient dû avoir lieu à la même date: le 25 octobre.

Que constate-t-on  sur le terrain ? Silence radio. L’année 2015 qui aurait dû être une année pré-électorale et électorale, risque de n’être ni pré-électorale ni électorale, faute de balises. La CENI devrait avoir le courage d’informer le peuple congolais  sur l’incapacité de respecter le calendrier électoral. Incompétence ? Mauvaise foi ? Asservissement au pouvoir exécutif ?

Les Congolais doivent prendre acte que la CENI a été incapable d’organiser ces élections. Le  temps n’étant pas compressible,  la CENI ne peut se référer à sa propre incompétence pour éventuellement  annoncer à la nation un recul du calendrier. Il sied plutôt de voir ce qui reste encore au programme.  

La sagesse suggère à la CENI  de se consacrer aux opérations suivantes :

  1. L’élaboration du fichier électoral avec l’enrôlement de tous les électeurs en âge de voter. Cela est possible en trois à six mois, avec le déploiement du matériel dans 70.000 centres d’enrôlement équivalents approximativement au nombre de bureau de vote,
  2. L’organisation éventuelle des provinciales car,  les  23518 candidats qui avaient payé 500.000 francs congolais (non remboursables) par liste ou par candidat indépendant semblent avoir été abandonnés au bord de la route.
  3. L’organisation des législatives et de la présidentielle  fin 2016, ces deux suffrages étant une contrainte constitutionnelle.

Même privée de son président l’abbé Apollinaire Malu Malu, la CENI ne doit pas être perturbée par les secousses que subit actuellement la majorité au pouvoir.

Les partis politiques et les associations de la société civile doivent continuer la pression et sur le pouvoir, et sur la CENI pour l’organisation des élections, les élections transparentes étant le meilleur moyen d'accès au pouvoir, et le signe de respect du peuple souverain.

Bruxelles, le 21 septembre 2015

Cheik FITA

Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 19:15

Vendredi 18 septembre 2015 à son ouverture, le FIFAB, festival international du film africain de Belgique a connu une grande affluence du public. Dans tous le cas, mieux que lors de l’édition de l’année dernière.

Le fait que l’événement a eu lieu en plein quartier Matonge n’est pas étranger à cela. Mais il faut noter aussi le dynamisme de différents partenaires du festival qui ont mis à contribution leurs réseaux de contacts.

 

Info en Ligne des Congolais de Belgique 

Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
Cinéma. Début prometteur  du FIFAB 2015
Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
commenter cet article
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 17:54

Quarante huit heures après la publication de la lettre des « 7 » adressée au Président Joseph Kabila, par ordonnance présidentielle n°15/69 du 16 septembre 2015, monsieur Olivier Kamitatu vient d’être révoqué de ses fonctions de ministre du plan. Pierre Lumbi, un autre signataire de la lettre des "7" a été démis de ses fonctions de conseiller spécial du Chef de l’Etat en matières de sécurité.

Plus tôt dans la journée, plusieurs sites Internet avaient par contre annoncé la démission de monsieur Kamitatu. Sprint médiatique ?

La révocation de Kamitatu et de Pierre Lumbi sont un signal et un aveu : le clan Kabila semble désapprouver le contenu de la lettre des « 7 ». Autrement dit, le clan Kabila est dans le schéma du non-respect de la constitution avec tout ce que cela implique : pas d’élections transparentes et apaisées, pas d’abandon du pouvoir fin 2016.

La « majorité présidentielle », plateforme qui soutenait monsieur Joseph Kabila réussira-t-elle à résister : et à la pression interne, et à la pression de l’opposition et du peuple ?

Ou, n’assisterons-nous pas au départ progressif du bateau, de plusieurs membres ?

C’est indéniable, la « majorité présidentielle » s’est irréversiblement lézardée.

Bruxelles, le 16 septembre 2015

Cheik FITA

Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:37

Le meeting de l’opposition prévu le mardi 15 septembre 2015 à la place Sainte Thérèse dans la commune de Ndjili, a bien eu lieu et a drainé un grand monde. Comment celui-ci s’est-il déroulé ?

Nous avons pour cela interviewé au téléphone monsieur André Claudel Lubaya, député de l’UNC et cadre de ce parti.

Notre interlocuteur nous a affirmé que le meeting avait bien commencé, et 17 communications avaient été programmées, jusqu’ à 16h00, heure prévue pour la fin de la manifestation. Mais vers 15h05, la manifestation  a été interrompue par une meute d’inciviques venus avec des bâtons, des gourdins, des pierres. Ce qui a provoqué une grande panique et une véritable débandade.

Dans leurs communications, les différents intervenants ont insisté sur trois points majeurs :

1. Le respect de la constitution, l’obligation pour le Président sortant de se soumettre aussi à cela.

2. L’obligation pour le citoyen de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui tenteraient d’accéder au pouvoir ou de s’y cramponner par la force,

3. Le respect du calendrier électoral ou à défaut, la réadaptation de celui-ci, afin qu’il soit réalisable et réaliste. Pour cela, il a été recommandé de donner priorité aux législatives nationales, aux provinciales, aux sénatoriales ainsi qu’à la présidentielle. Les locales et urbaines pouvant être reléguées après.

Pour terminer, monsieur Claudel Lubaya a affirmé avoir constaté que le peuple congolais avait une grande conscience de ses responsabilités face aux enjeux politiques du moment, et il l'a ainsi remercié  pour sa mobilisation et sa détermination.

 

Bruxelles, le 15 septembre 2015

Cheik FITA 

photo: André Claudel Lubaya

Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 22:58

Dans un document de 6 pages, sept partis de la majorité présidentielle en RD Congo ont dénoncé le 14 septembre 2015, les différentes dérives que l’on observe dans leur camp politique et qui ont pour nom : « tentative de glissement pour permettre à monsieur Joseph Kabila de rester au pouvoir au delà de la date fatidique du 19 décembre 2016, en violation de la constitution.»

Les signataires du document ont voulu se montrer le plus respectueux possible de la constitution congolaise promulguée en 2006 et qui régit le pays jusqu’à ce jour.

Une véritable fronde.

ci-dessous la lettre, et plus bas, en pièce jointe, l'original scanné du document

Bruxelles, le 14 septembre 2015

Cheik FITA

---------------------------------------- 

DOCUMENT

La lettre du G.7 au Président de la République

Kinshasa, le 14 septembre 2015

Copie pour information :

 Aux Membres du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle, MP

(TOUS) A KINSHASA

A Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange Président de la République Démocratique du Congo, Autorité Morale de la Majorité présidentielle A KINSHASA/GOMBE

(avec l’expression de nos hommages les plus déférents)

Excellence Monsieur le Président de la République,

1. Qu’il nous soit permis de rappeler qu’il y a dix ans, appelant à la mobilisation générale en vue de la reconstruction et du redressement du pays, Vous nous avez invités à nous joindre à Vous afin de constituer une famille politique soudée autour d’une vision partagée de l’avenir de la République Démocratique du Congo et dans le cadre d’un nouvel ordre politique établi par une nouvelle Constitution.

2. Ensemble, nous avons mené la campagne qui a abouti à l’adoption de cette Constitution, le 19 décembre 2005, par 85% de la population congolaise.

3. C’est ici l’occasion pour nous, Monsieur le Président de la République, de rappeler et de réaffirmer que le partenariat que nous avons engagé, il y a dix ans, repose sur les valeurs républicaines et démocratiques inscrites dans la Constitution du 18 février 2006.

4. Par la suite, nous nous sommes mobilisés pour ‘gagner les élections afin de vous donner une large majorité de gouvernement et avons continué à soutenir votre action à la tête  du pays. Dans cette action, la rencontre des aspirations légitimes du peuple congolais est demeurée une constante préoccupation. Et en dépit des échecs et des erreurs inhérents à toute entreprise humaine, il y a lieu de reconnaître que, sous votre leadership, la transformation structurelle de la société congolaise et de l’économie du pays a été bel et bien lancée. Même si aujourd’hui les inégalités sociales sont encore trop nombreuses et la pauvreté continue à frapper durement la grande majorité de la population, il ne reste pas moins vrai que des progrès sensibles ont été réalisés dans les domaines touchant à la vie quotidienne de nos compatriotes.

5. C’est dans cet esprit et en vue de sauvegarder nos valeurs communes et les acquis relevés ci-dessus qu’en février dernier, après les tristes événements qui avaient endeuillé la capitale ainsi que plusieurs villes du pays, et face aux doutes de plus en plus grands qui ont gagné la société congolaise, plus particulièrement sa jeunesse, il était de notre devoir, en tant que membres de la Majorité Présidentielle, de vous faire part de nos préoccupations sur la nécessité de renforcer le contrat de confiance entre le pouvoir et le peuple congolais, d’une part, et entre nos Institutions et la Communauté Internationale, de l’autre.

6. Notre motivation profonde en adressant à votre très haute autorité les deux lettres de février et mars derniers, a été, d’une part, d’apporter notre modeste contribution à la consolidation de la démocratie et de la paix civile afin d’épargner notre pays d’une crise politique inutile et, d’autre part, d’éviter à la Majorité présidentielle au pouvoir la responsabilité d’une telle crise, aux conséquences imprévisibles, et dont il n’est pas évident que notre famille politique ainsi que notre pays, la République Démocratique du Congo, en sortent grandis.

7.         A titre de rappel, nous vous avons exprimé dans ces correspondances, nos vives inquiétudes quant (i) aux velléités de révision ou de changement de Constitution, (ii) aux tentatives de réécriture de la loi électorale, (iii) au démembrement précipité des provinces, (iv) à l’organisation très controversée des élections locales et municipales et (v) au fonctionnement interne de la Majorité présidentielle, notre famille politique.

8. Aujourd’hui, force est de constater que l’installation précipitée de nouvelles provinces a conduit à l’affaiblissement de l’Etat et à l’anarchie dans l’administration du territoire national. Au demeurant, cette situation chaotique a même amené la Cour Constitutionnelle, récemment installée, non seulement à en faire le constat, mais également et surtout à proposer des mesures exceptionnelles qui énervent la Constitution.

9. Quant à la tenue des prochaines élections tant attendues par le Peuple congolais, chaque jour qui passe apporte plus de confusion que de clarté. En effet, il est, par exemple, difficilement compréhensible qu’au moment où la CENI et Votre très Haute Autorité reconnaissent la pertinence de l’enrôlement des nouveaux majeurs, le Parlement soit amené à adopter d’une façon particulière la loi portant répartition des sièges pour les élections locales et municipales.

10.       En vérité, la dernière session extraordinaire du Parlement et l’arrêt de la Cour constitutionnelle rendu sur requête de la CENI, le mardi 08 septembre courant, ont conduit l’écrasante majorité de Congolais à la conviction qu’il y a des intentions inavouées de ne pas respecter la Constitution, de décrédibiliser et de désacraliser les institutions sur lesquelles repose tout régime démocratique, comme s’il pouvait exister un autre schéma que l’ordre institutionnel pour lequel des millions de Congolais ont consenti d’énormes sacrifices.

11.       Par ailleurs, en raison de l’affaiblissement de la cohésion nationale et du ralentissement du processus de démocratisation, on assiste dans certaines parties du territoire national à la résurgence des tensions interethniques et à la recrudescence des crimes organisés telle cas des tueries cycliques dans la région de Béni au Nord-Kivu.

12.       Dans ce contexte, vouloir revenir sur le consensus et le compromis historique laborieusement obtenus par les forces vives de la nation congolaise à Sun City et l’ordre institutionnel inscrit dans la Constitution ne fera qu’exacerber la méfiance à l’égard des dirigeants et générer l’instabilité et l’insécurité.

 Excellence Monsieur le Président de la République,

13. La gravité de la situation et les risques qu’elle fait peser sur l’avenir de la RDC appellent des initiatives politiques courageuses aussi bien de votre part que de celle de la Majorité présidentielle.

14. Face à cette situation et au moment où se prépare -et en plus à l’extérieur -un dialogue politique, nous sommes dans l’obligation de Vous apporter notre contribution à la recherche des solutions efficaces aux défis majeurs de l’heure.

15.       A cet effet, il nous semble fondamental de garantir un respect absolu de la Constitution. Ce respect est le gage de la paix civile, de la sécurité, de la stabilité et de l’unité de notre pays. Comme l’enseigne l’histoire, en particulier celle de notre pays, ces fondamentaux du développement d’une nation ne viennent pas d’un homme seul, fût-il providentiel, mais bien de l’action de tous les citoyens partageant les mêmes valeurs et regardant dans la même direction.

16.       A n’en point douter, le dialogue projeté sera voué à l’échec s’il n’est assis sur une volonté ferme de tous d’affirmer l’intangibilité de notre Constitution, et d’en respecter les dispositions en ce qui concerne particulièrement les valeurs fondamentales de solidarité nationale, de liberté d’expression et de manifestation, les échéances électorales et l’alternance politique.

17.       Quant au processus électoral, dans la recherche de la paix et de la stabilité, l’organisation des élections libres, transparentes, crédibles et apaisées constitue une prémisse incontournable dans l’établissement de la Démocratie et l’instauration de l’Etat de droit. N’ayant pu organiser les élections provinciales et sénatoriales en temps voulu, et maintenant même celles bien moins coûteuses des gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces, comment s’étonner de la suspicion générale qui s’est installée contre nous en voulant maintenir à tout prix les élections locales, municipales et urbaines?

18.       Voilà pourquoi Monsieur le Président de la République, au regard des contraintes financières et tenant compte de la nécessité d’assurer la gestion des provinces et de  respecter les prescrits des articles 73 et 103 de la Constitution, nous sommes devant l’ardente obligation de nous limiter à l’organisation des élections présidentielle, législatives, sénatoriales et provinciales sur base d’un fichier révisé.

19.       Au sujet de ce fichier, il importe de rappeler que tout Congolais remplissant les conditions légales d’être électeur et éligible, exerce librement ces droits. constitutionnels. Dès lors, l’enrôlement de nouveaux majeurs et le nettoyage du fichier électoral sont obligatoires et nous paraissent non négociables.

20.       En ce qui concerne l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de nouvelles provinces, Il importe de souligner qu’elle doit être organisée. Et il ne convient pas de saisir le flou entretenu par l’arrêt récent de la Cour constitutionnelle quant à ce pour la retarder le plus longtemps possible. A défaut de la tenir à temps pour des raisons techniques objectives, la modification urgente de la loi de programmation s’impose dans le sens de son application progressive, selon que telle ou telle province est ou non prête matériellement et politiquement.

21.       Il va de soi que toutes les difficultés actuelles et le retard accumulé dans l’organisation des élections appellent un ajustement conséquent du calendrier électoral. Toutefois, cet ajustement doit impérativement respecter les délais constitutionnels et se faire en toute transparence. Afin de répondre aux préoccupations ci-dessus, Il importe d’élaguer du processus électoral tout ce qui est de nature à le surcharger, à retarder les échéances et à envenimer le climat de paix et de cohésion nationale déjà fragilisée.

22.       A une année des élections, désireuse de conserver démocratiquement le pouvoir afin de poursuivre l’oeuvre de redressement du pays engagé avec Vous, la Majorité présidentielle, devra s’atteler à préparer en toute sérénité et en conformité avec sa Charte, les prochaines élections dans la perspective de l’alternance politique. Nous sommes convaincus que notre Majorité a tous les atouts pour les gagner en toute transparence et réussir le pari de l’alternance politique dans la paix. La stratégie actuelle nous paraît suicidaire. Il est indispensable d’en adopter une autre, plus réaliste et porteuse de réussite.

 23. Telle est l’approche que nous proposons afin de désamorcer la tension qui, depuis plus d’une année, monte de plus en plus dans le pays, de décrisper la situation politique interne et de trouver ensemble des solutions efficaces aux défis majeurs auxquels la RDC est confrontée pour le moment, dont celui de l’organisation des élections démocratiques, transparentes et crédibles.

Veuillez croire, Excellence Monsieur le Président de la République, en l’expression de notre très haute considération.

 

Repost 0
Published by Cheik FITA - dans cheikfitanews

ANNONCES...MESSAGES

 

Lu pour vous, A propos de la surfacturation du passeport congolais, cri d'une victime de l'arnaque: 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.livetvmonde.com/2015/01/rtnc-radio-television-nationale_17.html

 

http:// http://www.rfi.fr/afrique/

 

http://www.voaafrique.com/p/4938.html

 http://www.radiookapi.net/

http://www.tv5monde.com/TV5Site/afrique/

 

http://www.congoindependant.com/

 

http://congolaisdebelgique.be/

LIBERTE DE LA PRESSE.  Charles Goerens, eurodéputé et ancien ministre luxembourgeois 

Cheik Fita et, dramaturge et Journaliste congolais 

 LIVRES:  RD CONGO, LA DÉMOCRATIE assassinée?

De Cheik FITA

(Cliquez sur la Couverture pour l'agrandir

et lire le résumé)

couverture démocratie assassinée

Moins Homme dite la guerre de Kolwezi. Théâtre

DISPONIBLES

.Chez Hermene Kaba, galerie entrée d'Ixelles, quartier Matonge, chaussée de Wavre

. Centre culturel Africaine Flamande, Kuumba, 35 rue de l'église, Matonge, Ixelles

Liens de sites recommandés

 http://www.antennemondesocietecivile-rdcongo.com/

 http://aprodec.blog4ever.com/

http://www.congoindependant.com

http://www.cheikfitanews.net/ 

http://www.congonetradio.com/

 http://banamikili.skyrock.com/

 

antennemondesocietecivile-rdcongo.com​

RD CONGO 2011 LES ELECTIONS DE LA HONTE


Depuis les élections congolaises de novembre 2011, des voix n'ont cessé de dénoncer le hold-up électoral de "Joseph Kabila" et son clan.

Avec la publication du rapport de la mission d’observation de l’Union Européenne, ils sont dans leurs petits souliers et ceux à qui avait été confiée la mission d’organiser les élections, et ceux qui ont eu l’outrecuidance de se proclamer élus et  « majorité ». 

Aux uns et aux autres, il ne reste plus qu’à préparer les valises. Des élections générales doivent impérativement avoir lieu afin de mettre fin à la tricherie, à l’imposture et à la honte dont une clique s’est permis de couvrir tout un peuple.

Le Congo et les Congolais méritent mieux.

Voici le lien pour lire le rapport final de la mission d'observation de l'UE

http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/RFEUEOMRDC2011comp_0.pdf 

NOTA. Ce lien mis antérieurement, ne semble plus opérationnel

http://www.eueom.eu/files/pressreleases/english/RFEUEOMRDC2011comp.pdf

 

VU SUR FACEBOOK...

551273_3366720923513_1133855912_3219857_1574178445_n.jpg

 

à lire aussi à ce sujet dans l'express.fr:

La Belgique en quête désespérée du graal perdu au Congo

AnicetMobet

Par AnicetMobet (Express Yourself), publié le 14/05/2012 à 07:00, mis à jour le 15/05/2012 à 11:25

lien : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/la-belgique-en-quete-desesperee-du-graal-perdu-au-congo_1114583.html 

 

FOCUS

Liens